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En Bref

 

 

Google/VOGUE.fr

La collab High Tech 100% mode : Alexander Wang x Uniqlo

L’enseigne de prêt-à-porter Uniqlo et le créateur Alexander Wang viennent d’annoncer officiellement leur seconde collaboration – dix ans après la première – autour d’une collection de sous-vêtements homme et femme en matière technique. En vente très prochainement.

Uniqlo a fait de sa ligne Heattech le fer de lance de l’innovation textile, en proposant une gamme de t-shirts et collants dans une matière fine et isolante, optimale pour le froid. Pour l’hiver 2018, la marque japonaise s’associe au créateur Alexander Wang, à la tête de sa propre maison, pour lancer une ligne de sous-vêtements thermiques ; première fois que le tissu heattech est utilisé pour une collection de dessous. Si aucun visuel n’est dévoilé pour l’heure, la seconde collaboration d’Alexander Wang et Uniqlo comprendra bodys, t-shirts, leggins ou encore brassières… Affaire à suivre.

 

 

 

Google/Femme Actuelle

Cancer du sein : H&M innove avec des soutiens-gorge pour les femmes qui ont été opérées

L’enseigne suédoise profite de l’opération Octobre rose pour lancer une ligne de soutiens-gorge adaptés aux besoins des femmes qui ont eu à subir une mastectomie.
Capsule après capsule, on oublie parfois que la mode n’est pas qu’un objet de futilité. Elle peut parfois soigner, panser, aider. C’est le cas de la nouvelle collection lingerie d’H&M qui a décidé de se soucier des femmes atteintes d’un cancer du sein. Baptisée « Close to my heart », elle se compose de plusieurs modèles de soutien-gorge spécialement étudiés pour les femmes ayant eu à subir l’ablation d’un sein, suite à un cancer.
Apporter du confort et redonner confiance en sa féminité : c’est la mission que s’est fixée H&M avec cette collection qui tombe à point nommé en plein Octobre rose. Le déclic ? C’est la galère d’une salariée victime d’un cancer du sein qui peinait à trouver dans les boutiques des sous-vêtements qui soient à la fois fonctionnels, pas trop moches et pas trop chers non plus, qui a poussé H&M à plancher sur le sujet.
C’est pour elle et pour toutes les femmes opérées qu’H&M a pensé cette collection composée de trois modèles (une brassière zippée à dos-nageur et séchage rapide, un soutien-gorge en dentelle souple et un seconde-peau en microfibre) déclinés dans des couleurs douces et basiques (nude, noire, bordeaux, rose).
Sportives ou coquettes, les modèles répondent à toutes les envies des femmes. Équipés de bretelles réglables et de poches ventilées en filet, ils apportent surtout ce supplément de confort qui manquent trop souvent à la lingerie quand il s’agit d’habiller des femmes qui ont eu à subir une mastectomie – et elles seraient 20 000 chaque année rien qu’en France.
 

 

 



Google/VOGUE.fr

Wellness : et si on essayait la thérapie par la mode ?

  
 

Une nouvelle vague mode propose des vêtements aux propriétés thérapeutiques. Entre les cristaux de Victoria Beckham, les couleurs magiques de Viktor & Rolf, les teintures ayurvédiques, et les chaussures qui vous reconnectent à la Terre, Vogue passe en revue les offres de la mode qui soigne.

"Quel étrange pouvoir possèdent les vêtements", disait
Isaac Bashevis Singer, prix Nobel de littérature. Et quelque part, c’est vrai, non ? On sait tous qu’un tailleur sur mesure peut corriger une posture, qu’une taille marquée peut nous faire sentir plus féminine, ou que nos talons favoris (ceux avec lesquels on peut marcher) nous donnent meilleure allure. En résumé, nous le savons, les vêtements peuvent nous donner une bonne dose d’assurance, mais de plus en plus de designers s’intéressent aujourd’hui à ce qui se cache dans ces fils de couture. Matières réveillant notre spiritualité, tissus technologiques améliorant l’interaction avec la peau et la planète… Vogue a rencontré les designers qui ouvrent la voie de ce segment mode innovant.
 

Pour Kitx, label australien durable créé par Kit Willow Podgornik (et devenu chouchou d’Emma Watson, actrice éco-chic par excellence), la mode consciente et "thérapeutique" se porte de la tête aux pieds. La créatrice utilise des recettes ayurvédiques ancestrales du sud de l’Inde pour teindre ses tissus, et y ajoute des propriétés antibactériennes. Pour la collection Croisière 2019, présentée à Paris, elle a travaillé avec The Colours of Nature, un atelier de teinture indien indépendant basé en dehors du Tamil Nadu. Elle travaillait avec eux pour la deuxième fois. "Ils ont retrouvé un vieux livre de recettes de teintures ; notre beige est fait à partir du jacquier, notre jaune avec des fleurs de souci, et notre rouge provient d’une plante [appelée] rubia cordifolia. J’aime énormément l’idée du retour à la nature et la création de couleurs grâce à des pratiques ancestrales, je trouve ça très beau". Et si les créations Kitx vous sont encore inconnues, n’allez pas croire qu’il s’agit uniquement de kaftans et de sarouels ; imaginez plutôt des habits de soirée luxueux et coupés avec précision, dans des teintes colorées, riches, et brutes qui font toute l’originalité de cette marque.

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Google/
Capital.fr

Jean-Charles de Castelbajac,, noueau directeur artistique de Benetton

Le créateur français Jean-Charles de Castelbajac a été nommé lundi directeur artistique
des collections hommes et femmes du groupe d'habillement italien Benetton, qui tente de se relancer après des années difficiles.

 
"Nous sommes heureux d'accueillir Jean-Charles de Castelbajac dans notre grande famille", a annoncé le PDG du groupe, Luciano Benetton, dans un communiqué.
"Son expérience, son charisme et sa capacité de prévoir les tendances de demain, que ce soit dans la société ou dans la mode, seront une grande ressource pour notre griffe", a-t-il ajouté.
Agé de 68 ans, M. de Castelbajac a une longue carrière, qui va de la peinture à la publicité, en passant par le street art et la mode. Il a notamment créé en 1978 la Maison Jean-Charles de Castelbajac, qu'il a quittée en 2016.
"United Colors of Benetton et moi avons toujours eu la même vision de la mode, caractérisée par la passion pour le tricot, et l'amour pour les couleurs arc-en-ciel et le pop", a souligné le styliste, cité dans le communiqué.
"Visionnaire, United Colors of Benetton a imaginé le monde d'aujourd'hui: une mode pop, colorée, accessible à tous, universelle avec les images fortes d'Oliviero Toscani", a-t-il rappelé.
Créée en 1965 dans le nord-est de l'Italie par quatre frères et soeur, Benetton, connue initialement pour ses petits pulls doux en laine déclinés en de multiples couleurs, a connu un succès grandissant, jusqu'à devenir planétaire entre 1982 et 2000 grâce à ses campagnes publicitaires provocantes.
Celles-ci mettaient en scène des photographies chocs d'Oliviero Toscani, comme une femme noire donnant le sein à un enfant blanc ou une religieuse à cornette embrassant un jeune prêtre.
- 'Ironie et insolence' -
Mais, depuis le début de la décennie, la marque, qui s'est diversifiée dans l'habillement, n'a cessé de décliner.




Informations communiquées par 
Business France

 

Les investissements des grands magasins se poursuivent

Le réseau brésilien HAVAN de department stores devrait investir environ 500 M de BRL (env. 104 M EUR) en 2019 pour de nouveaux projets dans le pays (achat de terrains, construction, équipements des magasins et stocks).
Selon le PDG, M. Luciano Hang, le chiffre d’affaires du groupe en 2018 devrait atteindre 7 Mds de BRL (env. 1,46 M EUR). En moyenne, chaque magasin exige un capital de 20 M de BRL (env. 4,16 EUR) pour une surface d’au moins 6 000 m². Le montant investi par la société pour cette expansion provient de fonds propre de trésorerie ainsi que de prêts obtenus auprès de banques privées.
En dépit de la croissance économique modérée du pays, HAVAN atteindra en fin d'année, son objectif de chiffre d'affaires prévu à 300 M de BRL (env. 62,50 M EUR) et 120 magasins, soit une hausse de 40% de son chiffre d’affaires estimé. 7 magasins vont être inaugurés d'ici la fin de l'année, dans les états du District Fédéral (à Brasilia) et du Rio Grande do Sul (à Passo Fundo).
La plupart des points de vente HAVAN sont concentrés dans les États de São Paulo, Paraná et Santa Catarina. Situés dans les rues commerçantes des villes ou dans les centres commerciaux, ils emploient chacun environ 150 personnes.
En 2017, le chiffre d’affaires de la société était de 5 Mds de BRL (env. 1,04 Md EUR) avec 113 magasins et 15 000 employés.
De son côté, la chaîne de distribution brésilienne Grupo Mateus, basée dans l’état du Maranhão à São Luís (région nordeste) a investi environ 75 M de BRL (env. 15,62 M EUR) dans la construction et l’ouverture de trois magasins au Maranhão. La société prévoit une croissance de son chiffre d’affaires de 4% cette année. Les unités en construction seront inaugurées dans les villes de Chapadinha, Macabau et Pinheiro jusqu'en décembre 2018.
Le CEI du Groupe, M. Ilson Mateus, informe qu’il sera investi environ 15 M de BRL (3,12 M EUR) par magasin et 2 M de BRL (0,42 M EUR) de plus, pour l’acquisition du terrain. L'équipement et les stocks exigeront 8 M de BRL (1,67 M EUR) par magasin.
Selon M. Ilson Mateus, les résultats en 2018 n'ont pas atteint les attentes du groupe en raison d’une économie ralentie et de la concurrence. La marque compte actuellement 88 points de vente et est présente également dans l’état du Pará (dans le nord du Brésil).
En 2017, le chiffre d’affaires du Groupe Mateus était 7,8 Mds de BRL (1,62 Mds EUR) avec 75 magasins et 22 000 employés.
Business France /DE MONTILLE Claire

 

 

 

 

La mode enfantine en Autriche

Un marché à croissance stable

Sur une population de 8,7 millions d’habitants, en 2017 on dénombrait plus d’1,2 million d’enfants (moins de 15 ans), représentant 14,41 % de la population autrichienne, soit + 1,35 % par rapport à 2016. Ainsi, la demande dans la mode enfantine est en légère hausse et le secteur affichait de bons résultats : 514,4 M EUR en valeur, avec +0,5 % par rapport à 2016. Chez les nourrissons et les tout-petits, on observait également une progression de 109,6 M EUR en valeur, soit une hausse de 0,4 %. Chez les filles, les ventes s’élevaient à 240,2 M EUR en valeur, soit +0,6 % par rapport à l’année précédente, et chez les garçons, on observait également une croissance positive en 2017, avec 164,6 M EUR en valeur, représentant +0,4 % par rapport à 2016. Le secteur de la mode enfantine est donc en croissance stable, avec des prognostiques qui devraient atteindre 577,0 M EUR en valeur en 2022 (+12,2 % par rapport à 2017).

L’offre française en Autriche : un fort potentiel de développement

En 2017, l’Autriche a importé pour une valeur totale de près de 88,7 M EUR de vêtements et accessoires de vêtement pour bébés, soit une hausse de 54,8 % par rapport à 2016. La France a quant à elle exporté en Autriche pour une valeur d’environ 1,5 M EUR (+65,1% par rapport à l’année précédente) et se positionne ainsi en quatorzième position parmi les fournisseurs.

La présence française sur le marché autrichien est notamment marquée par des marques emblématiques telles que Petit Bateau, Bonpoint et Sergent Major. Petit Bateau dispose de deux boutiques en Autriche, l’une à Salzbourg (juin 2017) et l’autre à Vienne (décembre 2015), ainsi que d’un Outlet, et est également distribuée dans le grand magasin viennois Steffl (www.steffl-vienna.at). Les marques Bonpoint tout comme Sergent Major, moins présentes que leur concurrente, disposent cependant d’une boutique à Vienne.

Forte présence des multinationales et des grandes chaînes

On observe, comme dans beaucoup de secteurs de la mode, une forte présence de multinationales et de grandes chaînes de magasins. En effet, 5 entreprises ont généré à elles seules plus d’un quart des parts de marché sur ce segment :

  • L’enseigne américaine Esprit (https://www.esprit.at/) avec 2,07 Mds EUR de chiffre d'affaires en 2016 est présente dans 40 pays et détient 6,7 % de part de marché.
  • Le groupe danois Bestseller (https://shop.bestseller.com/at/de/home) - 3,07 Mds EUR de chiffres d'affaires en 2017 - détient 6,4 % de part de marché sur le segment de la mode enfantine en Autriche et s’engage à produire une majorité de pièces à base de « coton plus durable » (coton biologique ou recyclé entre autres) d’ici 2020.
  • L’enseigne autrichienne Fussl Modestraße (http://www.fussl.at/de/) avec 141 M EUR de chiffre d'affaires en 2017 et 160 filiales en Autriche et en Bavière, détient 6 % de part de marché. Le portefeuille de produits de cette enseigne est composé d’environ 80 % de marques propres.
  • Le groupe H&M (https://www2.hm.com/de_at/index.html), avec ses 86 filiales dans le pays, possède 5,1 % de part de marché sur le segment de la mode enfantine en Autriche.
  • Le groupe allemand Takko Fashion (https://www.takko.com/de-at/) - 510 M EUR CA en 2017- possède 113 filiales en Autriche et détient 3,4 % de part de marché sur ce segment. Nombre de leurs produits, en particulier issus de la gamme enfant, sont certifiés OEKOTEX et correspondent à des normes de qualité très élevés. Des articles certifiés GOTS dans la gamme des produits pour nouveau-nés sont également proposés.

De nouvelles tendances voient le jour

Dû à une hausse des allergies chez les bébés et les enfants, les parents portent une attention particulière à la nature des substances chimiques, des teintures et des matériaux utilisés pour les vêtements pour enfants. Des tissus plus naturels sont ainsi de plus en plus favorisés. Face à ce changement de consommation, des enseignes telles que C&A, H&M et d’autres enseignes leaders proposent des vêtements en coton bio pour bébés et enfants. En outre, de petites marques locales telles que pagabei ou encore Kakao Kindermode ont également trouvé leur place sur le segment des vêtements éco-responsables pour enfants. Le pouvoir d’achat élevé des parents leur permet de réserver un budget plus important pour l’habillement de leurs petits.

En parallèle, la montée du mode de vie minimaliste prend une place toujours plus importante, notamment dans les villes. De plus en plus de magasins spécialisés ou encore des concept stores voient le jour pour proposer des pièces de plus petits fabricants. C’est le cas par exemple des boutiques Carroussel Kids et Der Kleine Salon à Vienne.

Les événements intéressants du second semestre 2018

Organisateurs

Nom

Lieu

Dates

Type

MGC Mode- und Textilgroßhandelscenter St. Marx GmbH

First   Summertrends 2019

Vienne

11/12   juillet

B2B

Brandboxx   Salzburg GmbH

JOT   Juniormode

Salzbourg

05/06 août

B2B

Brandboxx   Salzburg GmbH

Kids   Austria

Salzbourg

07/08   octobre

B2B

WearFair   & mehr

WearFair   +mehr

Linz

12/13/14   octobre

B2B &   B2C

bco GmbH

BabyExpo

Wiener   Neustadt

16/17/18   novembre

B2B &   B2C

Business France /LO Audrey

 

 

 

Les créateurs de mode en Iran

L’industrie de la mode s’est beaucoup développée au cours des derniers années en Iran. Elle était considérée comme un outil de destruction de la culture islamique en Iran, mais depuis que le Ministère de la Culture et de l’Orientation Islamique a adopté une loi spéciale pour les activités de l’industrie de la mode, cela a été une vraie révolution. Tout doit être évidemment conforme aux autorisations légales mais il y a une vraie ouverture pour les acteurs de ce marché, à tel point qu’une agence de mannequins a commencé son activité en Iran depuis 2015 et le premier défilé de mode en Iran a eu lieu en 2013. De nombreux créateurs de mode ont envahi la scène ; désormais il est plus facile d’organiser des évènements dans le secteur de la mode via des pop-up stores ou des concept stores. Plusieurs créateurs de mode et d’accessoires sont apparus ces dernières années, dont voici quelques-uns :  


Sanaz Nataj 
Est une créatrice de vêtements, elle utilise d'anciens textiles Iraniens dans ses créations. Sa formation initiale était la conception graphique, ce qui l’a beaucoup aidé. Son inspiration provient de la particularité des styles vestimentaires des femmes des différentes villes d'Iran.  


Shadi Parand  
Elle a grandi dans le milieu de la mode, sa mère était une des couturières les plus connues du pays. Elle a toutefois débuté une formation de médecine à Paris, pour se diriger vers le stylisme à New York où elle a travaillé plusieurs années dans la mode. Son retour en Iran est marqué par la littérature persane que l'on retrouve dans ses créations, des mélanges des tissus traditionnels iraniens avec d'une touche de modernité. Ses créations ont été présentées au musée de Victoria et Albert à Londres et au Palais de Sadabaad à Téhéran. 


Vaquar 
La marque est née de la collaboration de deux sœurs passionnées de design. En trois ans elles ont réussi à attirer le cœur des designers les plus connus comme Karl Lagerfeld. L’idée de la première collection est venue de Shirin Vaqar, qui a eu une formation en Art visuel. L’objectif est le développement de l’homme moderne dans la continuité des valeurs classiques. Grâce à leur détermination, les deux sœurs ont été les premières créatrices de mode iranienne à figurer sur la liste des 23 semi-finalistes du prix LVMH. Les collections de VAQAR offrent un style épuré mais chargées d’émotions. Inspirées des icônes de la mode tel que Yohji Yamamoto ou encore Rei Kawakubo (Comme Des Garçons), elles créent des pièces uniques pour une femme forte, dont le vestiaire serait un accessoire universel d’indépendance.


Reza Nadimi 
Diplômé d’une licence en design industriel de l’université de Téhéran, il a poursuivi ses études à Paris à l’institut Berçot. De retour en Iran, il a dessiné des collections pour homme mais ses pièces ont été appréciées et achetées par les femmes. Il a donc intégré un style vestimentaire unisexe dans ses collections qui ont beaucoup de succès. 


Naghmeh Kyoumarsi 
Considérée comme l'une des leaders de la mode moderne en Iran, elle a commencé à concevoir et à créer dès son plus jeune âge. Le style de Kiyoumarsi mêle magnifiquement la tradition iranienne au design contemporain, cherchant à refléter l’héritage et la culture de l’Iran à travers des vêtements qui séduisent les femmes modernes. La broderie complexe, qui rappelle la calligraphie et la poésie iranienne et les motifs reflétant la conception géométrique traditionnelle, figurent dans de nombreuses pièces. Le travail de Kiyoumarsi vise principalement un public Iranien. Cependant, son travail est de plus en plus reconnu dans le monde entier. Elle a récemment lancé sa marque dans les Émirats Arabes Unis et a été sélectionnée en tant que designer pour le défilé de la mode au Festival iranien d'Édimbourg. 
Business France
/
MILANI Niusha

 

 

 

Allemagne/Le marché de la mode écoresponsable se structure autour du salon NEONYT

Du 15 au 17 janvier 2019, se tiendra à Berlin la première édition du salon NEONYT (www.neonyt.com)résultat de la fusion des salons Ethical Fashion Show et Greenshowroom. (instagram.com/neonyt.berlin) L’objectif des organisateurs, Messe Frankfurt (https://fashionsustain.messefrankfurt.com), est de proposer une offre complète pour homme, femme, en prêt-à-porter accessoires, chaussures et sneakers, élaborée dans un cadre de développement durable. Outre l’aspect écologique et éthique de la sélection, leur priorité est d'attirer des marques très tendance qui jusqu’à présent exposent sur d’autres salons.

En été 2018, ces deux salons ont réuni 140 exposants issues de 24 pays. 37 % des exposants étaient allemands et 54 % de pays européens : France, Pays-Bas, Portugal, Suisse et Espagne. Des marques venues d’Ethiopie, du Cambodge, du Sri Lanka et du Canada y ont participé pour la première fois. Quelque 300 bloggeurs et influenceurs ont été réunis notamment autour des défilés organisés à l’occasion.

En 2019, le périmètre sera ouvert aux produits de beauté et aux textiles innovants qui exposent déjà sur Techtextil / Techprocess.

6 thématiques seront déclinées :

Greenshowroom : mode contemporaine, design haut de gamme

Moderncasual : collections allant du casual au business

Urbanvibe : Denim et streetwear

Craft : marques plus artisanales modernisées

Beauty : maquillage, soin des cheveux, styling

Knowledge lounge : organisations non gouvernementales, fédérations, initiatives durables

L’évènement se tiendra à Berlin dans l’ancienne centrale thermique « Kraftwerk ». Un large programme de conférences est prévu via le hub Fashionsustain ainsi que le concept Fashiontech jusqu’à présent proposé par le groupe Premium. Plus qu’un salon les organisateurs veulent faire de cet évènement une plateforme complète pour le développement durable, la technologie et les innovations dans le domaine de la mode.

En parallèle, l’alliance fédérale pour un textile durable (https://www.textilbuendnis.com/), créée par les autorités allemandes en 2014 suite aux accidents survenus dans les usines de confection au Bangladesh, et qui réunit 130 membres (entreprises, fédérations, syndicats etc…) s’est donnée pour objectif à fin 2018 de mettre en place 1 300 mesures concrètes pour instaurer des standards éthiques dans l’industrie textile. L’objectif affiché est une utilisation en 2025 de 50 % de coton durable et 20% de coton issu de l’agriculture biologique.

Un sondage publié par la société allemande Statista spécialisée dans les statistiques a démontré que 60 % des millennials interrogés avaient prévu d’acheter de la mode respectueuse de l’environnement.
Business France
/GUÉRIN Laurent

 

 

 

Panorama des organismes professionnels du secteur de la mode au Danemark

Le Danemark est un pays avec une très forte tradition associative et le secteur de la mode ne fait pas exception. Durant les années, de nombreuses fédérations, associations et organismes sectoriels ont vu le jour et certains ont disparus. Ils offrent tous différents services à leurs membres et il n’est pas toujours aisé de comprendre le rôle de chacun. Voici un panorama des neuf organismes les plus représentatifs dans le secteur de la mode au Danemark aujourd’hui.

- COPENHAGEN FASHION WEEK (www.copenhagenfashionweek.com)

Dirigeant : Cecilie THORSMARK, Directrice (depuis septembre 2018)

Nombre d’employés : 9

Année de création : 2005

Objectif : Développer et réaliser la Copenhagen Fashion Week en collaboration avec les autres acteurs du secteur de la mode au Danemark. L’objectif est de renforcer la position de Copenhague comme métropole de la mode en accueillant les meilleures marques nordiques comme exposants et organisateurs de défilés et en attirant un maximum de journalistes et d’acheteurs internationaux. Copenhagen Fashion Week est également responsable de l’organisation du volet culturel et grand public de la semaine de la mode.

Financement : Une part majoritaire du budget 2017 était basée sur des sponsorats. A cela s’ajoutent les contributions des entreprises inscrites au programme officiel de la fashion week, ainsi qu’un co-financement de la part de la Ville de Copenhague du volet grand public. Au total, 40% du financement de Copenhagen Fashion Week provient d’acteurs publics et 60% d’acteurs commerciaux.

Organisation : La SARL Copenhagen Fashion Week ApS a été créée par Danish Fashion Institute (désormais Global Fashion Agenda), dont le propriétaire est la fondation commerciale Design Society. Au 1er janvier 2018, Copenhagen Fashion Week dépend directement de Design Society au même titre que Global Fashion Agenda.

- DESIGN SOCIETY (www.designsociety.dk/english/)

Dirigeant : Christian BASON, Directeur

Nombre d’employés : 5

Année de création : 2015

Objectif : Fondation de service public dont le but est de promouvoir le design, la mode et les industries créatives liées afin de favoriser la croissance économique du secteur et afin de promouvoir l’attractivité du Danemark.

Financement : La fondation est financée principalement par le Ministères du Commerce et de l’Industrie et par la région Copenhague.

Organisation : Design Society fédère les tâches administratives (finances, RH et IT) de ses 5 filiales : Dansk Design Center, Index, Design to Improve Life, Global Fashion Agenda et Copenhagen Fashion Week. Chaque filiale dispose cependant d’un conseil d’administration indépendant.

 

- GLOBAL FASHION AGENDA (www.globalfashionagenda.com)

Dénomination : Global Fashion Agenda (connu avant le 22 mai 2018 sous le nom de Danish Fashion Institute – DAFI)

Dirigeant : Eva KRUSE, Directrice

Nombre d’employés : 15

Année de création : 2016 (DAFI existe depuis 2005)

Objectif : Réseau dont l’objectif est de travailler pour une mode plus responsable. Initiative phare : le sommet international annuel Copenhagen Fashion Summit

Financement : Organisme à but non lucratif financé par la Ville de Copenhague, la région Copenhague, le Ministère du Commerce et de l’Industrie ainsi que par les partenaires stratégiques Kering, H&M, Target, Bestseller, Li & Fung et Sustainable Apparel Coalition.

Organisation : Filiale de Design Society

HEADSTART FASHION (www.headstartfashion.dk)

Direction : Christian CHAPELLE, Directeur

Nombre d’employés : 1

Année de création : 2016

Objectif : Fondation d’économie sociale dont le but est de renforcer et de positionner la mode danoise via des évènements, du marketing/PR, des séminaires et conférences et en favorisant le développement des entreprises régionales. Facilitateur de réseaux et de partenariats, Headstart loue des espaces de co-working dans sa « Headstart Fashion House » à Aarhus (deuxième ville du Danemark). La Headstart Fashion promeut principalement la région du Jutland Centre mais elle a également pour objectif de créer des liens avec les acteurs du secteur de la mode dans le reste du pays ainsi qu’à l’international. L’organisme collabore ainsi étroitement avec Dansk Fashion & Textile, Global Fashion Agenda et Lifestyle & Design Cluster.

Financement : Financé par la région Jutland Centre, par la Ville d’Aarhus et par des fondations de service public

Organisation : Headstart Fashion dépend de More.Creative qui est une initiative lancée par Aarhus Capitale de la Culture 2017 et la région Jutland Centre pour favoriser les industries créatives régionales.

- LIFESTYLE & DESIGN CLUSTER (www.ldcluster.com)

(Fondation Development Centre UMT)

Direction : Betina SIMONSEN, Directrice

Nombre d’employés : 10

Année de création : 2009

Objectif : La fondation qui gère le cluster Lifestyle & Design a pour but de renforcer la compétitivité et l’évolution de l’industrie danoise de l’habitat-décoration et du textile. Elle agit comme catalyseur, via le cluster, de la création de réseaux et de partenariats entre les entreprises du secteur et les établissements d’enseignement et de recherche. Le cluster Lifestyle & Design favorise également les échanges internationaux, les partenariats stratégiques, et la participation à des projets H2020.

Financement : La fondation Development Centre UMT est financée par, entre autres, le Ministère de l’Education et de la Recherche.

DANSK FASHION & TEXTILE (www.dmogt.dk/english)

(Dansk Mode & Textil – DM&T)

Direction : Thomas KLAUSEN, Directeur

Nombre d’employés : 20

Année de création : 1895

Objectif : Patronat et association professionnelle de l’industrie du textile et de la mode au Danemark. L’association assure les intérêts des plus de 375 membres sur le marché domestique et à l’international et propose divers services de conseil : juridique, RH, RSE, environnement, exportations, douanes, digitalisation, tendances…

En 2017, Dansk Fashion & Textile est entré en alliance stratégique avec les associations professionnelles du secteur de la bijouterie et du secteur du sport, touchant ainsi un nombre complémentaire de près de 600 membres.

Membre d’Euratex et du Ginetex.

Financement : L’association est financée par les cotisations des membres (2M EUR en 2017) et elle reçoit en outre des subventions de la part de plusieurs fondations et syndicats ainsi qu’une contribution annuelle du centre d’exposition Bella Center. Enfin, l’association génère des recettes à travers des services de consulting ou de formation, la location de salles, la mise à disposition de son Trend Studio aux établissements d’enseignement, etc., au total des recettes de plus de 440 000 EUR en 2017.

Organisation : Dansk Fashion & Textile fait partie du syndicat du patronat danois, DA
 

- DANSK DETAIL (www.dansk-detail.dk)

Direction : Jens BIRKEHOLM, Directeur

Nombre d’employés : 7

Année de création : 1964

Objectif : Association professionnelle des détaillants et professionnels du secteur de la mode et de l’habitat/style de vie avec environ 2000 membres : boutiques d’habillement et de chaussures, magasins de meubles et de design, magasins de peinture et de papiers peints, créateurs, agents commerciaux, etc… Les professionnels du prêt-à-porter masculin sont organisés dans le sous-groupe « Mens’ Fashion World ».

Propose à ses membres du conseil juridique, une bourse d’emplois et des services externes à tarif réduit. L’association gère également 3 bourses et agit comme lobbyiste auprès des médias et des autorités publiques.

Financement : Financée à 100% par les cotisations de membres

- WEAR (www.weardenmark.com)

(The Danish Textile Organisation)

Direction : Nikolai KLAUSEN, Directeur

Nombre d’employés : 2

Année de création : 1888 (l’association a changé de nom plusieurs fois et a pris le nom WEAR en 2012)

Objectif : Association professionnelle réunissant 43 membres : agents/distributeurs et détenteurs de marques du secteur de la mode. Les membres se voient proposer du conseil juridique et commercial et ils peuvent bénéficier de plusieurs services à tarif réduit négocié par l’association.

Financement : Financée principalement par les cotisations des membres. Un sponsorat avec DHL existe depuis 3 ans.

Organisation : Wear fait partie de la Chambre de Commerce Danoise (Dansk Erhverv), ce qui donne aux membres de l’association un accès illimité à plus de 230 experts et une large palette de formations, d’évènements et d’études de marché.

- DANISH NETWORK ASSOCIATION - DNA (http://danishnetworkassociation.dk/)

Direction : Christoffer RITZAU, Directeur et co-fondateur et Frederik PETERSEN, co-fondateur

Nombre d’employés : 4

Année de création : 2013

Objectif : Association professionnelle créée par Christoffer Ritzau qui a auparavant dirigé l’association professionnelle du secteur de la bijouterie et l’association Dansk Fashion & Textile. Danish Network Association compte environ 100 membres, principalement des TPE et PME, du secteur des industries créatives. Elle se propose comme alternative aux grandes associations établies avec un concept très axé sur le business development et basé sur le networking. Les membres ont accès à un certain nombre de services externes à tarif réduit négocié par DNA

Financement : Financée à 100% par les cotisations des membres
Business France
/JENSEN Annemette
 



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