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En Bref

 

 

             

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Google/Le Figaro

Pourquoi l’histoire d’amour entre Notre-Dame et la mode est si forte ?

Avant que deux titans du luxe, LVMH et Kering, ne donnent pour sa rénovation, Notre-Dame aimantait déjà tous les regards de la mode. Tour d’horizon de ceux qui en ont fait leur muse, à côté d'autres dames.
  

Karl Lagerfeld aurait pu y organiser un défilé dantesque, pourtant jamais la Fashion Week n’a infiltré ses murs sacrés contrairement au Grand Palais ou au parvis de la Tour Eiffel. Ses deux tours, ses rosaces et ses gargouilles lui donnent un charme gothique et excentrique qui se marierait bien à des tenues John Galliano, Gaultier Paris ou Mugler eighties.

Avec sa place centrale, dans l'île de la Cité, le lieu est aussi une attraction touristique dans laquelle la faune bigarrée de journalistes mode du monde entier, de mannequins et d’influenceurs peuvent venir se prendre en photo devant l'extraordinaire cathédrale.

Karl Lagerfeld aurait pu y organiser un défilé dantesque, pourtant jamais la Fashion Week n’a infiltré ses murs sacrés contrairement au Grand Palais ou au parvis de la Tour Eiffel. Ses deux tours, ses rosaces et ses gargouilles lui donnent un charme gothique et excentrique qui se marierait bien à des tenues John Galliano, Gaultier Paris ou Mugler eighties.

Avec sa place centrale, dans l'île de la Cité, le lieu est aussi une attraction touristique dans laquelle la faune bigarrée de journalistes mode du monde entier, de mannequins et d’influenceurs peuvent venir se prendre en photo devant l'extraordinaire cathédrale.

Le côté architectural de la couture

L’architecture de Notre-Dame étant des plus spectaculaires, cela peut expliquer l’attrait que des photographes de mode comme Richard Avedon ou Frances McLaughlin-Gill, première photographe de mode féminine sous contrat avec Vogue US, qui photographia pour Glamour US en 1961 et 1962 des mannequins devant la fameuse église. Déjà, en 1943, Marcel Rochas présentait une cape à godets en illustration devant l'édifice. Et en 2019, c'est Charlotte Gainsbourg qui pose de façon punk pour Juergen Teller et Saint Laurent. On dit souvent de créations hautes coutures qu’elles sont «architecturales» quand leurs lignes défient la gravité et provoquent une émotion proche de celle que l'on ressent devant une œuvre d'art.

Beauté monstre

De nombreux mouvements de design comme le Bauhaus ont d'ailleurs influencé des silhouettes de défilés. Pour exemple, le bouchon du flacon du Chanel n°5 a été inspiré à Coco Chanel par la place Vendôme et son côté hexagonal. Chez Notre-Dame, on trouve non seulement une construction aux lignes travaillées mais aussi ces impressionnantes gargouilles qui la hantent. De sacrées gueules comme la mode les aime. Richard Avedon avait superposé l’un de leurs visages avec le doux minois du mannequin Suzy Parker (pour Harper's Bazaar en mars 1951) créant des images fortes tout en contraste entre une beauté monstre et une beauté parfaite.

Des valeurs communes

La mode célèbre aussi des valeurs parfaitement incarnées par l’édifice : le savoir-faire français, le patrimoine, le luxe, l’inventivité, la splendeur, l’artisanat ou l’originalité. Victor Hugo écrivait dans Notre-Dame de Paris (1831) : «Chaque face, chaque pierre du vénérable monument est une page non seulement de l’histoire du pays, mais encore de l’histoire de la science et de l’art.»

Cela explique pourquoi l’émotion fut particulièrement forte sur Instagram dans le milieu de la mode après l'incendie de ce lundi 15 avril. Que ce soit chez Naomi Campbell, Carla Bruni-Sarkozy, Clare Waight Keller, Anthony Vaccarello ou Nicolas Ghesquière, tous ont pleuré le monument français parti en cendres. Bernard Arnault et LVMH (Louis Vuitton, Dior, Fendi…) et François-Henri Pinault et Kering (Gucci, Balenciaga, Saint Laurent…) donnent pour sa rénovation (plus de 300 millions de dollars à eux deux). Que ce soit en mode ou pour la reconstruction de Notre-Dame, on œuvre pour des créations appelées à durer pour l’éternité par leur audace et leur quête de beauté renversante.

 

 

Google/Vanity Fair France

Diane Keaton est l’influenceuse mode que personne n’avait vu venir

L’actrice iconique, que l’on ne présente plus, est en passe de devenir l’une des personnalités mode les plus influentes d’Instagram. Le tout grâce à une garde-robe pointue et des légendes pleines d’humour.

Lundi 15 avril, la planète Hollywood s’affolait devant l’un des derniers posts Instagram de Diane Keaton. L’inoubliable Annie Hall de Woody Allen s’y affichait en col roulé noir, jean évasé et chapeau carbone, provoquant l’hystérie des plus grandes célébrités. Tracee Ellis Ross, Lisa Kudrow, Gwyneth Paltrow, Jennifer Garner… La crème de la crème hollywoodienne s’est enflammée pour la tenue de l’actrice, et en particulier pour son pantalon XXL, dont Diane Keaton est particulièrement fière. « Je l’ai porté dans l’avion. Je l’ai porté à l’hôtel Dupont. Je l’ai porté au musée d’art du Delaware. Je l’ai porté lors d’une longue marche dans les rues de Wilmington. Je le porte dans le train à destination de New York. Je n’ai jamais reçu autant de compliments sur tout ce que j’ai pu porter d’autre dans ma vie », a déclaré l’actrice dans une longue légende, écrite toute en majuscules (sa marque de fabrique sur Instagram).

Ce n’est pas la première fois que le style pointu de Diane Keaton électrise Instagram. Reine du masculin-féminin, et grande partisane du duo noir et blanc (qu’elle promet d’ailleurs de moins utiliser à l’avenir), la septuagénaire poste régulièrement sur son compte sa silhouette du jour, très souvent signée des plus grands designers. Comme des Garçons par Rei Kawakubo, Ralph Lauren, Thom Browne, Louis Vuitton sont ainsi quelques-unes des griffes que l’on retrouve dans le dressing de l’actrice, qui n’affectionne rien de plus que les volumes XXL, les grosses ceintures, les pois et les chapeaux.






 

Google/L’actualité

Ces leggings qui dérangent

Une controverse a éclaté récemment parce que des étudiantes d’une université américaine portaient des leggings en classe. L’affaire révèle à quel point la société tente encore de contrôler le corps des femmes, ainsi que les choix qu’elles font, estime la philosophe Samantha Brennan, de l’Université de Guelph. 

J’écris cet article assise face à mon ordinateur, vêtue d’un legging et d’une courte jupe. Je le porte parce que je me rends au travail à vélo et qu’il me réchauffe les jambes. J’ajoute la jupe quand j’arrive au bureau parce que la plupart d’entre vous considéreraient les leggings comme une tenue de travail inappropriée pour une femme cadre d’âge moyen.

Depuis quelques jours, il est clair que certaines personnes ne pensent pas non plus qu’ils soient appropriés pour les étudiantes sur les campus. Maryann White, mère de quatre enfants, a fait un plaidoyer, dans une lettre ouverte au journal de l’Université Notre Dame, pour que les étudiantes cessent de porter des leggings et choisissent des vêtements qui soient moins moulants.

Elle s’inquiétait pour ses fils. Ils pourraient être distraits ou avoir des pensées irrespectueuses. Elle a donc demandé aux filles et aux femmes de leur faciliter la tâche en portant des jeans au lieu de leggings.

En réponse à la lettre de Maryann White, les médias sociaux se sont rapidement remplis de photos de femmes et d’hommes à Notre Dame (et dans le monde entier) portant des leggings, #leggingsdayND. Le New York Times a publié un article de Vanessa Friedman, It’s Possible Leggings Are the Future. Deal With It, mais il y en a eu d’autres du même acabit publiés un peu partout sur la planète.

Les codes vestimentaires font beaucoup parler pendant mes séminaires portant sur le féminisme et la mode : le code vestimentaire de l’école, celui du camp d’été ou du gymnase. Difficile à suivre, me disent mes étudiantes. Est-ce que cet endroit permet les hauts sans manches ? Peut-on montrer n’importe quel abdomen ? Y a-t-il des règles interdisant les pantalons de yoga ?

Pourquoi tant d’histoires sur ce que portent les femmes ?

Parce que le corps des femmes et les vêtements qu’elles portent sont un champ de bataille dans le monde entier.

Les leggings ne sont que la dernière obsession des conservateurs, depuis que les chevilles nues ne sont plus une source de scandale public !

Surveiller le corps des femmes

Maryann White a dit qu’elle se souciait de ses fils et de leur vertu.

Puisque nous devons traiter les autres avec respect, peu importe ce qu’ils portent, blâmer les leggings pour les sentiments de ses fils ne leur apprend pas à être responsables de leurs pensées et de leurs actions.

Son plaidoyer constitue un exemple type du genre d’accusations que subissent les femmes lorsqu’il est question de l’absence de contrôle et de violence sexuelle de la part des hommes. Combien de fois entendons-nous encore la question : « Pourquoi était-elle habillée comme ça ? »

Quand une femme est agressée sexuellement, pourquoi les gens pensent-ils encore à ses choix vestimentaires ? Comme si ces choix provoquaient et justifiaient la violence!

Maryann White insulte l’intégrité de ses fils si elle blâme les choix vestimentaires des femmes pour leurs actions et leur manque de maîtrise de soi.

Il existe une asymétrie considérable entre les sexes pour ce qui est des codes vestimentaires lorsqu’il s’agit de déterminer ce qui est considéré comme décent ou pas. Les femmes en leggings sont entièrement couvertes. Les hommes en short ne le sont pas. Pourtant, il n’y a pas de lettres au rédacteur en chef qui se plaignent que les hommes en short sont distrayants pour les autres étudiants et étudiantes.

Souvent, les plaintes ne portent pas tant sur les vêtements que sur le maintien de l’ordre du corps des femmes. Beaucoup de critiques des leggings disent qu’ils sont corrects si les femmes qui les portent ont le « corps qui va avec ».

J’ai commencé cet article par mentionner l’âge comme facteur, mais c’est aussi une question de taille. Les jeunes femmes plus grandes que la moyenne ont souvent de la difficulté à porter des robes de bal lors de leur graduation. Les femmes et les filles qui ont de gros seins ont des problèmes lorsqu’elles portent certains types de hauts à l’école. Dans le cas des leggings, on dit que les femmes avec de grosses fesses commettent une erreur en les portant. Et pour ce qui est des grosses femmes, n’y penser même pas! Certains corps enfreignent toutes les règles simplement en existant.

Leggings omniprésents

Pourquoi les leggings sont-ils si omniprésents ? Je les porte parce qu’ils sont confortables, faciles à trouver, de tailles diverses et chaudes en hiver. Ils sont parfait pour aller faire un tour au gym si j’ai du temps libre entre les réunions.

Je peux courir si j’en ai besoin et me plier comme je veux. Contrairement aux jeans moulants, les leggings me donnent une amplitude de mouvement complète, à tout le moins autant que ce que je peux me permettre en tant que « femme d’âge moyen »!

Différents vêtements suscitent la controverse parce qu’ils mettent en lumière des aspects de la vie et du corps des femmes qui nous mettent mal à l’aise. Je pense que le contrecoup contre les leggings provient de notre inconfort à voir les femmes en tenue de sport en général.

Les leggings sont fonctionnels et pratiques. Ils me font sentir un peu comme une super-héroïne, prête à l’action. Habituellement, les femmes sont tacitement récompensées pour ne pas prendre trop de place, pour être discrètes. Les leggings contreviennent à ces attentes.

Le débat sur les leggings semble insignifiant. Mais, c’est une autre double contrainte pour les femmes et leurs choix vestimentaires. Nous ne sommes pas censées prendre la mode et les vêtements trop au sérieux, mais dans les faits, nos vêtements et les codes et valeurs qu’ils véhiculent ont un impact social énorme et font une réelle différence dans la vie des femmes.

Nous ne devrions même pas nous demander si nos leggings affectent les hommes trop sensibles. Pourquoi sont-ils si faibles ? Et comment une femme peut-elle penser qu’il incombe aux grandes et petites femmes super-héroïnes de s’occuper de la vertu de ses fils ?La Conversation

 

 

 

 

Google/Femme Actuelle

Vaimalama
Chaves, Miss France 2019 affiche un décolleté plongeant en bikini !

Hier, sur son compte Instagram, la belle Miss était hypnotique dans un haut de maillot de bain des plus ravageurs ! Dans ce modèle à l’échancrure vertigineuse, « Vai » a fait grimper la température sur les réseaux sociaux.

Une véritable beauté ! Vaimalama Chaves risque de faire tourner les têtes sur les plages paradisiaques de Martinique. Depuis son arrivée sur l'île, la Miss France 2019 comble quotidiennement de joie ses followers en partageant des selfies dans un décor idyllique. Sable fin, eau turquoise et ciel bleu à perte de vue, la belle brune nous fait voyager mais surtout rêver.

Le 14 avril, la jeune femme de 24 ans s’est envolée avec tout le comité de Miss France en direction de cette île des Caraïbes pour le fameux voyage d'intégration. Au programme : cocktails colorés, séances de sport sous le soleil de plomb et bien évidemment poses en bikini très sexy. Hier, sur son compte Instagram, l’ancienne Miss Tahiti a offert un cliché très séduisant dans un bikini au décolleté des plus plongeants !

Vaimalama Chaves sexy, elle s’éclate en Martinique avec ses copines Miss !

Après Nabilla, Iris Mittenaere ou encore Karine Ferri, c’est au tour de « Vai » d’en mettre plein la vue. Pour parfaire son bronzage, la belle a choisi le modèle Botanica bleu nuit très échancré de la marque San Lorenzo laissant deviner les courbes de sa poitrine. Les cheveux détachés, un tantinet ébouriffés, et la peau déjà halée, la reine de beauté rayonne. Et notre Miss a une nouvelle fois séduit un grand nombre de ses abonnés. Pour tout dire, ces derniers ne sont pas avares en compliments : « Tu es vraiment magnifique », « Tellement belle princesse Vai » ou encore « Wahou tu es radieuse ! ».

Ce n’est pas la première fois que Vaimalama Chavez joue la carte du sexy. Le mois dernier, elle a joué de ses charmes en optant pour une robe très courte lors d’une séance de dédicaces. Une façon de casser l’image trop princesse qui colle habituellement aux Miss.

Pendant près d’une semaine, les anciennes Miss vont pouvoir profiter du soleil martiniquais et ainsi offrir un véritable défilé de maillots de bain plus tendances les uns que les autres. Et c’est Marine Lorphelin, Miss France 2013, qui a ouvert les festivités ! Dans un bikini au décolleté pigeonnant et à l’imprimé python, la jeune femme très souriante irradiait sur la toile. De son côté, Maëva Coucke, ancienne Miss Nord-Pas-de-Calais, a opté pour un deux-pièces à l’esprit plus rétro. Slip de bain taille haute, haut bandeau jaune solaire à l’imprimé tropical, la rouquine a affiché sa silhouette de rêve dans un superbe décor digne d'une carte postale. Avec un côté plus sauvage, Malika Ménard la Miss France 2010 est apparue plus incendiaire dans un bikini au décolleté ravageur. Mais attention, Sylvie Tellier garde un oeil attentif sur ses protégées. Néanmoins, la directrice générale de la société Miss France et de Miss Europe Organisation n’oublie pas de s’amuser. Seulement neuf mois après la naissance de son petit Roméo, l’ancienne Miss affiche déjà une ligne impeccable ! La quadra a opté pour un bikini bleu marine plus sobre pour voguer sur les eaux calmes de l’océan Atlantique dans une bouée cygne dorée.

 

 

 


Informations communiquées par 
Business France

 

5 réussites dans le prêt-à-porter sur le marché allemand

KATAG - https://katag.net/marken/
Avec plus de 350 entreprises partenaires et 1 600 points de vente, KATAG est l'un des plus importants prestataires de service en Europe dans le secteur du prêt-à-porter. La centrale d’achats de Bielefeld (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, showroom à Berlin) a enregistré une hausse de son chiffre d’affaires de + 4 % en 2018 soit 1,13 Md EUR. Elle emploie 8 350 personnes et représente - via ses adhérents - 402 070 m² de surfaces de vente. Comme l’ensemble de la branche, le groupe se pose des questions fondamentales quant à son développement.

Dans un interview publié dans la Textilwirtschaft 3B, le CEO a fait part de leurs préocupations pour rester efficace, faire face à la digitalisation et affronter les évolutions du marché. Il avoue que l’année 2018 a été très difficile. Le faible pourcentage de progression du chiffre d’affaires est passé à la vente en ligne, ce qui a mis des détaillants en difficulté.

Le groupe revoit ainsi son mode de référencement et, par exemple, s'interroge sur la nécessité de livrer des précommandes hiver dès juin 2019 (vestes épaisses, cachemires) ou plutôt favoriser le développement d’une dizaine de pièces légères très été, en juillet 2019.

KATAG a ainsi développé une petite ligne fast-fashion pour pouvoir répondre rapidement aux demandes via l’application KATAG App. En novembre dernier, la centrale d’achats a mis en place sa plateforme BtoB (www.modehaus.de). Le groupe avoue être assez conservateur et privilégie le contact direct avec les fournisseurs. Dans ce sens, les nouveaux candidats à un référencement sont invités à se rendre à leur «journée des marques» pour avoir un vrai contact avec le groupe, échanger, profiter de l’atmosphère, rencontrer les acheteurs. Les dirigeants estiment que l’aspect digital doit intervenir dans un deuxième temps.

Modepark Röther - www.modepark.de/ 
(Michelfeld, Bade-Wurtemberg)
Cette chaîne de magasins (44 points de vente en Allemagne) propose une offre moyen de gamme féminine, masculine et pour enfant. Elle référence à la fois des marques indépendantes et des marques propres comme e.draft, Johanna et Suza (féminin), Ray (masculin). En 2018, elle a enregistré une augmentation de + 1,4 % de son chiffre d’affaires à surfaces comparables. Son résultat d’exploitation s’est amélioré même si 2018 a été une année d’investissements qui ont impacté l'enseigne, ce qui a permis la modernisation et le réagencement de plusieurs points de vente et l’acquisition d’un un nouveau système IT. Un effet positif, inattendu, a également impacté les résultats : l’annulation d’une provision pour risques liée au cours du dollar, puisque la société achète en dollars américains pour développer ses marques en propre. Elle a pu ouvrir deux nouveaux points de vente dans le Brandenburg et à Idar-Oberstein (Rhénanie-Palatinat, au Nord de Sarrebruck). La société estime que 2018 a été une bonne année malgré un mois de septembre difficile.

Modehaus Maas - www.modehaus-maas.de/  
(44 employés, Bassum, Basse-Saxe, région de Brême)
Pour développer son chiffre, ce magasin indépendant a beaucoup misé sur sa rénovation. En 2016, les investissements ont été concentrés sur le rez-de-chaussée (1 400 m² femme et mode jeune) et en 2017 sur le 1er étage (1 000 m² homme, chaussures homme, enfant, lingerie et linge de maison). Ces travaux ont permis une hausse de 10 % de son chiffre d’affaires en 2017 ; en 2018,  la société a enregistré son meilleur bénéfice brut depuis 1920 malgré un recul du chiffre d’affaires de 1 % (qui été comparable à un historique 2017 élevé).

Le magasin a ainsi pu référencer à nouveau Marc O’Polo qui bénéficie déjà de bons retours de la clientèle tout comme Street One, Tom Tailor, Opus et Cartoon. Avec un temps trop estival, le chiffre d’affaires des grosses pièces a enregistré un recul. Le dirigeant parie également sur le service et annonce avoir ainsi gagné 3 000 nouveaux clients en 2018. Il a mis en place une surface dédiée à l’évènementiel, à l’étage (organisation d’une nuit Casino) avec boissons (dégustations de Whisky par exemple), un bistro au rez-de-chaussée où les bons clients sont invités et une zone de conseils en maquillage. Pour le printemps 2019, une action autour du fitness et du bien-être est prévue.

Fashion House Amling - www.amling-mode.de
(20 employés, Bad Dürkheim, Rhénénie Palatinat, région de Mannheim)
La société dispose d’un magasin principal de 135 m² proposant une collection féminine (Marc Cain, Max Mara, Parajumpers etc…), un autre point de vente de 85 m² dédié aux marques scandinaves et italiennes, un magasin pour homme (Joop!, Baldessarini, Gant, Armani Exchange) et un Outlet. Chaque magasin est séparé mais accessible facilement à pieds. Pour le dirigeant, le succès réside dans la mise en place régulière de tests, un échange permanent avec ses collaborateurs et une certaine réactivité.

C’est ainsi qu’il a décidé d’ouvrir une cinquième boutique de 90 m² au plus tard en avril 2019. Cette surface sera dédiée au sportswear féminin pour une clientèle âgée de 25 ans et plus ; parmi les marques qui seront proposées : Missoni Sport, Armani, Essentiel Antwerp, Closed, Milestone

En 2018, le chiffre d’affaires de l'enseigne a augmenté de 20 % dans le magasin principal ; les autres magasins ont enregistré une progression entre + 4 et + 6 % et les prévisions sont similaires pour 2019. Pour justifier son succès, le dirigeant met en avant les points forts suivants : la ville de Bad Dürkheim est une station thermale avec une population avec un fort pouvoir d’achat. En plus de sa clientèle fidèle, il réussit à attirer des touristes grâce à diverses actions commerciales et il répond aux besoins de ses clients très rapidement. Pour ce faire, il visite régulièrement le centre de mode régional d’Eschborn où il repère les nouvelles tendances et adapte ainsi facilement son offre à la demande.

Cinzia Rocca (nord de l’Italie) - www.cinziarocca.com/de_en
Avec un chiffre d’affaires de 34 M EUR en 2017, Cinzia Rocca est référencée en Allemagne dans 140 points de vente dont Breuninger à Düsseldorf et à Stuttgart, KaDeWe à Berlin, Lodenfreyà Münich, MäntelhausKaiser à Hanovre. la marque italienne de prêt-à-porter premium favorise clairement la qualité de son offre. Elle dispose d’un showroom à Düsseldorf, dans la Kaiserswertherstr où les deux lignes de sa collection sont clairement séparées : Cinzia Rocca Black Label (prix de vente TTC entre 499 et 899 EUR, offre du niveau de Emporio Armani, Fabiana Filippi) et Cinzia Rocca Icons (prix de vente TTC entre 259 à 499 EUR). Pour développer les ventes, la marque met à disposition des portants cubiques modulables pour les détaillants. Le concept est simple, flexible et esthétique, ce qui plait aux clients.
Business France /GUÉRIN Laurent






 

Italian Artisan réunit plus de 1 000 marques internationales dans son projet

Créée en 2015 dans la région des Marches, Italian Artisan (www.italian-artisan.com) a développé une plate-forme technologique pour les marques internationales et les entrepreneurs qui veulent fabriquer leurs produits en Italie : plus de 1 200 marques étrangères ont participé au projet les 11 derniers mois.

La plate-forme s’appuie en particulier sur un partenariat avec Assocalzaturifici et Assopellettieri. Aujourd'hui, elle travaille principalement avec les pays anglo-saxons (Amérique du nord, Angleterre et Australie) et francophones, mais également avec l'Allemagne et le Portugal, selon David Clementoni créateur de Italian Artisan.

La plate-forme propose aux artisans italiens une Académie pour former les artisans italiens à la transformation digitale, ce qui leur permettra de travailler avec des marques internationales.

Le principal objectif d’Italian Artisan est d’aider les deuxièmes et troisièmes générations d’artisans à conserver leurs entreprises familiales ; «nous leur avons redonné confiance en eux en leur faisant prendre conscience de la valeur du Made in Italy, qui réside dans la capacité à fabriquer des produits qui ne peuvent être copiée même à l’époque de l’intelligence artificielle’’ explique David Clementoni.

Récompensée en 2018 par la Commission européenne en tant que "meilleure start-up de mode", l'un des objectifs futurs de l'Italian Artisan est de devenir la plus importante communauté de marques premium au monde ; à cette fin, l'entreprise établit des partenariats stratégiques dans les différents pays de référence.
Business France
/
PERRONE Anna

 

 

 

Royaume Uni/L’intelligence artificielle au service de la mode

On a souvent considéré que, être numéro un dans la mode impliquait d'être à l'avant garde de nouveaux courants. Cependant, dans un secteur saturé, même les meilleures prévisions des analystes ne suffisent plus à sortir du lot.

Actuellement, les marques et sites de vente en ligne ont tous recourt à l’intelligence artificielle pour la gestion du service clientèle, pour améliorer l’expérience client (on line et off line), ou encore pour la recherche des futures tendances. A l'image de  Marks & Spencer (www.marksandspencer.com/) qui a récemment annoncé le remplacement de tous ses standardistes par une nouvelle technologie, permettant de prendre en charge toutes les plaintes et requêtes des clients. Ces derniers se verraient attribuer de nouvelles fonctions dans les magasins. De son côté, Tommy Hilfiger (https://uk.tommy.com/) s’est récemment associé à IBM, autour d’un projet commun appelé «Reimagine Retail», qui permet, grâce à l’intelligence artificielle, d’identifier les futures tendances pour faciliter le processus de création des nouvelles collections.

L’intelligence artificielle est une grande opportunité pour les marques. Ces dernières récoltent beacoup d’informations sur leurs clients, entre données personnelles et préférences d’achat. Ainsi, l’offre proposée est mieux ciblée et mieux adaptée à chaque consommateur.

Par ailleurs, de nombreux experts du secteur pensaient que la prolifération des sites en ligne et l’augmentation de leurs parts de marché, étaient imputables à la mauvaise santé du secteur. Mais beaucoup voient aujourd’hui en l’intelligence artificielle une opportunité pour briller à nouveau. Les gains en termes de temps et de tâches sont si importants que les marques peuvent à nouveau se concentrer sur leur cœur de métier. En effet, l’intelligence artificielle permettrait d’optimiser les performances et d’anticiper les demandes spécifiques des consommateurs. Une même marque n’aurait ainsi pas les mêmes articles disponibles dans un magasin à Londres que dans celui de Birmingham par exemple, car les achats effectués peuvent y être très différents. Les marques pourraient ainsi accroître leurs marges et mieux gérer leurs stocks.

Toutefois, il est indispensable de garder en mémoire que tous les défis ne peuvent pas être relevés grâce à l’intelligence artificielle. Ainsi, il est important de bien connaître les différents outils, de les utiliser à bon escient. En magasin, les consommateurs souhaitent toujours trouver de nouveaux modèles et l’intelligence artificielle permet aux marques de prendre plus de risques tout en restant connectées aux réalités du marché.
Business France
/
FITZGERALD Roselyne

 

 

 

Royaume Uni/Le véganisme en vogue

Le véganisme est la tendance du moment. En 2018, The Vegan Society estimait le nombre de personnes végans à 600 000 au Royaume-Uni. C’est un chiffre en nette progression ces dernières années et le secteur de la mode n’échappe pas au mouvement : entre 2015 et 2018, Hitwise a constaté une augmentation nette de 39 % des recherches internet relatives aux vêtements végans.

Le phénomène, tout d’abord perçu comme une simple habitude alimentaire, s’avère affecter le mode de vie de ses adeptes dans bien plus de domaines. Et les marques l’ont très vite compris. De grands acteurs du secteur, à l’instar de Marks & Spencer (www.marksandspencer.com/) ou Net-à-Porter (www.net-a-porter.com) ont rapidement proposé des gammes de produits végans, qui connaissent un franc succès et sont toujours en rupture de stock.

Pour Amber Chapman, agent pour la marque canadienne de sacs végans Matt & Nat (https://mattandnat.com/), proposer des produits végans représente désormais une réelle valeur ajoutée lorsque les distributeurs sont à la recherche de nouveaux partenariats. Selon elle, et avec le récent changement de mentalité des consommateurs à l’égard de la mode végan, celle-ci est en phase de devenir à la fois luxueuse et cool. Par ailleurs, cette tendance s’inscrit dans la volonté des clients d’acheter des produits plus éthiques. Véganisme et durabilité sont ainsi étroitement liés par ce réveil de consciences.

Cependant, la transition vers la fabrication de vêtements végans peut s’avérer difficile pour les marques. Il a fallu attendre neuf mois pour que Marks & Spencer débute la commercialisation de ses différentes gammes végans.  Plusieurs facteurs importants sont à prendre en compte : tout d’abord, le processus de fabrication est un réel défi car il y a nécessité de trouver des matières premières, par exemple du cuir végan et de qualité. Il faut également s’associer avec le bon partenaire industriel, très souvent plus cher, capable d’assembler des produits de qualité. Enfin, il est important de ne pas négliger la durabilité au profit du véganisme, par l’utilisation de faux cuirs ou de fausses fourrures à base de plastique et par conséquent peu éco-responsables.

Quoi qu’il en soit, le mouvement végan n’en est qu’à ses prémices, et fera partie intégrante du secteur dans le futur. La demande grandit chaque jour et bien que les étapes sont périlleuses, les marques n’auront d’autre choix que de s’adapter.
Business France
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FITZGERALD Roselyne

 

 

 

 

Pologne/La popularité grandissante des outlets attirent de nouvelles marques

Comment entrer sur le marché de la mode en Pologne ? Les villages de marques ou outlets sont souvent des lieux phare pour tester et faire connaître une nouvelle marque.

Le prix est un élément particulièrement sensible dans le marché de l’habillement mais les consommateurs sont à la recherche de vêtements originaux et de qualité. Les villages de marques répondent à ces besoins en proposant des articles moins chers en moyenne de 30 %. Des «semaines thématiques» sont organisées où certains assortiments sont proposés à des prix attractifs. Le "smart shopping" est toujours pratiqué par les Polonais et ce type de campagne correspond parfaitement au comportement des consommateurs en Pologne.

Ainsi, le nombre d’outlets augmente et leur offre s’élargit. Rien qu’en 2018, Neinver (http://neinver.com/fr), le plus important opérateur de villages de marques, a fait venir dans ses magasins 20 nouvelles enseignes internationales, dont : Alpine Pro, Hunkemöller, Guess Accessories, Brax (jusqu’à présent vendu uniquement dans les multimarques Peek&Clopenburg), Albione, Adventure Sports/Rossignol, Under Armour & Keen (premier magasin en Pologne).

Neinver possède quatre villages de marques sous le nom de Factory Outlet et deux autres, dont un en construction (Futura Park Ursus à Varsovie), sous le nom de Futura Park. De plus, Neinver est l’opérateur du plus grand centre de marques en Pologne, le Silesia Outlet à Gliwice (120 magasins sur 20 000m²) dont l’ouverture de la première partie (avec 60 magasins) est prévue au printemps 2019. Au total, la société coopère avec plus de 800 marques dans 6 pays différents, notamment en France. Il convient d’ajouter que, en Pologne, l’image des villages de marques évolue. Tout comme les centres commerciaux classiques, ils proposent désormais aux clients des espaces de restauration, de loisirs et des services comparables. 

En 2018, Neinver a enregistré en Pologne une croissance de son chiffre d’affaires (+1 %) et surtout un nombre record de visiteurs : 11 350 000. À noter que ce résultat a été atteint malgré l’introduction en Pologne d’une nouvelle loi sur le commerce dominical qui a eu pour conséquence la fermeture des magasins 23 dimanches de l’année. Les villages de marques étant principalement localisés en périphérie des grandes villes, ils sont visités principalement durant le weekend. Il en résulte donc que cette loi n’a pas eu d’impact négatif sur la consommation ni le marché de la mode en particulier.
Business France
/
SUWALA Katarzyna

 

 

 

 

 

 

 


Ces informations nous sont
communiquées par Business France