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En Bref

 

 

 

Google/Femme Actuelle

Rachel Trapani (miss France 2007), copine du joueur Benjamin Pavard, sexy pour le rejoindre à l’Elysé

L’équipe de France avait rendez-vous à l’Elysée pour célébrer sa victoire aux côtés du président français et de son épouse. L’occasion pour les proches des joueurs de venir fouler les pieds du palais présidentiel. Zoom sur un look : celui de la chérie de Pavard, plus sexy que jamais.

Après un bain de foule sur la plus belle avenue du monde, l’équipe de France est partie célébrer sa victoire à l’Elysée. Aux côtés des joueurs, leurs parents, enfants et épouses étaient présents. Dans ce lieu si protocolaire, la copine de Benjamin Pavard, Rachel Trapani, a osé un look audacieux des plus sexy. En couple depuis déjà plusieurs mois avec le footbaleur, l’ancienne Miss France 2007 a soutenu son chéri jusqu’en Russie. Alors pour ce grand jour, elle a voulu faire les choses en grand. La belle brune portait donc un ensemble Maje bleu cyan, résolument féminin et glamour. Au programme : jupe très courte et moulante, top blanc en dentelle décolleté et blazer pastel pour la touche de chic. Comme accessoires, l’ambiance était rock et électrique avec un sac en cuir noir twisté de franges et des sandales cloutées tendance.

Une chose est sûre, cela faisait bien longtemps que l’on avait pas aperçu une arrivée aussi sexy à l’Elysée.

 

 

 

Google/Cosmopolitan.fr

Instagram est une source d’inspiration. Sur la plateforme sociale, on fait le plein de nouvelles marques de mode.

Storets, Posse ou encore Reformation, petit tour d’horizon des nouveautés sur la planète fashion.
En matière de shopping, vous n’êtes pas en reste. Des marques de mode, vous en connaissez mais vous avez des envies de fraîcheur et de nouveautés.
Heureusement, Instagram est là. Sur le réseau social, on découvre des marques de mode du monde entier. Focus sur nos préférées.

Les marques de mode américaines
C’est déjà l’occasion de dénicher des petites marques américaines. Elles sont souvent californiennes. « Excuse my cliché ».
Les stars raffolent, par exemple de la marque Storets qui propose une collection fun et sophistiquée à des prix ultra abordables. Les influenceuses mode, quant à elles, font leur shopping chez Lovers + Friends revendu sur le célèbre site e-marchand Revolve. Elles aiment aussi porter les vêtements simples conçus pour être faciles à porter de la marque Faithfull the Brand.
qu’elle recycle. Dans un autre registre, Doen réalise ses collections de manière étique en aidant les femmes d’Inde et du Pérou.

Parmi les marques américaines, il y a celles qui s’engagent dans la mode éco-responsable. Nois New York, par exemple, confectionne l’intégralité de ses collections en respectant les animaux. Ni cuir ni fourrure. Saul est aussi une marque éco-responsable. Elle n’utilise que des tissus vintage qu’elle recycle. Dans un autre registre, Doen réalise ses collections de manière étique en aidant les femmes d’Inde et du Pérou.

Les marques de mode françaises
Cocorico. La mode française n’a pas dit son dernier mot. Sur Instagram, on trouve des marques (presque) confidentielles.
Avec Sundress, Stella & Suzie ou encore Flolove Paris, on retrouve des collections d’inspiration romantique. Des pompons, des dos nus et des matières légères, Sundress est une invitation au voyage. Des épaules dénudées, des robes d’été et du liberty chez Stella & Suzie. Pour Flolove Paris, c’est la sensualité des fleurs qui prime.

 

 

Google/VOGUE.fr

Les 15 pièces mode les plus instagrammables des vacances

Statements mode revendiqués ou classiques rehaussés de bon goût, ces 15 pièces sont partout sur Instagram. À votre tour de les afficher (et de les poster) ?
Voir les 16 IMAGES



 

Google/Ladepeche.fr

Le monde de la mode en fête après la victoire des Bleus

Qui a dit que mode et football étaient incompatibles ? Certainement pas les créateurs, mannequins, et autres icônes qui se sont laissés emporter par l'euphorie de la victoire des Bleus, champions du monde en titre après leur finale remportée contre la Croatie. Ines de la Fressange, Simon Porte Jacquemus, Cindy Bruna, ou encore Constance Jablonski, ont tous laissé éclater leur joie lorsque l'équipe de France a décroché la deuxième étoile de son histoire, se mêlant aux innombrables festivités organisées dans l'Hexagone.

Ines de la Fressange, le chic tricolore
Après avoir partagé plusieurs clichés de Paris, du président de la République Emmanuel Macron, ou encore de scènes de liesse sur les Champs-Elysées, l'ex-mannequin devenue styliste a débuté sa semaine en bleu-blan-rouge, affichant toujours un sourire éclatant au lendemain de la victoire des Bleus. Sur le cliché dévoilé sur Instagram, on peut voir Ines de la Fressange sautant de joie, et arborant à sa taille des pièces de tissu tricolores. Le tout accompagné de la légende : "Se réveiller heureuse", soulignée des deux - désormais emblématiques - étoiles.

 

 

 




 

 

 

 

Informations communiquées par Business France

 

 

Le marché belge de la mode toujours plus rythmé par les promotions

Après le succès du Black Friday en Belgique, certains retailers ont pris l’initiative de créer un nouvel e-événement commercial ; le Belgian Friday. Ainsi, le vendredi 18 mai dernier, les chaînes Kiabi, La Redoute, Sarenza, Veritas, Jack & Jones et Tape à l’œil ont participé à l’opération en proposant des réductions et des actions sur leurs webshops.

Ce nouveau temps fort dans l’agenda retail en Belgique fait écho à la passion des consommateurs belges pour les promotions et à la croissance du commerce en ligne.

Pour rappel, la moyenne des dépenses online par message serait de 2 292 euros en 2017 et 64% des produits achetés en ligne sont des vêtements et des articles de sport. Il est à noter que la majorité des sites e-commerce fréquentés par les belges sont étrangers, avec souvent une extension .be.
Business France /BIDEAUX Mathilde





 

Etats Unis/La révolution du développement durable dans le secteur de la mode

La mode continue d’être un vecteur important pour défendre des idées : contre le racisme, les violences faites aux femmes, les réfugiés ou encore le réchauffement climatique. Elle permet de faire passer des messages de manière plus légère, voire parfois décalée. L’association Fashion Revolution, véritable moteur de cette tendance organise des ateliers de sensibilisation sur l'impact de consommation d’articles de mode sur l'environnemnet. En 2017, plus de 66 000 personnes ont participé à aux 1 000 évènements organisés par l'association, sans compter les 740 interventions dans des établissements scolaires. Sa campagne médiatique "#Imadeyourclothes" a enregistré 533 M d’impressions en avril 2017 et s’appuiyait sur la reconnaissance des intervenant dans la chaîne de fabrication des vêtements pour générer des prises de conscience chez les consommateurs.

Depuis l’apparition du fast fashion, les déchets générés par l’industrie de la mode ont augmenté de +50 %. L’eau est surconsommée pour teindre les vêtements ou irriguer les champs de coton, sans compter la pollution de l’air générée par l’augmentation des transports de marchandises.  Aujourd’hui, la mode peut être un moyen de communiquer sur l’emprunte que chacun souhaite laisser sur son environnement. Comme l’évoquait récemment Emma Watson «Le vrai luxe aujourd’hui est de savoir que j’ai un style, que je me sens bien et que j’ai un impact positif ». Des associations comme Wear 30 encouragent les consommateurs à réfléchir à leurs achats en se posant la question « Est-ce que je porterai ce vêtement 30 fois ? ».

Les acteurs de l’industrie de la mode durable sont de plus en plus nombreux et multiplient les initiatives visant à rendre la mode plus responsable d’un point de vue social et environnemental. C’est par exemple le cas de Sally Vreisis Fox de la société Fox Fibers qui a développé un type de coton naturellement coloré, sans besoin de teindre les fibres.

De plus en plus de sociétés, d’individus et d’associations soutiennent ces initiatives. C’est le cas par exemple de la marque Patagonia qui a mis en place des stations DIY (Do It Yourself) pour apprendre à ses clients comment réparer leurs propres vêtements. D’autres société de mode comme Everlane ou People Tree mettent en avant la transparence de leurs démarches et éduquer les consommateurs aux bonnes pratiques.

Malgré tout, ces initiatives restent en marge de l'industrie de la mode. Certains activistes pensent que le développement durable a besoin d'une image plus moderne pour dépasser le stade d'une mode hippy sans véritable enjeu. Les Redress Awards, compétition dans le design de mode durable, contribuent à rendre les initiatives de développement durable plus fun. Stella Mc Cartney confiait récemment à Vogue « le développement durable peut être sexy ». D’autres profils pertinents de l’industrie de la mode travaillent aussi sur la mise en valeur de cette tendance. Du chemin reste encore à parcourir mais Fashion Revolution y travaille avec conviction.
Business France
/NICOLE Hugo




 

Les sous-vêtements, un marché florissant en Inde

L'époque où la lingerie était considéré comme du vêtement de pure nécessité est désormais révolue en Inde. La lingerie est en train de devenir un segment prospère : on trouve sur le marché une large gamme d'articles confortables et innovants aux consommatrices indiennes modernes. Grâce à l'augmentation des revenus des femmes actives, l'attrait pour la mode et le besoin de confort, ce segment est sûr croître dans les années à venir.

Initialement, le marché indien du sous-vêtement appartenait à la distribution non organisée. Mais avec de nouveaux besoins en termes de qualité et de confort, le segment tend à s’organiser davantage.

Selon une étude réalisée par Technopak, la taille actuelle du marché de la lingerie en Inde est estimée à 35 millions d’EUR et devrait croître à un taux annuel de 10% au cours de la prochaine décennie pour atteindre les 93 millions d’EUR d'ici 2027.

Entre 2000 et 2008, de nombreuses marques internationales premium ont commencé à pénétrer le marché indien. Désormais, des marques indiennes s’attaquent également à ce segment et proposent des lignes de lingerie élégantes pour capter l'intérêt des indiennes. Progressivement, la lingerie est entrée dans le secteur du retail via des points de vente monomaque, multimarques et les grands magasins.

La croissance de ce segment est surtout notable dans l’Inde urbaine, où la demande pour les tenues occidentales est croissante. La nouvelle consommatrice indienne accorde de l’importance à la lingerie bien ajustée et bien couupée, à la qualité ainsi qu’à la couleur.

Il est important de noter que le marché indien de la lingerie était autrefois très sensible aux prix et la consommatrice dépensait prudemment, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. La consommatrice est prête à dépenser davantage pour un produit de qualité porteur d’une marque.

L'opportunité de croissance pour le marché indien du sous-vêtement est énorme. Les marques élargissent leur gamme et étendent leurs gammes de produits. Les marques internationales et locales de lingerie/sous-vêtements élargissent leurs gammes aux vêtements sportifs, aux pyjamas et vêtements confortables. 

Les principales marques de lingerie/sous-vêtements en Inde sont : Enamor, Jockey, Marks & Spencer, Amanté, Lovable, Triump, La Senza, Hunkemoller….
Business France / NAKAD Joyci

 

 

 

Royaume-Uni/Résultats mitigés pour les ventes d'habillement en avril

Les températures en deçà des normales saisonnières ont impacté les ventes d’habillement en avril. Les consommateurs ont boudé les collections printemps-été. Pour compenser le manque à gagner, les distributeurs ont eu recours à des offres promotionnelles. Le directeur général de Fat Face (www.fatface.com) Anthony Thompson confirme que certains de ses concurrents ont cassé leurs prix. Refusant d’adopter cette stratégie, Fat Face a su tirer son épingle du jeu avec des performances tout à fait honorables, notamment grâce aux ventes d’articles en maille et de vêtements d’extérieur.

Hilary Cookson, propriétaire du magasin Maureen Cookson (www.maureencookson.co.uk) dans le comté du Lancashire a enregistré une baisse de 30% de ses ventes par rapport à la même période l’année dernière. Ces mauvais scores sont largement imputables aux intempéries qui ont sévi sur le nord du pays. Les conditions hivernales ont été dissuasives pour l’achat de vêtements saisonniers, exacerbant une situation déjà difficile pour les détaillants.

Contre toute attente, certains commerçants se sont déclarés satisfaits. Deryanne Tadd par exemple, propriétaire de The Dressing Room (www.the-dressingroom.com) fait état d’une hausse de 150% de ses ventes par rapport à l’année dernière. Celles-ci ont été portées majoritairement par les pièces de mi-saison à l’instar des jeans et tuniques.

Darren Hoggett, co-propriétaire de J&B Menswear (www.jandbmenswear.com) à Norwich a réussi à maintenir le chiffre d’affaires de l’année précédente, sans recours aux promotions. Selon lui, si le consommateur veut le produit, il l’achètera au prix fort.
Business France /FITZGERALD Roselyne

 


 

Russie/Le marché du luxe en hausse à Saint-Pétersbourg

Le marché du luxe à Saint-Pétersbourg, ainsi que sur l’ensemble de la Russie, montre une dynamique positive et laisse derrière la crise économique de 2014-2015.

Cette croissance du marché est due essentiellement à la hausse du tourisme : d’une part, du tourisme national (les Russes, de plus en plus, passent leurs vacances dans le pays) et d'autre part du tourisme entrant. Dans ces conditions, la ville de Saint-Pétersbourg se trouve dans la position la plus favorable car elle attire les deux flux.

Selon Colliers International, en 2017, le nombre de marques de mode qui se sont installées à Saint-Pétersbourg a presque doublé par rapport à 2016. Il s’agit essentiellement des marques haut de gamme et luxe.

Les enseignes de luxe qui étaient déjà représentées dans la capitale du Nord ont élargi en 2017 leur présence dans la ville.

La capacité du marché pétersbourgeois de la mode de luxe est nettement inférieure à celle de Moscou, mais les achats faits par les touristes sont considérables. Les représentants de la société moscovite Mercury qui possède à Saint-Pétersbourg le grand magasin de luxe DLT www.dlt.ru affirment que dans le chiffre d’affaires de sa maison pétersbourgeoise la part des achats « touristiques » s’élève à 25%, il s’agit essentiellement des touristes chinois.

Les prévisions en matière du tourisme sont très prometteurs : en 2017 Saint-Pétersbourg a accueilli 7,5 millions de touristes, en 2018 on attend 8 millions, et vers 2013 leur nombre devrait augmenter jusqu’à 12, voire 14 millions.

Pourtant ce n’est pas uniquement le tourisme qui pousse le marché du luxe de la capitale culturelle de Russie, la part de la population aisée y est en hausse constante. Le déménagement à Saint-Pétersbourg du siège de Gazprom et d’autres grands comptes a joué également un rôle important.
Business France /SAVINA Elena

 



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Business France