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En Bref

 

 




 

Google/Vanity Fair France

Comment dater un vêtement vintage en un clin d'œil ?

Vous avez longtemps cherché un guide ultime du vintage sans jamais le trouver ? Dans cette série de reportages, « Vanity Fair » répond, à l’aide de spécialistes du domaine, à toutes ces questions que l’on s’est toujours posées sur l’art de la chine. Dans ce sixième épisode, cap sur les grandes tendances qui ont marqué le XXème siècle.

Marquée par les styles très forts de Louise Brooks et Joséphine Baker, cette décennie explore une garde-robe pratique, adaptée à un style de vie actif. Les tailles sont basses, les franges superposées et les jupes (dites « foulard ») plus fluides. Les « flappers », homologues anglo-saxonnes des garçonnes françaises, font leur apparition et prônent le court – tant dans la coiffure que les vêtements. Les créations de Jean Patou et Madeleine Vionnet ont définitivement marqué cette période, notamment grâce aux coupes et matières empruntées au vestiaire médiéval et religieux de leurs créations.

Les années 30

Suite à la crise financière de 1929, les aficionados de mode ne peuvent plus autant investir dans les vêtements qu’avant : apparaît alors le « less is more » – moins de perles, de broderies ou de drapés. Madeleine Vionnet démocratise la « coupe en biais », tandis que les motifs floraux s'affichent partout. Les fermetures Éclair, autrefois réservées aux souliers, s’invitent sur les vêtements. Les tailles, elles, sont laissées naturelles – certaines femmes les ceinturent parfois avec des accessoires sobres et assortis. Les matières sont quant à elles faciles d’entretien.

À cette époque, le cinéma influence grandement la mode : plusieurs costumes conçus pour le grand écran sont copiés pour le public – à l’instar des pantalons « toiles » portés par Katharine Hepburn, édités par Butterick, ou la robe du soir portée par Joan Crawford dans Captive, dessinée par Adrian et vendue plus tard chez Macy’s. Parmi les pièces les plus recherchées aujourd’hui, issues de cette décennie : les capes de soirée, les blazers à rayures ou encore les cardigans moulants. 

Les années 40

La Seconde Guerre mondiale aura une grande influence sur la mode, même si les hommes et les femmes continuent de s'apprêter. Le rationnement force les gouvernements à limiter l’utilisation de certains tissus et ornements, mais également à contrôler la taille de certaines pièces (poches, cols, ceintures). Les boutons sont en plastique, ou recouverts de tissus, car les autres – en métal, corne ou nacre – étaient bien trop difficiles à trouver. On retrouve à cette époque, lors de laquelle se démocratisent les épaulettes, beaucoup de jupes à plis couchés (ou « aplatis »), de vestes droites et de tailleurs. Mais la tendance la plus marquante revient probablement aux vêtements « patriotiques », qui reprennent des coupes militaires et des slogans de guerre. Les magazines finiront même par rebaptiser certaines couleurs : le beige devient « sol français », le rouge « drapeau ». 

Les années 50

Place au glamour : les imprimés sont de retour, sous toutes les formes – des motifs picturaux aux dessins fantaisis en passant par les formes géométriques et, parfois, tout ça en même temps. C’est à cette époque qu’apparaît le « sweater dressing » : on ne porte plus les pièces dans un ensemble, mais individuellement. Parmi les vêtements et tendances qui ont marqué la décennie, on retrouve les jupes crayons, les jupes évasées (portées avec des ceintures), mais aussi le motif « pieds de poule », popularisé par Christian Dior. Les pantalons 3/4 connaissent eux aussi un grand succès. Ces derniers avaient été baptisés « Capri », car c’est sur l’île italienne que les vedettes venaient faire leurs emplettes, notamment dans la boutique d’Emilio Pucci. Pour finir, les ballerines, qui doivent leur succès à deux films, et deux actrices : Audrey Hepburn dans Sabrina, et Brigitte Bardot dans Et Dieu… créa la femme

Les années 60

S’il y a bien une décennie qui se démarque par son éclectisme et sa richesse en matière de créativité, c’est celle-ci. Les pièces streetwear côtoient les très chics smokings d’Yves Saint Laurent (souvent copiés, jamais égalés). Quelques tendances sortent toutefois du lot. D’abord, la mode futuriste, avec ses coupes rectangulaires, ses robes en forme de A et ses couleurs vives. Puis, le style « baby doll », incarné par Twiggy. Pour finir : les mini-jupes de Mary Quant et les robes droites aux motifs très prononcés de la socialite et styliste Lilly Pulitzer – c’est grâce à cela qu’elle réussissait à camoufler les tâches qu’elle pouvait se faire en servant des jus dans un café californien. 

Les années 70

Si le terme « vintage » ne sera démocratisé que bien des années plus tard, c’est pourtant à cette époque que le concept apparaît. Les femmes se tournent vers le passé et modernisent des pièces qui ont marqué les décennies précédentes – à l’instar de la coupe en biais de Madeleine Vionnet évoquée plus haut. Plusieurs tendances font toutefois leur apparition : la mode punk, le « glam rock », mais aussi le style urbain, safari et bohème. Des thèmes variés largement explorés par Yves Saint Laurent dans ses collections, qui vient à l’époque d’ouvrir plusieurs boutiques, à Paris comme en Italie. 

Les années 80

Contrairement aux décennies précédentes, les tendances ne se lancent plus dans les magazines mais dans les boîtes de nuit. À cette époque, on observe une véritable fracture sociale, et les jeunes générations doivent donc faire preuve d’imagination pour se démarquer. Paradoxalement, le « power dressing », qui transpire l’excès et la richesse, apparaît dans ces années-là également.

Les costumes sont androgynes, les jupes boules, les sweat-shirts estampillés de logo de marques et les robes près du corps – à l’instar de celles imaginées par Hervé Léger. On mélange les styles en associant des pièces aux antipodes les unes des autres : les robes très féminines sont twistées avec de grosses chaussures, les jupes à volants avec d’épaisses vestes en tweed. Si le noir est la « couleur de la décennie », le fluo s’étale partout, tant sur les accessoires que les vêtements.

Pour finir, les pièces en boutiques s’inspirent des costumes de film : après Recherche Susan désespérément, avec Madonna dans le rôle principal, les rayons de la grande distribution se remplissent de tutus colorés, de vestes de motards, de bandeaux en dentelle et de mitaines. 

 

 

 

 

 

Google/Marie France magazine

Mode : 15 tendances du printemps-été 2019

Au printemps, quelles seront les pièces à ajouter à son dressing pour cette année ? Au programme : du frais, du sauvage, du bohème, du vintage et bien sûr des pièces incontournables.. cette nouvelle saison annonce beaucoup de style !
Déjà l’année dernière, nous vous avions dévoilé les nouvelles tendances printemps-été 2018, et après un hiver terne et pluvieux  il est temps d’ouvrir votre dressing à un vent de fraîcheur et de lui offrir de nouvelles pièces… Découvrez les tendances printemps-été 2019 qu’il faut vous procurer au plus vite :


Le fluo

Impossible de passer à côté, cette nouvelle tendance rayonne de partout sur Instagram. Ces touches de couleurs apporteront à votre garde-robe mais aussi à votre moral du peps !!! On la retrouve essentiellement sur des tops (bodies, pull) ou en accessoires (sac, ceinture, chaussette)

Le sauvage
Léopard, zébré, ou reptilien, l’imprimé animal fait son come back dans nos dressings. Célébrités ou blogueuses, elles l’ont déjà toutes adopté ! Pour cette nouvelle saison, toute vraie fashionista aura son accessoire ou vêtement à imprimé animal ! Serez-vous de la partie ?

Le blazer
Dans un style très souvent minimaliste, le blazer vous assure une élégance en toutes circonstances ! Avec ses nombreuses déclinaisons, le blazer se féminise et devient LA pièce indispensable de la saison. Sur un jean, une jupe ou directement en robe cintrée, le blazer s’associe parfaitement à nos essentiels pour un look sans faux pas.

Les accessoires de tête
Ils sont nombreux !! Serre-tête, casquette, foulard, gavroche ou encore barrette, vous n’aurez pas de mal à trouver la pièce à votre goût. Ces nouveaux accessoires à la mode apporteront la touche finale parfaite à votre tenue.

Les manches bouffantes
Les années 80′ sont de nouveau à l’honneur cette année ! Ces tops de plus en plus fluides, aux matières très légères s’accompagneront parfaitement à un bas très épuré. Élégance assurée !

Le sac naturel
En paille, en raphia, en coquillage, ces sacs vous accompagneront tout un long de l’été pour habiller vos meilleurs looks !

Le short cycliste
Faîtes place à cette nouvelle mode ! Déjà totalement adopté sur les podiums des défilés de la Fashion Week, les stars et blogueuses comme Kim Kardashian, n’hésitent pas à revisiter cette pièce des années 80′. Le mariant avec blazer ou pull over-size ou encore escarpins ou simples sneakers, le cycliste est de retour dans notre vestiaire !

La robe portefeuille 
Vraie pièce intemporelle et emblématique des années 30, la robe portefeuille est idéale pour toutes les occasions. On mise sur des matières très fluides au printemps et on l’accompagne de jolis bijoux et de fines chaussures. Osez l’imprimé et les couleurs vives…ces détails viendront apporter joie et gaieté à votre garde-robe.

Les mules
Après les espadrilles et les babouches, place aux mules ! Dotées d’un incroyable confort et d’un vrai esthétisme, vos pieds ne pourront plus s’en séparer. Ces chaussures qui avaient déjà fait parler d’elles lors des tendances printemps-été 2015, refont leur grand retour sur la scène 2019. Alors aux tons neutres ou vifs, à talons ou tout simplement plates, on les a déjà retrouvées sur le tapis rouge au pieds de nombreuses célébrités. Alors à quand votre tour ?

Les lunettes ovales 
Véritable must-have du printemps 2019, ces lunettes au style old-school et aux lignes fines s’affirment sur tous les nez. Plutôt sobre ou coloré, cet accessoire est à se procurer d’urgence pour un look rétro hyper tendance !

Les ensembles tailleur
Pour vous la jouer un peu working-girl, misez tout sur les ensembles tailleurs ! En pantalon ou en jupe, classiques ou à motif, sobres ou acidulés… il y en a pour tous les goûts !! Bien que souvent jugée trop strict ou « too much », l’ensemble tailleur se classe au top des tendances printemps-été 2019.

Les sandales à bout carré
Après les bouts pointus, dîtes bonjour aux sandales à bout carré ! Nouvelle mode qui s’introduit dans les tendances printemps-été 2019, c’est la nouvelle pièce de la garde robe cool de la saison que l’on emprunte de la garde-robe de notre grand-mère. On retrouvait déjà cette forme notamment cet hiver sur nos bottes et bottines ! On évite de choisir un talon trop haut pour garder un maximum de confort pour ces beaux jours printanier.

La chemise boyfriend
Pour être à la fois stylée et sexy mesdames, piquez la chemise de votre homme. La chemise boyfriend est un essentiel mode qui ne quittera jamais nos placards, elle y reste même depuis déjà plusieurs années ! Comme simple robe cintrée par une ceinture à la taille et des cuissardes ou au-dessus d’un jean avec une paire d’escarpins, vous serez au top de la mode mais évitez le pantalon boyfriend pour un effet « too much ».

Le trench
Reconnu comme pièce indispensable à un dressing, le trench reste indémodable peu importe la saison, aussi bien en automne qu’au printemps. Le trench se décline de plus en plus sous différentes formes et matières (classiques, détective, transparent ou encore over-size…), et il existe bien plusieurs façons de le porter. Si vous n’avez toujours pas votre trench, il serait temps de foncer en magasin !!

Le style bohème
Beaucoup de grandes maisons se sont inspirées de la tendance bohème lors de la Fashion Week 2019. C’est le cas de Chloé qui s’est inspirée de ce style pour sa collection printemps-été 201

 



 

Google/Le Figaro

Mode homme: réviser les classiques



A gauche : Veste 2 boutons en cupro 2250 € Giogio Armani Chemise en coton à col Mao et plastron avec patte de boutonnage cachée 1020 €
Tee shirt col Mao en coton 630€ et pantalon à rayures en viscose et polyamide 930€ les trois Martin Grant à droite Costume croisé en coton 845€ Boss chemise en coton 115€ Figaret imprimé en soie mélangée 80€ Inouïtoosh

A gauche. Pull en coton mélangé, 230 €, Maison Montagut. Chemise en coton, 129 €, Gant. Pantalon droit en sergé de coton, 330 €, Margaret Howell. Mocassins non doublés en cuir suédé snuff, 425 €, Crockett & Jones.



A droite. Chemise VI sans col à plastron ovale en popeline de coton, 230 €, Bourrienne Paris X e. Foulard maxi Twilly cut Equateur en soie, 295 €, Hermès. Salopette en coton et lin, 990 €, Salvatore Ferragamo. Mocassins en cuir de veau souple, 520 €, Fratelli Rossetti.

Chemise en coton et pantalon large à pinces en laine et coton 650 et 890 Louis Vuitton
Chemise imprimée en soie 315
Paul Smith



A gauche Trench en garbadine de coton imprimée VLTN en losanges 1950
Valentino Pull beige en résille de coton 460 Salvatore Ferragamo Tee Shirt en coton 390 pantalon de costume en lin prix sur demande et ceinture en cuir 390 Brioni A droite veste croisée en coton et laine 449 Boggi Milano Chemise sans col en coton 475 Issey Miyakes Men Chemise imprimée en coton marron 530 Fendi



Costume oversize en laine et coton à motifs imprimés 5440 Ermenegildo Zegma Chemise longue en popeline de coton avec motifs photo imprimé placé 620 Jil Sander

 


 

 

Google/Sudinfo.be

Une enquête révêle que la façon dont les femmes s’habillent est principalement déterminée par leur état d’esprit et leur environnement de travail

Quelles sont les attentes des femmes vis-à-vis de leurs habits ? Dans quelle tenue se sentent-elles fortes ? Que portent-elles au travail ? Quels facteurs jouent entrent en compte quand elles choisissent un vêtement dans leur garde-robe ? Vente-Exclusive.com, n°1 des ventes flash en ligne en Belgique, a interrogé 1 280 Belges et 1 277 Néerlandaises afin de connaître la véritable portée de la mode sur leur quotidien.

Les vêtements influencent l’humeur des femmes et inversement : leur humeur ou leur état d’esprit ont aussi un impact sur la tenue qu’elles choisissent.

- La majorité des Néerlandaises (67 %) ne choisissent leur tenue que le matin même

- Les femmes se sentent plus fortes quand elles portent des talons

- 74 % des Belges et 76% des Néerlandaises portent des tenues différentes au travail et dans la vie de tous les jours

- Les femmes font attention aux tenues des autres femmes

- Leur priorité est de porter un modèle qui leur va bien, pas de «se sentir sexy»

- La mode influe sur l’humeur/l’état d’esprit des femmes et vice-versa

Pour 76 % des Belges et 84 % des Néerlandaises, le choix d’une tenue peut avoir un impact direct sur leur humeur ou leur état d’esprit du jour. Un vêtement peut donc renforcer, ou au contraire affaiblir, l’état d’esprit des femmes. Et le contraire est également vrai : la bonne ou mauvaise humeur d’une femme joue un rôle primordial dans le choix de ses vêtements.

«Mon humeur» est d’ailleurs la réponse qui revient le plus (37 % en BE et 34 % en NL) à la question: «Qu’est-ce qui pourrait influencer votre façon de vous habiller?»; en seconde position, vient «mon environnement de travail» et en troisième, «le pays dans lequel je vis». Quant aux «réactions des autres», leur impact est beaucoup plus modeste (13 % en BE, 11 % en NL).

Le style : les Néerlandaises souvent plus spontanées

67 % des Néerlandaises choisissent leur tenue le matin même. En Belgique, ce pourcentage est beaucoup plus faible (43 %). Une grande partie des Belges (35 %) décide la veille de ce qu’elles vont porter, et 20 % d’entre elles passent même en revue toute leur garde-robe. Aux Pays-Bas, elles ne sont que 4 % à s’imposer cet exercice.

Les femmes se sentent plus fortes avec des talons hauts

Tant en Belgique qu’aux Pays-Bas, les femmes se sentent fortes quand elles portent une paire de talons hauts.

Si 20% des Belges se sentent plus en confiance dans une tenue discrète, porter une tenue de fête leur donne également un fort sentiment de confiance. Aux Pays-Bas en revanche, les femmes se sentent plus fortes quand elles arborent un look plus exubérant (16 % aux NL contre 10 % en BE). Nos voisines du nord sont aussi plus nombreuses à se sentir en confiance dans une tenue qui leur « va bien » et qui les rend belles.

Au travail: un look plus assertif

Une très grande majorité de femmes (74 % en BE, 76 % aux NL) indiquent qu’elles ne s’habillent pas de la même façon au travail et durant leur temps libre. Le plus important pour ces femmes est de donner une impression d’assertivité au travail grâce à leur tenue (48 % en BE et 51 % aux NL). Environ un quart d’entre elles portent d’autres vêtements au travail parce qu’elles n’ont pas le choix un uniforme par exemple. 21 % des Belges ont davantage confiance en elles quand elles portent des tenues décontractées au travail, tandis que seulement 13% des Néerlandaises partagent ce sentiment.

Un regard (parfois désapprobateur) sur les autres femmes

84 % des Belges et 87 % des Néerlandaises indiquent qu’elles font attention aux tenues des autres femmes. Pour environ 1 femme sur 3, c’est une sorte de réflexe dépourvu de motivations spécifiques (30 % en BE et 34 % aux NL). Environ 30 % trouvent chez les autres femmes de l’inspiration pour leurs propres tenues, et 21 % disent admirer leur style. En revanche, les Belges sont deux fois plus nombreuses à concéder qu’il leur arrive de porter un regard désapprobateur sur le style d’autres femmes (10 % en BE contre à peine 5 % aux NL).

La lingerie sexy n’est pas un must, c’est la coupe et le confort qui comptent

Toutes les répondantes attendent principalement de leurs vêtements qu’ils leur « aillent bien » et ce, qu’il s’agisse de leurs tenues de tous les jours, de leur lingerie ou de leurs bikini /maillots de bain. La deuxième priorité - toujours pour ces trois catégories de vêtements - est le « confort ». Les sous-vêtements sont la catégorie dont on attend le moins qu’elle réponde aux « dernières tendances » (6% en BE, 5% aux NL). Par ailleurs, on observe que les femmes ne comptent pas sur leur lingerie pour « se sentir sexy » ce n’est le cas que pour 14 % des Belges et de 12 % des Néerlandaises.

Difficile de jeter ses vêtements

Presque toutes les répondantes indiquent que leur style vestimentaire a évolué au fil du temps (90 % en BE, 86 % aux NL). La principale raison invoquée est que ces femmes « préféraient auparavant porter des tenues stylées plutôt que confortables, mais cette tendance s’est inversée ». Ce point confirme une fois encore toute l’importance que les femmes attachent au confort de leurs vêtements.

Cependant, plus de la moitié des femmes (56 % en BE, 50 % aux NL) conservent les vêtements qu’elles ne portent plus. Pourquoi ? Premièrement, parce qu’il n’est pas impossible qu’elles puissent un jour les porter à nouveau. Deuxièmement, parce qu’elles n’aiment pas jeter leurs vêtements, tout simplement.

Enfin, l’enquête met également en évidence une évolution du budget vestimentaire des femmes. Plus de la moitié d’entre elles (57 % en BE, 54 % aux NL) affirment qu’elles dépensent aujourd’hui plus qu’auparavant. L’inverse est pourtant vrai pour un quart d’entre elles (respectivement 24 % et 25 %) qui dépensent moins qu’avant. Chez un cinquième environ, le budget vestimentaire n’a pas évolué.

Vente-Exclusive.com a envoyé l’enquête aux membres féminins de sa communauté shopping en Belgique et aux Pays-Bas. Entre le 6 et le 14 février, 1 280 Belges (640 francophones et 640 néerlandophones) ainsi que 1 277 Néerlandaises ont répondu à cette enquête.

 

 


Informations communiquées par 
Business France

 

5 réussites dans le prêt-à-porter sur le marché allemand

KATAG - https://katag.net/marken/
Avec plus de 350 entreprises partenaires et 1 600 points de vente, KATAG est l'un des plus importants prestataires de service en Europe dans le secteur du prêt-à-porter. La centrale d’achats de Bielefeld (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, showroom à Berlin) a enregistré une hausse de son chiffre d’affaires de + 4 % en 2018 soit 1,13 Md EUR. Elle emploie 8 350 personnes et représente - via ses adhérents - 402 070 m² de surfaces de vente. Comme l’ensemble de la branche, le groupe se pose des questions fondamentales quant à son développement.

Dans un interview publié dans la Textilwirtschaft 3B, le CEO a fait part de leurs préocupations pour rester efficace, faire face à la digitalisation et affronter les évolutions du marché. Il avoue que l’année 2018 a été très difficile. Le faible pourcentage de progression du chiffre d’affaires est passé à la vente en ligne, ce qui a mis des détaillants en difficulté.

Le groupe revoit ainsi son mode de référencement et, par exemple, s'interroge sur la nécessité de livrer des précommandes hiver dès juin 2019 (vestes épaisses, cachemires) ou plutôt favoriser le développement d’une dizaine de pièces légères très été, en juillet 2019.

KATAG a ainsi développé une petite ligne fast-fashion pour pouvoir répondre rapidement aux demandes via l’application KATAG App. En novembre dernier, la centrale d’achats a mis en place sa plateforme BtoB (www.modehaus.de). Le groupe avoue être assez conservateur et privilégie le contact direct avec les fournisseurs. Dans ce sens, les nouveaux candidats à un référencement sont invités à se rendre à leur «journée des marques» pour avoir un vrai contact avec le groupe, échanger, profiter de l’atmosphère, rencontrer les acheteurs. Les dirigeants estiment que l’aspect digital doit intervenir dans un deuxième temps.

Modepark Röther - www.modepark.de/ 
(Michelfeld, Bade-Wurtemberg)
Cette chaîne de magasins (44 points de vente en Allemagne) propose une offre moyen de gamme féminine, masculine et pour enfant. Elle référence à la fois des marques indépendantes et des marques propres comme e.draft, Johanna et Suza (féminin), Ray (masculin). En 2018, elle a enregistré une augmentation de + 1,4 % de son chiffre d’affaires à surfaces comparables. Son résultat d’exploitation s’est amélioré même si 2018 a été une année d’investissements qui ont impacté l'enseigne, ce qui a permis la modernisation et le réagencement de plusieurs points de vente et l’acquisition d’un un nouveau système IT. Un effet positif, inattendu, a également impacté les résultats : l’annulation d’une provision pour risques liée au cours du dollar, puisque la société achète en dollars américains pour développer ses marques en propre. Elle a pu ouvrir deux nouveaux points de vente dans le Brandenburg et à Idar-Oberstein (Rhénanie-Palatinat, au Nord de Sarrebruck). La société estime que 2018 a été une bonne année malgré un mois de septembre difficile.

Modehaus Maas - www.modehaus-maas.de/  
(44 employés, Bassum, Basse-Saxe, région de Brême)
Pour développer son chiffre, ce magasin indépendant a beaucoup misé sur sa rénovation. En 2016, les investissements ont été concentrés sur le rez-de-chaussée (1 400 m² femme et mode jeune) et en 2017 sur le 1er étage (1 000 m² homme, chaussures homme, enfant, lingerie et linge de maison). Ces travaux ont permis une hausse de 10 % de son chiffre d’affaires en 2017 ; en 2018,  la société a enregistré son meilleur bénéfice brut depuis 1920 malgré un recul du chiffre d’affaires de 1 % (qui été comparable à un historique 2017 élevé).

Le magasin a ainsi pu référencer à nouveau Marc O’Polo qui bénéficie déjà de bons retours de la clientèle tout comme Street One, Tom Tailor, Opus et Cartoon. Avec un temps trop estival, le chiffre d’affaires des grosses pièces a enregistré un recul. Le dirigeant parie également sur le service et annonce avoir ainsi gagné 3 000 nouveaux clients en 2018. Il a mis en place une surface dédiée à l’évènementiel, à l’étage (organisation d’une nuit Casino) avec boissons (dégustations de Whisky par exemple), un bistro au rez-de-chaussée où les bons clients sont invités et une zone de conseils en maquillage. Pour le printemps 2019, une action autour du fitness et du bien-être est prévue.

Fashion House Amling - www.amling-mode.de
(20 employés, Bad Dürkheim, Rhénénie Palatinat, région de Mannheim)
La société dispose d’un magasin principal de 135 m² proposant une collection féminine (Marc Cain, Max Mara, Parajumpers etc…), un autre point de vente de 85 m² dédié aux marques scandinaves et italiennes, un magasin pour homme (Joop!, Baldessarini, Gant, Armani Exchange) et un Outlet. Chaque magasin est séparé mais accessible facilement à pieds. Pour le dirigeant, le succès réside dans la mise en place régulière de tests, un échange permanent avec ses collaborateurs et une certaine réactivité.

C’est ainsi qu’il a décidé d’ouvrir une cinquième boutique de 90 m² au plus tard en avril 2019. Cette surface sera dédiée au sportswear féminin pour une clientèle âgée de 25 ans et plus ; parmi les marques qui seront proposées : Missoni Sport, Armani, Essentiel Antwerp, Closed, Milestone

En 2018, le chiffre d’affaires de l'enseigne a augmenté de 20 % dans le magasin principal ; les autres magasins ont enregistré une progression entre + 4 et + 6 % et les prévisions sont similaires pour 2019. Pour justifier son succès, le dirigeant met en avant les points forts suivants : la ville de Bad Dürkheim est une station thermale avec une population avec un fort pouvoir d’achat. En plus de sa clientèle fidèle, il réussit à attirer des touristes grâce à diverses actions commerciales et il répond aux besoins de ses clients très rapidement. Pour ce faire, il visite régulièrement le centre de mode régional d’Eschborn où il repère les nouvelles tendances et adapte ainsi facilement son offre à la demande.

Cinzia Rocca (nord de l’Italie) - www.cinziarocca.com/de_en
Avec un chiffre d’affaires de 34 M EUR en 2017, Cinzia Rocca est référencée en Allemagne dans 140 points de vente dont Breuninger à Düsseldorf et à Stuttgart, KaDeWe à Berlin, Lodenfreyà Münich, MäntelhausKaiser à Hanovre. la marque italienne de prêt-à-porter premium favorise clairement la qualité de son offre. Elle dispose d’un showroom à Düsseldorf, dans la Kaiserswertherstr où les deux lignes de sa collection sont clairement séparées : Cinzia Rocca Black Label (prix de vente TTC entre 499 et 899 EUR, offre du niveau de Emporio Armani, Fabiana Filippi) et Cinzia Rocca Icons (prix de vente TTC entre 259 à 499 EUR). Pour développer les ventes, la marque met à disposition des portants cubiques modulables pour les détaillants. Le concept est simple, flexible et esthétique, ce qui plait aux clients.
Business France /GUÉRIN Laurent






 

Italian Artisan réunit plus de 1 000 marques internationales dans son projet

Créée en 2015 dans la région des Marches, Italian Artisan (www.italian-artisan.com) a développé une plate-forme technologique pour les marques internationales et les entrepreneurs qui veulent fabriquer leurs produits en Italie : plus de 1 200 marques étrangères ont participé au projet les 11 derniers mois.

La plate-forme s’appuie en particulier sur un partenariat avec Assocalzaturifici et Assopellettieri. Aujourd'hui, elle travaille principalement avec les pays anglo-saxons (Amérique du nord, Angleterre et Australie) et francophones, mais également avec l'Allemagne et le Portugal, selon David Clementoni créateur de Italian Artisan.

La plate-forme propose aux artisans italiens une Académie pour former les artisans italiens à la transformation digitale, ce qui leur permettra de travailler avec des marques internationales.

Le principal objectif d’Italian Artisan est d’aider les deuxièmes et troisièmes générations d’artisans à conserver leurs entreprises familiales ; «nous leur avons redonné confiance en eux en leur faisant prendre conscience de la valeur du Made in Italy, qui réside dans la capacité à fabriquer des produits qui ne peuvent être copiée même à l’époque de l’intelligence artificielle’’ explique David Clementoni.

Récompensée en 2018 par la Commission européenne en tant que "meilleure start-up de mode", l'un des objectifs futurs de l'Italian Artisan est de devenir la plus importante communauté de marques premium au monde ; à cette fin, l'entreprise établit des partenariats stratégiques dans les différents pays de référence.
Business France
/
PERRONE Anna

 

 

 

Royaume Uni/L’intelligence artificielle au service de la mode

On a souvent considéré que, être numéro un dans la mode impliquait d'être à l'avant garde de nouveaux courants. Cependant, dans un secteur saturé, même les meilleures prévisions des analystes ne suffisent plus à sortir du lot.

Actuellement, les marques et sites de vente en ligne ont tous recourt à l’intelligence artificielle pour la gestion du service clientèle, pour améliorer l’expérience client (on line et off line), ou encore pour la recherche des futures tendances. A l'image de  Marks & Spencer (www.marksandspencer.com/) qui a récemment annoncé le remplacement de tous ses standardistes par une nouvelle technologie, permettant de prendre en charge toutes les plaintes et requêtes des clients. Ces derniers se verraient attribuer de nouvelles fonctions dans les magasins. De son côté, Tommy Hilfiger (https://uk.tommy.com/) s’est récemment associé à IBM, autour d’un projet commun appelé «Reimagine Retail», qui permet, grâce à l’intelligence artificielle, d’identifier les futures tendances pour faciliter le processus de création des nouvelles collections.

L’intelligence artificielle est une grande opportunité pour les marques. Ces dernières récoltent beacoup d’informations sur leurs clients, entre données personnelles et préférences d’achat. Ainsi, l’offre proposée est mieux ciblée et mieux adaptée à chaque consommateur.

Par ailleurs, de nombreux experts du secteur pensaient que la prolifération des sites en ligne et l’augmentation de leurs parts de marché, étaient imputables à la mauvaise santé du secteur. Mais beaucoup voient aujourd’hui en l’intelligence artificielle une opportunité pour briller à nouveau. Les gains en termes de temps et de tâches sont si importants que les marques peuvent à nouveau se concentrer sur leur cœur de métier. En effet, l’intelligence artificielle permettrait d’optimiser les performances et d’anticiper les demandes spécifiques des consommateurs. Une même marque n’aurait ainsi pas les mêmes articles disponibles dans un magasin à Londres que dans celui de Birmingham par exemple, car les achats effectués peuvent y être très différents. Les marques pourraient ainsi accroître leurs marges et mieux gérer leurs stocks.

Toutefois, il est indispensable de garder en mémoire que tous les défis ne peuvent pas être relevés grâce à l’intelligence artificielle. Ainsi, il est important de bien connaître les différents outils, de les utiliser à bon escient. En magasin, les consommateurs souhaitent toujours trouver de nouveaux modèles et l’intelligence artificielle permet aux marques de prendre plus de risques tout en restant connectées aux réalités du marché.
Business France
/
FITZGERALD Roselyne

 

 

 

Royaume Uni/Le véganisme en vogue

Le véganisme est la tendance du moment. En 2018, The Vegan Society estimait le nombre de personnes végans à 600 000 au Royaume-Uni. C’est un chiffre en nette progression ces dernières années et le secteur de la mode n’échappe pas au mouvement : entre 2015 et 2018, Hitwise a constaté une augmentation nette de 39 % des recherches internet relatives aux vêtements végans.

Le phénomène, tout d’abord perçu comme une simple habitude alimentaire, s’avère affecter le mode de vie de ses adeptes dans bien plus de domaines. Et les marques l’ont très vite compris. De grands acteurs du secteur, à l’instar de Marks & Spencer (www.marksandspencer.com/) ou Net-à-Porter (www.net-a-porter.com) ont rapidement proposé des gammes de produits végans, qui connaissent un franc succès et sont toujours en rupture de stock.

Pour Amber Chapman, agent pour la marque canadienne de sacs végans Matt & Nat (https://mattandnat.com/), proposer des produits végans représente désormais une réelle valeur ajoutée lorsque les distributeurs sont à la recherche de nouveaux partenariats. Selon elle, et avec le récent changement de mentalité des consommateurs à l’égard de la mode végan, celle-ci est en phase de devenir à la fois luxueuse et cool. Par ailleurs, cette tendance s’inscrit dans la volonté des clients d’acheter des produits plus éthiques. Véganisme et durabilité sont ainsi étroitement liés par ce réveil de consciences.

Cependant, la transition vers la fabrication de vêtements végans peut s’avérer difficile pour les marques. Il a fallu attendre neuf mois pour que Marks & Spencer débute la commercialisation de ses différentes gammes végans.  Plusieurs facteurs importants sont à prendre en compte : tout d’abord, le processus de fabrication est un réel défi car il y a nécessité de trouver des matières premières, par exemple du cuir végan et de qualité. Il faut également s’associer avec le bon partenaire industriel, très souvent plus cher, capable d’assembler des produits de qualité. Enfin, il est important de ne pas négliger la durabilité au profit du véganisme, par l’utilisation de faux cuirs ou de fausses fourrures à base de plastique et par conséquent peu éco-responsables.

Quoi qu’il en soit, le mouvement végan n’en est qu’à ses prémices, et fera partie intégrante du secteur dans le futur. La demande grandit chaque jour et bien que les étapes sont périlleuses, les marques n’auront d’autre choix que de s’adapter.
Business France
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FITZGERALD Roselyne

 

 

 

 

Pologne/La popularité grandissante des outlets attirent de nouvelles marques

Comment entrer sur le marché de la mode en Pologne ? Les villages de marques ou outlets sont souvent des lieux phare pour tester et faire connaître une nouvelle marque.

Le prix est un élément particulièrement sensible dans le marché de l’habillement mais les consommateurs sont à la recherche de vêtements originaux et de qualité. Les villages de marques répondent à ces besoins en proposant des articles moins chers en moyenne de 30 %. Des «semaines thématiques» sont organisées où certains assortiments sont proposés à des prix attractifs. Le "smart shopping" est toujours pratiqué par les Polonais et ce type de campagne correspond parfaitement au comportement des consommateurs en Pologne.

Ainsi, le nombre d’outlets augmente et leur offre s’élargit. Rien qu’en 2018, Neinver (http://neinver.com/fr), le plus important opérateur de villages de marques, a fait venir dans ses magasins 20 nouvelles enseignes internationales, dont : Alpine Pro, Hunkemöller, Guess Accessories, Brax (jusqu’à présent vendu uniquement dans les multimarques Peek&Clopenburg), Albione, Adventure Sports/Rossignol, Under Armour & Keen (premier magasin en Pologne).

Neinver possède quatre villages de marques sous le nom de Factory Outlet et deux autres, dont un en construction (Futura Park Ursus à Varsovie), sous le nom de Futura Park. De plus, Neinver est l’opérateur du plus grand centre de marques en Pologne, le Silesia Outlet à Gliwice (120 magasins sur 20 000m²) dont l’ouverture de la première partie (avec 60 magasins) est prévue au printemps 2019. Au total, la société coopère avec plus de 800 marques dans 6 pays différents, notamment en France. Il convient d’ajouter que, en Pologne, l’image des villages de marques évolue. Tout comme les centres commerciaux classiques, ils proposent désormais aux clients des espaces de restauration, de loisirs et des services comparables. 

En 2018, Neinver a enregistré en Pologne une croissance de son chiffre d’affaires (+1 %) et surtout un nombre record de visiteurs : 11 350 000. À noter que ce résultat a été atteint malgré l’introduction en Pologne d’une nouvelle loi sur le commerce dominical qui a eu pour conséquence la fermeture des magasins 23 dimanches de l’année. Les villages de marques étant principalement localisés en périphérie des grandes villes, ils sont visités principalement durant le weekend. Il en résulte donc que cette loi n’a pas eu d’impact négatif sur la consommation ni le marché de la mode en particulier.
Business France
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SUWALA Katarzyna

 

 

 

 

 

 

 


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