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En Bref


 

 

 

 

 

 

Google/Le Parisien

Paris : la Cité de la mode est-elle un fiasco ?

Le bâtiment qui s’étend le long de la Seine, inauguré en 2008, peine à trouver sa vocation et reste sous-utilisé. Avec la fermeture annoncée du musée Art ludique, les difficultés s’accumulent.

La Cité de la mode est-elle un gros malentendu qui attend sa deuxième chance ou un fiasco total ? La question se pose à nouveau après le vœu déposé par l’exécutif parisien lors du Conseil de Paris, ce mardi, pour soutenir le musée Art ludique, menacé de disparition. C’est l’un des établissements phares de ce drôle de vaisseau vert pomme qui s’étend le long de la Seine, quai d’Austerlitz (lire ci-dessous).

Le problème de cet établissement culturel, inauguré à Paris en 2008, propriété de la Caisse des dépôts (en majorité) et de la Ville, et dont la création avait coûté 50M€, « c’est que, décrypte une commerçante, les gens qui viennent ici pensent qu’à cause de son nom, c’est un truc dédié à la mode. Il est où le musée ?, demandent-ils. En fait, le seul truc qu’ils trouvent, c’est une école de la mode, privée, fermée au public ! ».

Pour le reste et pour sa notoriété, ce sont des boîtes de nuit branchées comme le Wanderlust et les Nuits Fauves, avec ses terrasses et des rooftops qui font les beaux jours l’été et des soirées courues l’hiver. Frédéric Hocquard, adjoint à la maire de Paris, chargé de la vie nocturne et de l’économie culturelle, « comprend cependant qu’il faille donner un second souffle » à la cité mais égrène fièrement ses 500 000 visiteurs annuels.

La Cité a connu de grosses difficultés, en 2015 alors qu’un camp de migrants s’était installé juste en dessous, quai d’Austerlitz. Avec des moments tragiques comme ce soir où les pompiers ont été appelés pour une femme syrienne qui accouchait dehors à la porte du musée Art ludique. Et puis il y a eu les attentats. Et plusieurs établissements de journée, comme des snacks qui ont fermé. « C’est un quartier qui n’en est pas un avec surtout des bureaux ! », tacle une étudiante, pourtant « fan de l’endroit ». Aujourd’hui, le bâtiment reste sous-utilisé, alors que sa seule sécurité nécessite un budget de 1,6M€ par an !

« Ici, c’est glauque », ronchonne pour sa part Monique, une retraitée arpentant les coursives de béton battues par les vents à la recherche « d’un salon gourmand mal indiqué ». « De toute façon, regardez, c’est vide ! En semaine, il n’y a personne. »

« Il manque effectivement des liens de destination dans la journée », reconnaît Jérôme Coumet, le maire PS du XIIIe qui évoque aussi « un flottement dans le projet «. Mais le soir, en bord de Seine, c’est « un spot formidable ».

« Je ne vous dis pas que tout va bien, poursuit Frédéric Hocquard, mais la Cité de la mode n’est pas un manoir hanté ! Il y a une réflexion sur son avenir, avec trois versants mode, nuit et musée Art ludique. Il faut redynamiser tout ça ».

Un projet de faire venir d’autres écoles de mode est dans les tuyaux. Et il faudrait aussi sauver le musée Art Ludique. « Refaire un appel à projets serait une bonne idée, avance Jérôme Coumet, à condition que la Caisse des dépôts en ait envie »…

 

 


Google/Numérique.fr

Des vêtements connectés dans le viseur de Samsung

Samsung a déposé un brevet visant à la création de vêtements connectés. Elle permettrait principalement de recharger les appareils électroniques.
Un brevet a été déposé par Samsung récemment pour concevoir la création de vêtements connectés. Jadis,
Google avait présenté une veste en jean intelligente, en collaboration avec Levi’s. Il y avait aussi à cette même époque des rumeurs disant qu’Apple travaillait sur un projet similaire. Dans le domaine du vêtement connecté, le constructeur coréen n’est pas à son premier essai. En 2015, lors de l’IFA, la firme de Séoul avait présenté une première ligne de vêtements intelligents, HumanFit. En même temps, il avait présenté un concept d’un costume avec des accessoires intelligents, digne d’un film d’espionnage. Le dernier en date : une ceinture connectée présentée lors du CES 2016 qui pouvait également se connecter avec son smartphone.

Ere Numérique
Samsung: un vêtement intelligent qui produit de l’énergie
Dans le nouveau brevet déposé par Samsung, on y décrit comment le vêtement fait pour se procurer lui-même de l’énergie. Dans l’idée, la chemise (ou le T-Shirt) récupérerait de l’énergie grâce à nos mouvements du quotidien pour ensuite permettre de à ce dernier de charger des appareils électroniques. Il n’y aura donc pas besoin de le recharger via un câble extérieur car il sera 100% autonome. La source des capteurs est encore inconnue, mais d’après ce que montre le concept, on peut supposer qu’il s’agit de trackers d’activité, comme sur la plupart des vêtements de ce type. Avec ce brevet, Samsung poursuit son aventure dans le domaine du vêtements connectés. Des rumeurs racontent que la marque sud-coréenne présenterait ses dernières innovations lors du CES 2018. Affaire à suivre




 

Google/MCE Ma Chaine Etudiante

Rihanna est numéro 1 des influenceuses mode de l’année 2017 !

Rihanna a cartonné cette année et la jeune femme fait partie des influenceuses les plus puissantes ! Tout cela elle le doit à son look toujours parfait !

Rihanna est populaire cette année et la jeune femme n’a pas fini de surprendre ses fans. En effet, elle a été classée comme l’influenceuse la plus importante de cette année !

Rihanna : Elle est l’influenceuse numéro 1 de cette année !
Rihanna travaille beaucoup sur son image et celle année, elle a été présente partout. Les fans l’ont vue énormément de fois faire les couvertures de Vogue Magazine. Ainsi, la jeune femme semble être devenue une vraie icône en matière de mode. Il faut dire que la chanteuse se sent bien dans son corps et elle assume parfaitement ses formes. Ainsi, elle s’affiche avec de nombreuses tenues sur Instagram et chacune de ses photos enflamme la toile !
La plateforme de recherche sur les vêtements Lyst a récemment analysé des données en prenant en compte 100 millions de recherches faites sur internet. Ainsi, les employés de la plateforme ont remarqué que Rihanna ressortait énormément de fois et les recherches la classaient comme étant la numéro 1 des influenceuses mode de cette année ! La femme doit surtout cela avec ses choix variés et excentriques en matière de vêtements !


 

Google/VOGUE.fr

Comment Star Wars est devenu la saga préférée de la mode

Depuis la sortie en 1977 de Star Wars : Un Nouvel Espoir (La Guerre des Etoiles), les créateurs de mode ont trouvé l’inspiration dans une galaxie lointaine, très lointaine, en imprimant les visages de personnages comme Luke Skywalker et Maître Yoda sur des sweats et des robes en soie, ou de manière plus subtile, en reproduisant la palette largement monochrome de teintes sable et terre qui définissent le look du film d’origine. Plus de 40 ans après sa sortie, Un Nouvel Espoir continue d’inspirer les designers, et ça n’a rien d’étonnant. L’histoire se déroulant dans le passé, le réalisateur George Lucas et le costumier John Mollo ont tout fait pour éviter le look néo-futuriste de la plupart des films de science-fiction de l’époque, et ont préféré puiser des idées du côté des samouraïs japonais et des uniformes militaires vintage pour créer des tenues intemporelles.

«
A sa sortie en 1977, Star Wars était un véritable phénomène culturel », déclare Patricia Mears, directrice-adjointe du musée de l'école de mode new-yorkaise Fashion Institute of Technology (FIT). « Les décors et les costumes étaient un mélange de deux esthétiques totalement différentes : high tech d’une part, et look déconstruit, apocalyptique d’autre part. D’une certaine manière, cette dualité annonçait les deux grandes tendances des années 1980. On avait d’un côté les costumes aux coupes très nettes, à la fois élégants et anguleux, créés par le couturier Yves Saint Laurent. Et de l’autre, on assistait à l’essor de la déconstruction mené par des designers avant-gardistes, principalement Rei Kawakubo et Yohji Yamamoto. »
L’année même de la sortie du film, l’édition américaine de Vogue rendait hommage à Star Wars avec un photoshoot pour des manteaux de fourrure incluant Dark Vador et C-3PO aux côtés de mannequins comme Jerry Hall. En 1979, Thierry Mugler présentait une collection de robes métalliques, influencées par le « syndrome Star Wars », comme l’écrivait le New York Times. Les préquelles de 1999 à 2005 – souvent méprisées par les puristes de La Guerre des Etoiles – ont également connu des moments marquants en termes de mode. Lors de la sortie de Star Wars, épisode I : La Menace fantôme, Yves Saint Laurent Beauté a dévoilé une collection de make-up appelée One Love, inspirée du look de la reine Amidala. La collection s’est intégralement vendue en deux semaines.

Ces dernières années, la communauté de la mode a exprimé un si grand intérêt pour la saga que Disney (qui a fait l’acquisition de Lucasfilm en 2012) a collaboré activement avec des designers comme Rodarte, Comme des Garçon, Rag & Bone, Preen, et plus récemment, Christian Louboutin. En marge de la sortie du Réveil de la Force en 2015, l’entreprise avait lancé « Force 4 Fashion », une initiative de bienfaisance invitant plusieurs designers – dont Diane von Furstenberg, Peter Pilotto, et Jonathan Anderson – à créer des looks capsule inspirés de Star Wars, afin de lever des fonds pour l’association Child Mind Institute.

« Nous voulons donner vie à l’univers d’histoires [comme Star Wars] avec des produits et des expériences de la plus haute qualité… et d’une manière inattendue », a expliqué au sujet des collaborations Josh Silverman, vice-président exécutif responsable de l'octroi des licences à l'échelle mondiale, Disney Consumer Products and Interactive Media.



 

 





Informations communiquées par Business France



 

La faible rentabilité des enseignes de distribution inquiète les experts norvégiens

Plusieurs analystes spécialistes du commerce de détail estiment que la Norvège a actuellement trop d’enseignes de distribution, et que ce modèle n’est pas durable au regard des difficultés rencontrées par bon nombre de ces opérateurs. Il est en effet estimé que 40 enseignes de distribution présentes en Norvège exercent leur activité avec des résultats annuels déficitaires. Cela porte plusieurs experts du secteur à penser que de nombreuses faillites sont à prévoir pour les années à venir, alors que le monde de la distribution se transforme de façon durable.

L'annonce choc de la cessation d'activité de l'enseigne norvégienne Moods of Norway, dont l'activité devrait toutefois être poursuivie à moindre échelle après le rachat des actifs par les fondateurs, a eu pour effet de mettre en lumière les difficultés traversées par plusieurs grandes enseignes présentes en Norvège.

Parmi les enseignes présentes en Norvège qui enregistrent des résultats déficitaires, on note la présence de plusieurs opérateurs du secteur du prêt-à-porter comme Bertoni (prêt-à-porter masculin), le géant de la mode Zara, le spécialiste suédois de la mode enfantine Polarn O. Pyret, le groupe multi-enseignes de chaussures Nilson Group, ainsi que l’enseigne de prêt-à-porter féminin Vivikes, récemment rebaptisée Days Like This.

Les chaînes d’accessoires somme Indiska et Cmyk ne parviennent pas non plus à générer des résultats positifs. Dans le secteur de l’aménagement de la maison et de la décoration, qui sont pourtant particulièrement prisés des Norvégiens, les résultats ne sont pas plus encourageants. Les enseignes Jernia, Hansen & Dysvik, Tilbords, Home & Cottage et Nille affichent ainsi toutes des résultats déficitaires.

Le secteur des articles de puériculture et d’articles de prêt-à-porter pour enfant souffre pareillement de résultats négatifs depuis plusieurs années. Les enseignes Barnas Hus et Babyshop sont particulièrement en difficulté.

En dépit de ces constats peu encourageants, l’ensemble des directeurs d’enseignes avec lesquelles le journal norvégien Finansavisen a pris contact maintiennent une vision plutôt optimiste pour l’avenir. La direction de la chaîne de vêtements pour enfant et articles de puériculture Barnas Hus, dont les résultats sont déficitaires depuis plusieurs années, maintient que son réseau de distribution en dur demeure un complément indispensable à l’accroissement de leurs ventes en ligne, alors que les consommateurs norvégiens sont parmi les plus connectés au monde. Cette enseigne continue de miser sur la complémentarité des services proposés en boutiques et la facilité d’usage de leurs sites en ligne.

Les problèmes financiers de certaines chaînes de distribution

Reidar Mueller est un spécialiste norvégien de la distribution, qui prodigue ses conseils auprès des professionnels norvégiens du secteur depuis plus de 30 ans. D’après cet expert, c’est un nombre important d’enseignes présentes en Norvège qui font actuellement face à des problèmes de rentabilité. Il estime que pour beaucoup de ces opérateurs, le faible niveau de capitaux propres ne permet pas d’espérer le maintien d’une activité sur le long-terme.

Monsieur Mueller estime que la proportion de chaînes opérant avec des taux de rentabilité faibles ou totalement insatisfaisants est en cours d’augmentation. En 2016, 67 % des sociétés norvégiennes opérant dans le secteur de la distribution dégageaient une marge de rentabilité inférieure ou égale à 5 %, et 30% affichaient une rentabilité négative.

Cet expert estime que les chaînes de distribution norvégiennes doivent se préparer à un avenir difficile, et prédit un nombre important de cessations d’activité dans les mois et années à venir.

Norvège Les changements de comportement des consommateurs

L’expert Thomas Brustad pointe, quant à lui, la tendance des éco-consommateurs comme facteur d’explication des difficultés actuellement rencontrées par certaines enseignes norvégiennes. En effet, de nombreux consommateurs norvégiens ne se retrouvent plus dans le modèle traditionnel du consommateur toujours avide de nouveaux achats véhiculé par les medias en Norvège. Les Norvégiens sont de plus en plus à la recherche d’un modèle de consommation plus responsable, en achetant moins d’articles neufs. Ces consommateurs n’hésitent plus, à acheter des articles d’occasion. Bien que cette tendance n’ait pas encore fait l’objet de statistiques précises quant à son impact sur les chiffres du commerce en Norvège, le secteur des vêtements pour enfant est particulièrement touché. Les conditions climatiques pouvant être rudes en Norvège, les parents vêtissent leurs enfants d’articles de qualité, et souvent techniques (matières imperméables, thermiques, gore-tex etc…) et les groupes d’échange et de revente fleurissent sur les réseaux sociaux en Norvège, affectant négativement les ventes des enseignes telles que Polarn O Pyret, Barnas Hus et Babyshop.

Plus généralement, les consommateurs norvégiens se tournent progressivement vers des articles de meilleure qualité, et cette tendance se traduit d’ores et déjà dans le secteur du prêt-à-porter. En effet, si la domination des grandes chaînes comme H&M ou les enseignes du groupe Varner ne faiblit pas, on note toutefois que les influenceurs norvégiens ont modifié leur discours et incitent leurs followers à réduire leur consommation en achetant de façon plus raisonnée.
Business France/JARNOÜEN DE VILLARTAY Charlotte


 

 

Royaume-Uni Retour en force du rétro

Certaines marques de sportswear oubliées du grand public ont récemment vu leur popularité ressurgir. Ces dernières années ont été marquées par un retour aux tenues imitant les styles des années ’80 et ’90, le vintage inonde les boutiques les plus en vogue évinçant la suprématie des friperies. La tendance retro combinée à la mode sportswear a redonné beaucoup de visibilité à des marques comme Fila (www.fila.co.uk), Champion (www.champion.com) , Diadora (www.diadora.com/en/gb), Kappa (www.kappastore.co.uk) ou encore Ellesse (www.ellesse.co.uk), prisées par de nombreux consommateurs.

Les jeunes générations ont accéléré le retour de ces marques sous l’influence de stars comme Kylie Jenner, adeptes de cette nouvelle vague. On constate ainsi que les enseignes situées dans les grandes artères commerçantes de Londres à l’instar de Topshop (www.topshop.com) ou Urban Outfitters (www.urbanoutfitters.com) se réapprovisionnent régulièrement chez Kappa, Champion, Fila et Ellesse. Asos (www.asos.com) et Missguided (www.missguided.co.uk), leaders du e-commerce élargissent leur offre avec des marques comme Adidas, Kappa et Ellesse. Amy Rycroft, directrice des achats du département masculin de Urban Outfitters déclare « ces marques sont intégrées dans la culture streetwear dont nous avons vu l’ascension progressive. Ce phénomène est lié au renouveau des tendances des années 1990 qui propulsent ce que nous portions quand nous étions jeunes dans de nouvelles directions ». A son tour, Paul Siviter, manager du département marketing chez BB Group, le distributeur britannique de Fila, affirme « nous n’essayons pas d’être authentiques, nous sommes authentiques ».

Le retour de ces marques tombées dans l’oubli a incité leurs dirigeants à s’interroger sur les canaux de distribution à privilégier. La marque britannique Admiral (www.admiralsportswear.com) a été promue grâce à un partenariat avec la chaîne de supermarchés Sainsbury’s. Cette année, ses ventes ont augmenté de 152%, sa collection automne-hiver 2017 est disponible dans 123 points de vente et sur internet. Les partenariats se sont avérés cruciaux pour les différentes marques qui cherchent à se repositionner sur le marché. Le créateur britannique Liam Hodges a collaboré avec Fila lors de la conception de sa collection Printemps-Eté 2018, invitant cette dernière sur les podiums de la London Fashion Week. Selon les experts, dans ce contexte de renouvellement continu, les marques devront étudier la mise en place de nouvelles collaborations afin de prospérer.
Business France/FITZGERALD Roselyne

 

 

 

Belgique/Les leaders du fast fashion et du low-end retail consolident leur implantation

Les géants internationaux affirment un peu plus leur présence sur le marché de la fast-fashion en Belgique. Après Weekday à Anvers et Arket à Bruxelles, le groupe H&M a de nouveau choisi Anvers, sur le Meir, pour introduire ce mois-ci Monki. Cette boutique s’étend sur 550 m² et a la particularité d’être la toute première en Belgique et la plus grande de la chaîne suédoise.

Comme le démontre l’actualité à Mons, l’arrivée de ces grands groupes constitue également un élément central de la stratégie de redéploiement commercial du centre-ville. Ainsi, le groupe allemand New Yorker a choisi la rue de la Chaussée, à Mons, pour ouvrir ce mois-ci son premier flagship en Belgique de 1000 m². Dans cette même rue, le leader irlandais Primark vient d’inaugurer le chantier de son sixième magasin belge dont l’ouverture est prévue en 2019. La stratégie du groupe irlandais se poursuit à Bruxelles, avec de lourdes rumeurs concernant une prochaine ouverture Chaussée d'Ixelles.

Les low-end retailers sont également de plus en plus nombreux et rencontrent un succès toujours plus fort en Belgique. En Septembre, Lidl a ainsi vendu plus de la moitié de son stock de la collection Heidi Klum en 24 heures. De la même manière, KiK semble aussi vouloir se positionner sur le marché. Avec ses 3.255 points de vente, le discounter textile allemand convoiterait une implantation en Belgique d'ici 5 ans.
Business France/TU Charlotte

 

 

 

Espagne/Le groupe El Corte Inglés lance sa marque de mode low-cost, UNIT

El Corte Inglés ravive le marché de la mode low-cost en Espagne avec le lancement de sa nouvelle marque Unit. Commercialisée pour l’instant dans sa chaîne d’hypermarchés haut de gamme Hipercor (43 centres en Espagne), dans des corners spécialement dédiés, sur des surfaces variant de 600 à 1 500 mètres carré selon les magasins, la distribution d’Unit sera ensuite étendue à d’autres enseignes du groupe. A ce jour, elle est aussi vendue, en parallèle, dans les centres El Corte Inglés de Marbella et Gijón.

Il s’agit d’une marque complète incluant des collections d’habillement pour femme, homme, enfant, ainsi que de la lingerie, des chaussures et des accessoires, dont l’offre est positionnée sur des basiques de mode à prix compétitifs, avec des tarifs moyens avoisinant les 10 euros en mode enfantine et 15 euros en mode adulte. Ciblant les familles jeunes avec enfants, la marque proposera également des tarifs spéciaux pour des packs permettant d’habiller toute la famille.

Un département de stylisme de 55 personnes a été spécialement créé, organisé en trois équipes couvrant les segments enfant, femme, homme, et permettant le lancement d’une large collection pour chaque saison, composée de 4 000 à 4 500 références.

Le groupe compte parmi ses enseignes la chaîne de mode low-cost Sfera, avec un réseau de 142 magasins dans le monde. Le segment de l’habillement à prix accessibles n’a cessé de croître ces dernières années, avec une présence forte des principales enseignes internationales, telles que Primark et Kiabi, sur les terres du géant mondial Inditex. Les chaînes représentent plus de 32% du marché espagnol de la mode.

Quant aux grands magasins El Corte Inglés, en situation de monopole, avec 92 établissements, ils s’octroient 8,7% de parts de marché. Le groupe est en croissance de 2%, ayant atteint un chiffre d’affaires de 15,50 Milliards d’euros en 2016.

Son président, Dimas Gimeno, a annoncé que le groupe est engagé dans un processus de transformation digitale ; « l'omnicanalité » constituant l’un des principaux défis du groupe. Dans le cadre de sa structuration et de la professionnalisation de ses organes de gestion, El Corte Inglés vient de nommer deux nouveaux dirigeants : Víctor Del Pozo et Jesús Nuño De la Rosa, en tant que co-dirigeants. Victor Del Pozo, qui travaille pour El Corte Inglés depuis plus de 25 ans, va se dédier principalement à la stratégie commerciale, notamment online. De son côté, Jesús Nuño De la Rosa assumera la direction corporative du groupe, dans lequel il évolue depuis 1998.
Business France/MERIT Céline

 

 

 

Suède/Boozt veut devenir la place de marché nordique leader de la mode

L’enseigne en ligne Boozt (www.boozt.com) a démarré son activité en 2011, en tant que boutique en ligne de mode multimarque. Les premières années étaient difficiles mais un accord de distribution avec la marque Ralph Lauren en 2013 a changé la donne.  Depuis, Boozt a été soutenu financièrement par des investisseurs, dont le danois IC Group et un certain nombre d’entreprises de capital risque, lui ayant permis une introduction en bourse en 2017. 

L’offre de Boozt est composée de plus de 500 marques de mode homme, femme, enfant (segment moyen haut et premium), ainsi que de cosmétiques.

Ses ventes ont progressé de plus de 50% les 7 premiers mois en 2017, par rapport à l’année précédente, et atteindront cette année plus de 150 M€, selon les prévisions. 

Les bénéfices avant intérêts et impôts se sont élevées à 850 000 € pendant cette période. L’ambition est d’atteindre une croissance annuelle de 25 à 30 % les prochaines années en restant dans le segment moyen / haut de gamme et premium. Le focus est mis sur les pays nordiques dans lesquels les ventes en ligne ne cessent de prendre des parts de marché. Selon Hermann Haraldsson, Directeur Général de Boozt, 50 % des ventes d’articles de mode seront réalisées en ligne dans moins de dix ans. Le leader suédois de vêtements pour enfants « Polarn & Pyret », qui n’a eu recours qu’à ses propres canaux de distribution jusqu’à présent, vient de prendre une place chez Boozt, avec l’ambition de renforcer ses ventes au Danemark par ce biais. 
Business France/LEVIN Pia

 

 

 



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Business France