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En Bref


 

Google/Femme Actuelle

Shopping style Audrey Hepburn : offrez-vous ses looks mythiques !

Vous avez toujours rêvé de porter la petite robe chic façon Audrey dans Diamants sur Canapé ? Votre vœu est sur le point d’être exaucé !

Bonne nouvelle pour les dénicheuses de pièces uniques tout droit venues de l’anthologie de la mode : les looks mythiques de la célèbre actrice seront bientôt mis en vente par la maison Christie’s. Rassurez-vous, pas besoin de vous rendre outre-Manche pour faire monter les enchères et vous offrir la robe de cocktail en satin bleue Givenchy d’Audrey Hepburn ou le trench coat Burberry de Breakfast at Tiffany’s. Les pièces maîtresses du dressing personnel de la belle brune seront certes exposées au public du 23 au 26 septembre 2017 à la célèbre boutique londonienne, mais elles seront surtout toutes disponibles à l’achat sur le web entre le 19 septembre et le 23 octobre prochains sur l'e-shop Christie's.
Pour les inconditionnelles de
chaussures, il se murmure déjà qu’une foule de paires de ballerines colorées en taille 42 attendent aussi acquéreuses… Les prix les plus bas attendus côtoieraient la première centaine d’euros avec de nombreux objets intimes de l’icône glamour qui restent quant à eux encore secrets. Complétée par des portraits, des lettres ou encore des scripts originaux annotés de la main de l'actrice légendaire, la vente promet de faire des émules chez les modeuses adeptes de vintage, de luxe et d’élégance mais pas que ! Dans tous les cas, le rendez-vous est pris pour un shopping style Audrey Hepburn en mode 100% fashion

 

 

Google/Les Échos

Mode.ai, quand l'intelligence artificielle s'applique à la mode

La société californienne Mode.ai a été repérée par LVMH, qui l'a embarquée sur son stand à VivaTech. Elle a développé un chatbot dédié à la mode. L'application est disponible sur Facebook Messenger.

L'utilisateur peut dire s'il est intéressé par une marque, indiquer sa taille, les couleurs qu'il préfère et le chatbot propose instantanément plusieurs produits qui peuvent lui correspondre, avec un lien vers un marchand en ligne, chez qui le produit est disponible. L'utilisateur peut aussi envoyer une photo : le système reconnaît le produit, lui propose des liens où l'acheter, d'autres modèles qui pourraient lui plaire, ainsi que des personnalités qui ont porté le même, ou des articles similaires.
Reconnaissance d'images

La start-up ne compte pas s'arrêter là et travaille notamment sur la reconnaissance d'images et la reconnaissance visuelle, pour être capable d'identifier davantage de produits, en temps réel et sur tous supports.

Mode.ai a été classée par CB Insights parmi les 100 start-up à surveiller dans l'intelligence artificielle. Elle a déjà levé des fonds auprès de plusieurs fonds d'investissement, comme Aspect Ventures, Baseline Ventures et Asperon. Elle a été créée par un spécialiste de l'intelligence artificielle, dont la précédente start-up, VideoSurf, avait été rachetée par Microsoft.




Google/
Le Progrès

La marque Miel Melba mise sur des vêtements anti-UV et sexy

C’est parce que l’une d’entre elles a contracté un mélanome (1), qu’elles se sont intéressées aux vêtements anti-UV. Sophie Boulhaut et Anne Schulz ont donc décidé de créer Miel Melba, leur propre ligne de vêtements anti-UV

Rien ne prédestinait Sophie Boulhaut, ancienne directrice d’un magasin Habitat, et Anne Schulz, associée dans la brasserie Parilly à Vénissieux, à se lancer, tête baissée, dans la filière textile pour créer une marque de Rien ne prédestinait Sophie Boulhaut, ancienne directrice d’un magasin Habitat, et Anne Schulz, associée dans la brasserie Parilly à Vénissieux, à se lancer, tête baissée, dans la filière textile pour créer une marque de vêtements.

« Ce n’est pas parce qu’on est malade que l’on doit être moche ! »

Ce n’est que lorsque l’une d’entre elles a contracté un mélanome, que l’idée a peu à peu germé. « Nous devions partir en vacances au Zanzibar, nous avons cherché des maillots de bain anti-UV dans différentes enseignes mais c’était ou très sport ou très surfeur, les tissus n’étaient pas très agréables. On s’est très vite dit que “ce n’est pas parce qu’on est malade que l’on doit être moche !” », avance Anne Schulz. Ni une ni deux, le couple s’est lancé dans la création de la marque de vêtements Miel Melba, après une étude de marché, la rencontre d’une styliste, le sourcing de tissus confortables, anti-UV, non transpirants, et la recherche de façonniers etc. Depuis à peine un mois, les deux femmes proposent sur leur site internet une collection de vêtements anti UV (2) pour la femme, l’homme et l’enfant. « On ne veut surtout pas que les vêtements soient estampillés malades ; lorsque t’es malade, tu as le droit d’être belle, sympa, sexy. », tonne Anne Schulz. Les deux créatrices de la marque, plutôt haut de gamme, ont apporté à leur première collection beaucoup de pointes de détails avec les boutons, de la broderie, des déclinaisons de couleurs, un packaging soigné etc. De quoi, espèrent-elles, séduire un large public.

(1) Le mélanome est un cancer de la peau ou des muqueuses.
(2) Testés par l’Institut français du textile et de l’habillement.

 

   

 

 Google/Le Parisien

Le futur de la mode se discute fin juin au Fashion Tech Festival

Du 28 au 2 juillet, le Fashion Tech Festival prendra place à la Gaîté Lyrique. Au programme, un éventail d'activités afin de mieux comprendre la mode de demain. La Parisienne y sera !

Les tissus connectés, les nouvelles start-ups, la boutique du futur... Autant de questionnements et de projections à retrouver du 28 juin au 2 juillet 2017 au cours du Fashion Tech Festival, un salon d'un genre nouveau qui prendra place à la Gaîté Lyrique, au coeur de Paris.

 Tables rondes, ateliers et remises de prix
Imaginé par Thierry Petit et David Dayan, co-fondateurs du rouleau compresseur de la mode en ligne showroomprive.com et fondateurs de l’incubateur Look Forward, l'événement peut se vanter de rassembler la crème de la crème des acteurs du milieu de la mode. Ce sera notamment l'occasion pour le jury, présidé par Pierre-François Le Louët (CEO de Nelly Rodi et de la Fédération Française du Prêt-à-Porter Féminin) et dont les membres sont un medley de talents créatifs et entrepreneuriaux (la créatrice Christine Phung, le fondateur de The Kooples Nicolas Santi-Weil ou encore le directeur marketing du groupe Alibaba France Sébastien Badault) de remettre divers prix récompensant les initiatives les plus innovantes et les plus prometteuses de start-ups triées sur le volet. Parmi elles, le Prix Expérience (comment prolonger le service auprès du consommateur ?), le Prix Mode (comment réinventer la fonction traditionnelle du vêtement ?) ou encore le Grand Prix (le projet le plus complet).












Informations communiquées par Business France

 

Le marché espagnol particulièrement attractif pour les marques internationales

L’Espagne maintient son positionnement stratégique parmi les marchés prioritaires d’expansion pour les grandes marques de mode internationales. Madrid et Barcelone en particulier font partie des 15 villes au monde ayant la plus forte concentration de marques internationales en 2017, selon le dernier rapport «How Global is the Business of Retail» élaboré par CBRE.

Le groupe spécialisé en conseil immobilier a analysé le panorama du secteur retail dans 55 pays et 166 villes, et a placé l’Espagne comme l’un des principaux pays récepteur et exportateur de marques de mode.

En effet, 42,4% des marques présentes à Madrid sont de nationalité étrangère, alors qu’à Barcelone ce taux est légèrement moins élevé, avec 39,8%. Les deux métropoles occupent donc respectivement les 12ème et 15ème places du classement des villes accueillant le plus grand nombre d’enseignes internationales. Ayant bénéficié d’une hausse de ce taux au cours de l’année 2016, elles devancent ainsi Milan (Italie) et Osaka (Japon) dans le classement. Par ailleurs, l’Espagne est le 7ème pays comptant le plus de marques nationales présentes à l’étranger, un classement qui reste dominé par les Etats-Unis. Cependant, sept des dix marchés les plus importants pour l’exportation de marques de mode et de distribution sont européens.

De plus, selon l’autre étude réalisée par CBRE, intitulée «Radiographie du secteur retail», 30 nouveaux opérateurs étrangers ont inauguré leur première boutique en Espagne en 2016, alors qu’en 2015, seules 21 marques étrangères s’ouvraient sur le marché espagnol. Ces chiffres font donc de l’Espagne le 16ème marché le plus attractif en termes de stratégie d’expansion, un ranking supérieur à celui de pays tels que la Chine.

Les experts de CBRE précisent que les enseignes internationales ont été encouragées par les bonnes perspectives économiques et la hausse de la consommation en Espagne.

L’affluence a également augmenté sur les grandes artères commerciales du pays, tant à Madrid qu’à Barcelone, ce qui incite les marques à renforcer leur présence. C’est sur la Gran Vía à Madrid, suite à l’inauguration du nouveau Primark, qu’a été enregistré le record d’affluence, en hausse de 40% par rapport à 2015. Les autres artères commerciales dont l’affluence continue de progresser sont : la rue de Fuencarral à Madrid, l’avenue Diagonal, ainsi que las Ramblas à Barcelone, où la fréquentation a augmenté de 20% en 2016.

Néanmoins, à la différence de 2015, ce n’est pas le secteur de l’habillement qui a dominé ces mouvements immobiliers mais plutôt celui des accessoires de mode avec l’arrivée de marques comme Parfois, Aristocrazy, Carpisa etc. sur le marché espagnol.

Selon les chiffres de CBRE, ces opérateurs recherchent des espaces de vente de plus petite surface, ce qui explique que 80% des locations d’espaces soient de moins de 300 mètres carrés. En ce sens, il n’y a eu que très peu d’ouvertures de flagship-stores en 2016 à Madrid et à Barcelone. Seules Zara (Plaza Catalunya, Barcelone) Massimo Dutti (Paseig de Gracía, Barcelone) Terranova (Boters, Barcelone) et Adidas (Gran Vía, Madrid) ont inauguré des boutiques de plus de 1 500 mètres carrés au cours de l’année. En revanche, les marques de taille plus moyenne comme Guess, Scaplers, IKKS, Oysho, Brownie et Renatta & Go ont maintenu une forte expansion.

Concernant les investissements, plus de 3,80 milliards d’euros ont été investis dans le secteur du retail en 2016, tant en centres-villes qu’en centres commerciaux, soit 5% de plus que l’année dernière.
Business France/MERIT Céline

 

 

 

Russie/La mode se met en scène

Les marques de mode attirent la clientèle russe par l'intermédiaire des arts, de la musique ou du sport.

Uniqlo a signé ce printemps un contrat de partenariat avec le musée des arts contemporains Garage (www.garagemca.org) et organise en juin des masters classes gratuites de yoga sur le toit du musée et dans son cinéma d’été Garage Screen, à Gorky Parc. Lors ces masters classes, les clients pourront tester les nouveaux produits d'Uniqlo réalisés avec le tissu de haute technologie Airism.

Le partenariat d’Uniqlo avec le musée Garage a commencé par le projet Uniqlo "Free Friday Nights".

Le 24 mai dernier, le grand magasin moscovite Tvetnoy (www.tsvetnoy.com) a ouvert le Tsum Denim, un espace dédié aux marques de jeans. Cet espace offre aux consommateurs la possibilité de personnaliser ses propres jeans.

Les marques représentées dans le Tsum Denim sont : Acne, Iro, Jour/ne, Armani Jeans, Kenzo, Stella McCartney, Iceberg, Current Elliott, Hood by Air, Filles A Papa, 7 For All Mankind, Citizens of Humanity, Victoria Victoria Beckham, Ag, AMO, Two Women In The World, Denim&Supply - Ralph Lauren Ladies, J Brand, Re/Done, 3x1, Dedicated, Frankie Morello, Sartoria Tramarossa.

Le studio mobil Levi’s Tailor Shop, qui avait voyagé pendant 2 saisons sur différents festivals musicaux de Moscou et de Saint-Pétersbourg, s’est offert son propre pop-up store au centre de Moscou. Cet espace s’est installé sous le pont Kouznetshy et sera ouvert tout l'été. Les visiteurs pourront personnaliser gratuitement leurs jeans Levi’s à l’aide de professionnels de la de customisation Levi’s et de jeunes artistes. Ils pourront également bénéficier de programmes culturels variés : masters-classes, soirées, concerts, public talks. Le Levi’s Tailor Shop compte réunir sous son toit les meilleurs artistes et musiciens contemporaines de Moscou.
Business France/SAVINA Elena

 

 

 

Le maillot de bain en Autriche

Malgré l’absence de mer sur leur territoire, les Autrichiens sont de grands amateurs de baignade, que ce soit dans les lacs du pays ou au bord de la Méditerranée. De plus, l’Autriche accueille un nombre croissant de touristes (+5,7% de visiteurs internationaux en 2016 par rapport à 2013) venus profiter d’un  secteur du bien-être, organisé autour des spas. Ces différentes activités ont connu depuis ces dernières années une popularité grandissante, et les ventes de maillots de bain ont évolué en conséquence.

Comme n’importe quel autre vêtement, la mode du maillot de bain évolue d’une saison à l’autre. Ces changements amènent à une mince mais constante augmentation de la consommation de maillot de bain. Ainsi, en 2016, on dénombre 2 859 100 maillots de bain vendus sur le seul territoire autrichien, pour une valeur de 94,9 MEUR.

Pour l’été 2017, les magazines féminins vantent cette année une grande diversité dans les tendances de maillots de bain, dans la continuité de l’année 2016. Le maillot de bain une pièce, censé mettre en valeur la silhouette, fait son grand retour, agrémenté de volants. Le maillot de bain deux pièces reste néanmoins populaire et se décline en plusieurs formes : épaules dénudées, ou au contraire des modèles plutôt high-neck. Les fleurs ainsi que les rendus métalliques sont mis en avant, dans un esprit 80’s. Chez les hommes, on assiste à l’apparition de nouvelles tendances : c’est l’esprit sportif et fonctionnel qui est à l’honneur avec des shorts et des slips de bain unis ou bicolores, déparés de motifs.

On observe ainsi que le maillot de bain est aujourd’hui devenu un vêtement à part entière, il doit refléter le style de la personne qui le porte. Les Autrichiens portent en effet moins attention au prix qu’au style du maillot de bain. Les enseignes ont donc multiplié les modèles et les couleurs afin de satisfaire cette demande. H&M, ainsi que les enseignes traditionnelles de lingerie (l’italienne Calzedonia, ou les autrichiens Palmers et Wolford) restent les plus gros fournisseurs de maillot de bain, loin devant les enseignes de fournitures sportives. La concurrence est rude parmi les articles de milieu de gamme, notamment avec l’affirmation du e-commerce, qui donne accès à une plus large gamme de choix et de prix. Des plateformes telles que Zalando et Asos ont ainsi connu une forte progression de leur part de marché dans ce segment.

Le marché du maillot de bain est donc relativement dynamique en Autriche. Pour autant, la demande rencontre une production principalement venue de l’étranger : chez les femmes comme chez les hommes (adultes et enfants), les maillots de bain sont importés en grande partie depuis la Chine et l’Allemagne.

Au total, la balance commerciale pour les maillots de bain est ainsi largement déficitaire : l’Autriche a importé, au cours de l’année 2016, 58 M EUR de maillots de bain. Le pays a au contraire exporté pour 29 M EUR, principalement vers l’Allemagne, la Pologne et l’Italie.

On constate néanmoins, pour les femmes, une diminution des importations de maillot de bain sur la période 2013 – 2016. Chez les hommes, les importations ont connues une légère hausse, de 6,8 M EUR en 2013, à 7 M EUR en 2016. Cela peut s’expliquer par un intérêt grandissant des hommes autrichiens pour leur apparence, les poussant ainsi à augmenter leurs achats vestimentaires. Toutefois, le marché du maillot de bain masculin reste largement moins large que celui des maillots féminins
Business France/OLIVERO Arianna





 

Nouveau souffle pour l’industrie textile britannique

L’industrie du textile et de l’habillement britannique connaît un regain depuis 2 ans, avec une hausse de 2,5% de la production locale entre 2014 et 2016, représentant £200 millions (227 millions €). Cette progression, soutenue par des investissements publics et privés de l’ordre de £150 millions (170 millions €), a été annoncée en mai dernier lors d’une conférence du Textile Growth Programme. Ce programme a pour objectif de créer et maintenir les emplois de l’industrie du textile en investissant dans la formation, la recherche et le développement du secteur.  

Cette initiative, encouragée par les grands noms de l’industrie tels Marks & Spencer, Asos et des créateurs de mode à l’instar de Roland Mouret, a permis de créer 1 600 emplois et 115 postes d’apprentis en Angleterre la première année de sa mise en place. Selon les derniers chiffres de l’Office National de la Statistique, l’industrie britannique du textile emploie 127 500 personnes. La production d’habillement et textile locale a progressé de 28% depuis 2012 pour atteindre £9,1 milliards (10,3 milliards €), dont 26% sont exportés hors de l’Union Européenne. Ainsi, de nombreux distributeurs privilégient l’approvisionnement local : Carol Kane, PDG du site de vente en ligne Boohoo.com, a indiqué que 50% de ses produits proviennent du Royaume-Uni.  

Le regain d’intérêt pour la fabrication locale a été confirmé par le succès de la quatrième édition du salon «Meet the Manufacturer», qui a eu lieu en mai dernier à Londres. Cette manifestation, dédiée aux sous-traitants britanniques qui proposent de la fabrication aux distributeurs et créateurs de mode, semble gagner en notoriété avec la participation de 160 confectionneurs et marques, ainsi qu’un visitorat de plus en plus important. Les grandes centrales d’achat, comme Marks & Spencer et les chaînes de supermarchés Tesco et Asda, étaient présentes sur cette édition, ainsi que les créateurs de mode.

Enfin, l’effet Brexit semble avoir impacté positivement les performances des acteurs de l’industrie textile britannique. Christopher Nieper, directeur général de la marque féminine David Nieper (www.davidnieper.fr), a exposé les avantages du «Made in Britain». Les distributeurs britanniques s’approvisionnant localement tirent parti de la dévaluation de la livre sterling, qui les rend plus compétitifs. Autres avantages, des délais de livraison plus courts permettant un meilleur contrôle des stocks et un recours limité à la culture du «discounting».
Business France/FITZGERALD Roselyne






 

Nouveaux modes de consommation en Suède

Le marché de la mode suédoise est en pleine mutation. Le comportement des générations Y et Z poussent vers un marché plus hétérogène, multicanal et moins prévisible. La consommation en valeur reste à un niveau relativement élevé soit à 6,6 Mds € par an, et une progression annuelle de 1 à 2 % en valeur sur les deux dernières années. Ce sont les marques premium qui représentent désormais la progression et le dynamisme du marché, tandis que les ventes d'articles de mode à petit prix ralentissent. Les consommateurs achètent moins souvent, en moyenne 15,7 fois par an en 2016 (21 fois il y a 10 ans) mais plus cher, soit 427 SEK par achat (44 €). Le montant par achat effectué en ligne est le plus élevé, soit 580 SEK (60 €). Les grandes chaînes dominantes telles que H&M, Lindex et Kapp Ahl affichent désormais des stratégies pour développer leur offre vers les secteurs de la maison et de la beauté. Le nouveau concept lifestyle «Arket» de H&M qui ouvrira ses portes à l’automne cette année en est un exemple.

Plusieurs chaînes traditionnelles de mode féminine ont des difficultés : certaines déposent le bilan ou ferment des magasins (Axelson Dea, Indiska, Bredenbergs…) tandis que de nouvelles enseignes avec des marques de niche émergentes et des concepts innovants, s’établissent sur le marché. Le prêt-à-porter féminin représente 56 % du marché et augmente le plus tandis que la mode masculine, qui correspond à 18 % du marché évolue globalement très peu. Le secteur du prêt-à-porter masculin connait toutefois un dynamisme fort dans le segment premium, aussi bien pour la mode tendance que le sportswear. Quant aux circuits de distribution, les magasins physiques dominent encore les ventes avec 85 % du marché mais sont en perte de vitesse constante au profit du e-commerce, dont la part de marché continue de progresser, avec une progression à deux chiffres chaque année (+12 % en 2016 par rapport à 2015). Parmi les canaux de vente physiques, les magasins de mode représentent encore plus de 60 % des ventes mais perdent progressivement des parts de marché depuis 2010, comme le font aussi les grands magasins et les magasins de sport. Les ventes d’habillement dans la grande distribution alimentaire restent stables et se limitent à 2 % du marché.

La concurrence des acteurs étrangers en ligne se durcit. Les consommateurs suédois achètent de plus en plus d’articles de mode en provenance de sites étrangers, en raison principalement d’une offre locale qui ne satisfait pas la demande. Pour rester compétitif, autant pour les commerçants traditionnels que pour les acteurs e-commerce de la mode, il ne s’agit pas forcément de vendre plus mais mieux avec un service clients plus développé, qui permet de fidéliser le client en lui offrant une expérience répondant à ses attentes.

L’utilisation des possibilités de la digitalisation est incontournable, le «showrooming» et le «webrooming» se développent rapidement, de même que le shopping via les médias sociaux, par exemple Instagram. L’utilisation du mobile pour les achats en ligne progresse fortement, 1 achat sur 4 est désormais réalisé via le mobile sur ce marché. Le premier à s’aligner sur ces évolutions est la chaîne de prêt-à-porter Lindex (numéro 2 après H&M) qui a ouvert une boutique sur Instagram en 2016, avec la possibilité d’utiliser la solution de paiement par l’application «Swish» (transfert d’argent dans la seconde via le smartphone). Selon une étude réalisée par HUI Research (Institut de recherche du commerce de détail), le critère déterminant pour fidéliser ses clients sera de proposer plusieurs options pour les livraisons des achats en ligne. Il s’agit de la date et l’heure ainsi que le lieu. 8 sur 10 consommateurs indiquent vouloir décider eux-mêmes du jour et de l’heure de livraison.
Business France/LEVIN Pia

 


 

 


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Business France