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En Bref



 

Google/ LeBigData

Stockage de données : nos vêtements pourront servir de disque dur

Le stockage de données pourrait être effectué directement dans nos vêtements grâce à une nouvelle technologie inventée par les chercheurs de l’Université de Washington.

Les chercheurs de l’Université de Washington ont découvert un moyen de stocker des données directement dans les vêtements grâce à un tissu intelligent. Les habits pourraient ainsi faire office de disque dur.

Un fil conducteur magnétisé, que l’on retrouve déjà dans les gants compatibles avec les écrans tactiles, est actuellement utilisé pour réaliser des tests. Les données sont encodées dans une bande de fil brodé magnétisé, et les directions nord et sud sont programmées à l’aide d’un aimant.

Les données sont ensuite décodées et lues à l’aide d’un magnétomètre tel que ceux embarqués par les smartphones. Les parties non magnétisées du fil séparent les symboles afin d’empêcher les interférences.

Stockage de données dans les vêtements : les premiers tests sont convaincants

https://youtu.be/xpQdfwcpJP8

Afin de tester la technologie, les ingénieurs ont stocké le mot de passe d’une porte sécurisée dans un morceau de tissu magnétisé directement cousu sur la manche d’un t-shirt ordinaire. Frotter la manche contre l’interface de la porte permet de la déverrouiller.

Il convient de préciser que cette technologie fonctionne sans électricité, contrairement aux vêtements connectés déjà existants qui permettent par exemple de mesurer les performances sportives. C’est un grand avantage, car l’électricité dans les vêtements pose problème pour le lavage ou en cas de pluie par exemple.

Pour la suite de leurs travaux, les chercheurs de Washington cherchent à créer des champs magnétiques plus puissants pour stocker davantage de données. Une fois aboutie, cette technologie pourrait bel et bien révolutionner le stockage de données, au même titre que l’ADN synthétique.



 


Google/Femme Actuelle

Estelle Lefebure surprend la Croisette dans une robe originale


Samedi 19 janvier, le Festival de Cannes prendra fin. Pour l’heure, il ne cesse de faire rêver le public. Hier, c’est l’ancien mannequin Estelle Lefébure qui a fait sensation sur la Croisette, avec une robe étonnante.

A 52 ans, Estelle Lefébure n’a jamais été aussi sublime. Hier, mercredi 16 mai, l’ancien top foulait le tapis rouge du Palais des festivals pour assister à la projection du film Burning, réalisé par Lee Chang-Dong. Pour l’occasion, la mère d’Ilona Smet avait choisi une sublime robe de soirée, signée Yanina Couture. Et celle-ci n’avait rien de classique. Bustier, résolument imposante, elle était ornée d’un ravissant tulle beige irisé semi-transparent, recouvert par de très belles pièces de velours noir en forme de fleurs graphiques. La belle n’avait pas oublié de souligner ses atouts : un beau décolleté plongeant qui allongeait son buste et et une taille fine marquée par une ceinture à boucle argentée. Côté accessoires, elle brillait encore une fois de milles feux, notamment grâce à des boucles d’oreilles signées Grisono, en or rose serties de diamants blancs.





Google/CNET France

Les vêtements pourront bientôt changer de couleur d'un simple effleurement sur le smartphone

Voici la prochaine génération de vêtements connectés. Avec la technologie ChroMorphous, les vêtements intelligents feront de vous un caméléon.


Vous souhaitez une veste rose ou bleue ou même avec des rayures. Avec un tissu intelligent qui change de couleur, vous pourrez bientôt changer de tenue en appuyant sur votre smartphone. Des chercheurs de l'Université de Floride ont développé un nouveau tissu, ChroMorphous, qui change de couleurs. Contrôlé par une application, ce tissu alimenté par une batterie change physiquement de couleur lorsqu'il est allumé.

La mode et la technologie font rarement bon ménage. Levi's propose une veste qui peut se connecter à Uber ou Lyft. Samsung possède un costume qui peut déverrouiller un téléphone et Pizza Hut a des baskets connectées. Mais au lieu de s’appuyer sur des vêtements existants, l'UCF (université centrale de Floride) adopte une approche différente. La technologie est tissée, en utilisant des fils qui incorporent des micro-fils et des pigments qui changent de couleur.

Au-delà de la mode 

Les possibilités vont au-delà d'un sac à main. L'équipe d'UCF a fait en sorte que cette technologie soit évolutive afin qu'elle puisse être produite en masse à l'aide d'un procédé appelé filature de fibres. Les chercheurs travaillent maintenant avec des créateurs de mode pour produire des robes aux couleurs changeantes, mais aussi les rendre plus attrayantes, ils veulent que les fils soient encore plus fins.

L’université de Floride n’est pas la seule à travailler dans ce domaine. Des chercheurs de l'Ohio State University brodent des antennes légères et lavables dans des vêtements. Elles peuvent transmettre diverses données, stimuler les signaux sans fil - ou, à l'avenir, peut-être être utilisés pour contrôler les appareils domestiques intelligents et les jeux de réalité virtuelle.
L'avenir de la mode intelligente promet de nouvelles fonctions, mais aussi un peu de plaisir.

 

 

 

Google/Femme Actuelle

 Julie Gayet ose une robe improbable à Cannes

Aperçue sur la croisette pour la 71ème édition du Festival de Cannes, Julie Gayet a osé une robe improbable qui n’a pas manqué d’attirer l’œil des photographes.

Le Festival de Cannes bat son plein et la très glamour montée des marches attire toujours autant. Après Léa Seydoux, Isabelle Adjani ou encore Sylvie Tellier, c’est le look d’une autre célébrité qui a attiré l’attention de la rédaction : Julie Gayet. La compagne de François Hollande connaît bien le cinéma puisqu’elle est actrice mais également productrice pour des œuvres comme « The Ride », « Visages Villages » ou encore « Grave ». Rien de bien étonnant à la voir gravir les marches du plus célèbre festival de cinéma. Venue assister à la projection du film de Jia Zhang-ke, « Les Eternels », la jolie blonde a parcouru le tapis rouge dans une robe résolument originale.

>> Naomi Campbell dévoile sa poitrine dans une robe drapée au décolleté surprenant

Bustier en satin, la robe bicolore alliait un beige lumineux à un vert menthe extrêmement vitaminé. Une couleur que l’on voit rarement sur un red carpet. Resserrée à la taille, celle-ci était accentuée par une rangée de franges au niveau des hanches, dans un esprit très années 20.

 


 

 

 

Informations communiquées par Business France

 

L'heure est à la concentration

En Allemagne les marques traditionnelles poursuivent leur mutation dans un secteur économique de plus en plus concentré.

Hugo Boss a clôturé le premier trimestre 2018 avec un recul de son chiffre d'affaires réalisé en Allemagne de 5%. Dans le Monde entier le groupe a réussi à stabiliser ses ventes autour de 650 Millions d'euros. Le Groupe précise qu’en Allemagne l'ensemble des activités est en recul. Mark Langer, le CEO, avoue que dans le climat actuel de forte concurrence il n'a pas réussi à reprendre des parts de marché par rapport à l'année dernière. La décision de concentrer l'offre sur deux segments Boss et Hugo a inquiété les clients du wholesale mais commence pourtant à porter ses fruits même s'ils ne sont pas encore visibles. Le retour des détaillants sur les nouvelles collections est positif. Mais un à deux trimestres sont encore nécessaires pour que les effets se fassent ressentir sur le chiffre d'affaires. Selon le CEO cette avancée est le résultat d'une plus grande écoute de ses clients.

La marque phare Boss a réalisé une progression de 1 % dans le monde alors que la marque plus jeune Hugo a enregistré un recul de 9 % en Allemagne. Mais les dirigeants estiment que ce recul est passagé renouvelant leur confiance envers la ligne créatrice que prennent ces collections. Une raison explique ce retard : Hugo prendra moins de place dans la catégorie business, au profit de Boss, notamment sur les espaces réservés aux collections basiques des magasins allemands.

Autre illustration de l'ébranlement des marques traditionnelles : fin mai 2018 le vertical Uniqlo prendra la place du flagship de Gerry Weber à Düsseldorf sur l'axe commercial le plus passant, Schadowstr et Pempelforterstr. Le japonais ouvrira également à Cologne sur la Hohestr une des rues piétonnes les plus passantes de la ville. Le développement de Uniqlo en Allemagne a commencé en 2014 à Berlin. A ce jour quatre points de vente sont ouverts dans la capitale et un autre à Stuttgart. Les ouvertures en Rhénanie du Nord Westphalie reflètent l'expansion massive prévue par le groupe.

Au cours du salon Retail Open House de Munich le groupe s'est rapproché du géant français Unibal Rodamco (www.unibail-rodamco.de), co-organisateur de l’événement, pour identifier de nouveaux emplacements en Allemagne. Ce salon, dédié à l'immobilier commercial, s'est tenu le 26 avril dernier et a rassemblé 350 experts de la branche détaillants. Depuis 2015 plus d' 1,7 milliards d'euros sont investis en Allemagne, par Unibal Rodemco Germany GmbH, dans le développement ou la rénovation de centres commerciaux.

enfin, la fédération des détaillants de la mode observe en 2017 une poursuite de la concentration du secteur. Elle note la baisse de 26% du nombre de détaillants réalisant un chiffre d’affaires de moins de 500 000 euros : 6,4 % du marché en 2017, 13 860 unités, contre 10,5% en 2010 avec 18 869 unités. En revanche le nombre d'acteurs réalisant plus de 100 millions de chiffre d'affaires a quant-à-lui augmenté de 50 % : 39 en 2017 contre 26 en 2010. 700 fermetures de petites entreprises ont été observées en 2016. Le nombre d’entreprises de taille intermédiaire (entre 5 et 100 millions d'euros de chiffre d'affaires) a augmenté de 11 % entre 2010 et 2016.

Au total la branche comptait 22 891 entreprises en 2010 contre 17 312 en 2016.
Business France
/GUÉRIN Laurent





 

Les vêtements de sport, incontournables de la mode en Autriche

En Autriche, les vêtements de sport représentent un segment de l’industrie textile en forte croissance. S’ils sont d’abord portés pour leur utilité première, le goût prononcé des Autrichiens pour les vêtements de sport dévoile un mode de vie sportif. En effet selon une étude de l’institut autrichien IFT, près de 50% de la population autrichienne pratique du sport régulièrement (au moins 2-3 fois par mois). Ce pourcentage est plus élevé pour les catégories d’âge plus jeunes (63% pour les personnes âgées de 15 à 34 ans). Les vêtements font donc partie intégrante de leur style, qu’ils soignent même lorsqu’ils pratiquent des activités sportives.

Parallèlement, les articles de sport (vêtements et chaussures) sont également de plus en plus portés au quotidien. Que ce soit dans la vie professionnelle ou dans la vie de tous les jours, le style casual-sportif enregistre une croissance de 1% en volume, pour atteindre les 881 millions d’euros en 2017. D’ici 2022, les experts prévoient une augmentation constante pour atteindre les 935 millions d’euros. Le segment des vêtements de sport à proprement parlé, atteignait quant à lui les 626 millions d’euros en 2017.

Tendances et évolutions

Avec des influences venant du fitness et du yoga, mais également des sports d’hiver et des sports outdoor, les vêtements de sport sont dans toutes les garde-robes. Au-delà de l’aspect fonctionnel, ils sont désormais considérés comme de véritables pièces de mode, et doivent également être visuellement plaisants.

La mode Athleisure (combinaison des mots Athletic et Leisure en anglais) fait depuis quelques années partie du paysage textile en Autriche. On peut voir cette année des pièces d’inspiration du monde cycliste, notamment avec des coupes types short de vélo des années 90 allant au-dessus du genou, combiné à un haut de fitness. C’est le cas notamment de la marque Wendy & Jim (AT) qui mise sur des coupes sportives et des couleurs fluorescentes. Un autre exemple de marque en expansion est KCA-Lab (DE), qui commercialise des vêtements premium (entre 60 et 205 EUR), avec une collection qui convient non seulement aux activités physiques mais également aux activités quotidiennes, et que l’on peut d’ores et déjà trouver sur Zalando. La marque allemande Hallhuber quant à elle a flairé l’opportunité et a sorti en mars dernier une collection exclusive athleisure, disponible en magasins et sur leur boutique en ligne.

Soucieux non seulement de leur santé et de leur apparence vestimentaire, les Autrichiens font du sport et s’habillent en conséquence, mais n’en oublient pas pour autant la protection de l’environnement et les alternatives pour lutter contre le réchauffement climatique. Encore peu représenté dans ce secteur mais pourtant à fort potentiel, de nouvelles alternatives existent en ce qui concerne la création de vêtements de sport éco-responsables : c’est le défi que s’est lancé la société autrichienne Fitico sportswear (http://www.fitico-sportswear.com/) , qui s’est spécialisée dans le développement et la commercialisation de vêtements de sport issus de filets de pêche. On peut également citer la société suisse Lola Fred (https://www.lolafred.com/) qui produit des vêtements de yoga en Europe et dont les tissus sont recyclés et/ou issus de l’agriculture biologique.

Smart technologies

Dans ce segment, les produits innovants, avec des solutions technologiques intégrées aux vêtements sont déjà appréciés. On peut citer en exemple le pantalon Nadi X yoga (US) qui aide le porteur du vêtement à effectuer les positions de yoga correctement, ou encore Lumo Run smart (US), un short doté de capteurs dans la ceinture pour observer les performances du coureur et fournir en temps réel des feedbacks au travers d’un smartphone.

Concurrence et distribution

Les grands groupes ont depuis longtemps suivi la tendance et adapté leur offre : H&M est notamment leader du marché avec une part de marché de 10% (560 M EUR CA en 2017), suivi de près par Adidas avec 9,1% (455 M EUR CA en 2017). En effet, 65% des vêtements de sport en Autriche sont vendus dans les magasins de mode, et seulement 21% dans les magasins de sport. La marque Asics, distribuée dans les différents magasins de sport du pays, a décidé de s’inspirer de ses concurrents et a ouvert en décembre dernier son premier magasin de 400 m² répartis sur 3 étages dans la rue commerçante la plus importante de la capitale.

Parmi les acteurs de la distribution de ce segment, on trouve les grands noms du marché du sport tels que Sport 2000 et Gigasport (16 filiales en Autriche, en partenariat officiel avec Sport 2000 – Leader avec environ 1/3 de part de marché), Intersport (1/3 de part de marché), Hervis https://derstandard.at/2000076026667/Sporthaendler-Hervis-waechst-in-schwierigem-Umfeld  (15% de part de marché 520 M EUR CA et 2,5% de croissance en 2017, et 4 nouvelles ouvertures de filiales et 6 ouvertures prévues en 2018), Sport direct, les magasins indépendants, mais également de nouveaux arrivants transformant le paysage concurrentiel : XXL Sports avec l’ouverture de 2 magasins en 2017 (10 M EUR CA et une croissance prévue de 8,7% en 2018…) et Décathlon avec l’ouverture du premier magasin à l’été 2018 dans la banlieue de Vienne.

Selon Thomas Nassua, directeur de S. Oliver shoes, le segment sport/casual est une tendance qui dominera encore la saison prochaine. Ainsi, le célèbre Karl Lagerfeld qui avait un jour cité « Les pantalons de jogging sont un signe de défaite. Vous avez perdu le contrôle de votre vie, donc vous sortez en jogging » (« Wer eine Jogginghose trägt, hat die Kontrolle über sein Leben verloren »), n’avait pas anticipé ce tournant de la mode. L’Athleisure représente une réelle opportunité pour l’industrie textile et ne représenterait plus seulement vêtement de loisirs, mais une véritable philosophie de vie, combinée à un mode de vie sain.
Business France/LO Audrey


 

 

Etats Unis/Le luxe a un problème de taille

Aujourd’hui, le marché des grandes tailles reste sous exploité malgré son estimation à 21,4 Mds USD en 2016 (+ 6%) et le fait que 2/3 des femmes américaines sont au-dessus de la taille 14 (44-46 EU). C’est particulièrement vrai dans le secteur du luxe qui est en pleine phase de redressement avec une prévision de croissance de 6% dans les vêtements et accessoires. Les marques choisissent d'ignorer les opportunités dans ce secteur. Les ventes de vêtements grandes tailles représentent 10% des ventes au détail et ont dépassé celles des tailles standards depuis trois ans.

Etendre les tailles pour une marque n'est pas aussi simple qu’élargir la gamme. Cela implique souvent des dépenses supplémentaires comme l’embauche d’un modèle, la création de patrons et l’utilisation de plus de tissu. Mais contrairement aux petites marques récentes, les entreprises du luxe peuvent se le permettre. Par ailleurs, il y a de plus en plus de partenaires qui facilitent cette ouverture aux tailles « plus », comme le nouveau e-commerçant de luxe 11 Honoré qui propose des patrons aux marques.

S'il est plus facile et plus rentable que jamais de développer des grandes tailles, pourquoi les marques le font si peu ? La réponse peut être aussi simple que le bon snobisme à l'ancienne. « Le surpoids n'est pas très sain, donc peu importe la proportion de la population qui est concernée, ce n'est pas une image saine à véhiculer », a confié un directeur anonyme à Glossy en 2017. Pourtant, en tant que lanceurs de tendances, il est important que les marques de luxe proposent des grandes tailles. Lorsque Gucci a annoncé la suppression de fourrure en 2017, une série de marques l’ont imité, comme Versace, Michael Kors et John Galliano et puis les marchés de masse ont suivi aussi.

MARQUES

Ici, une sélection des options de taille pour 10 des plus grandes marques de prêt-à-porter de luxe.

NOM

Tailles Max

COMMENTAIRES

BALENCIAGA

12 US

44 (FR)

Les   articles de la plus   grande taille (FR 42/44, US 10/12) sont limités à   des vestes en jean et des   sweats à capuche. Les articles les plus   courant s'arrêtaient autour d'une   taille FR 36 (US 4) ou FR 38 (US 6)

BALMAIN

12 US

44 (FR)

De nombreux   articles, en particulier ceux   plus ajustés, s'arrêtent autour de la taille FR   36 (US 4) ou FR 38 (US   6), même si une sélection des blazers populaires de la   marque est   passée à 46 FR (14 US)

BURBERRY

14 US

16 (UK)

La plupart   des tricots, des sweats et des vêtements de dessus s'étendent jusqu'à une   taille XXL

DOLCE&GABANNA

10 US

46 (IT)

Le tableau de   taille officiel s'arrête à la taille IT 46 (US 10), mais dispose d'un certain   nombre d'options en IT 48 (US 12) et IT 50 (US 14).

GIVENCHY

14 US

46(FR)

Malgré le   fait que la taille la plus élevée affichée de la marque est de 46FR (14 US),   un certain nombre est proposé jusqu'à la taille FR48 (US 16).

GUCCI

12 US

48 (IT)

Malgré le   fait que la taille la plus élevée affichée de la marque est de 46FR (14 US),   un certain nombre est proposé jusqu'à la taille FR48 (US 16).

LOUIS VUITTON

14 US

46(FR)

Le site de   e-commerce n'offre pas la possibilité de sélectionner par taille, mais la   recherche des tailles supérieures à FR 46 (US 14) n’a rien donné et a trouvé   que la plupart des articles sont sous taille FR 42 (US 10) ou FR 40 (US 8).

OFF-WHITE

10 US

42(FR)

Le   dimensionnement était disponible de manière sporadique d'un article à   l'autre, mais la plupart atteignaient la marque FR 42 (US 10). XL n'était pas   disponible en tant que filtre de taille.

PRADA

12 US

48 (IT)

Sur le site   web il y avait peu de supérieures à IT 46 (US 10), mais auprès d’autres   détaillants Prada, il semble qu'une petite quantité d'options vont jusqu’à la   taille IT 50 (US 14).

VALENTINO

12 US

48 (IT)

Une seule   jupe disponible en taille US 12, le reste des articles ne dépassent pas les tailles   8/10 US

DÉTAILLANTS

Il y a, bien sûr, les marques de luxe pionnières qui font des grandes tailles - notamment Prabal Gurung et Christian Siriano. Le problème est que les détaillants refusent de stocker des grandes tailles ou de les mettre en avant. Pour que ces marques s'implantent il est essentiel que les détaillants jouent le jeu aussi.

Ici, une sélection d'options de taille chez cinq site e-commerce de luxe.

 

NOM

Taille Max

Articles XS 
(4US)

Articles XL 
(12 US)

Articles XXXL (16 US)

Commentaires

FARFETCH

XXXL

16US

63%

12%

1%

Marchesa   Notte et Sachin & Babi dominent largement parmi la gamme XXXL; il y avait   des pièces limitées de Carolina Herrera et Rosie Assoulin

MATCHESFASHION

XXXL

14/16 US

76%

40%

3%

Quelques   marques du site proposent des tailles plus : Altuzarra, Prada, MaxMara

MODA OPERANDI

16 US

77%

42%

6%

Ne sort pas   de tailles XL ou XXL, ce qui signifie que la plupart des options proposées   sont de taille XS à XL - comme les tricots de The Elder Statesman ou les   maillots de bain de Lisa Marie Fernandez qui ne correspondent pas aux   véritables dimensions de la taille 16 US.

NET-A-PORTER

XXXL

16US

77%

25%

0.3%

Seulement 33   choix possibles en articles XXXL : Michael Michael Kors, Marchesa Notte, et quelques robes de Oscar   de la Renta et Lela Rose

SHOPBOP

14 US

59%

11%

5%

Le marché des   vêtements maternité ou des sous-vêtements dominent la taille US 14 / taille   XL. Sinon, il y a quelques articles de marques branchées comme Monse ou Ganni

Business France /SLAVITCH Irina

 

 

 

Japon/E-commerce : une domination renforcée pour les grandes enseignes, en particulier Amazon et Zozo

Les parts de marché des principales enseignes en ligne ne font que croître, avec Start Today et Amazon qui semblent les plus susceptibles de devancer leurs rivaux. Au Japon, Amazon parraine la Fashion Week et investit massivement dans le marketing et la logistique de la mode. L'année dernière, la société a ouvert un espace dédié à Osaka, s'ajoutant à celui existant à Saitama, et a dévoilé le mois dernier un studio photo de 7 500 m2 à Shinagawa pour les photos et vidéos de mode. Le studio, qui est le plus grand au monde, ouvrira également ses portes à d'autres entreprises et à des étudiants en design dans le but de soutenir les prochains créateurs à succès. En outre, l'ajout de nouveaux marchands est souvent plus facile pour Amazon par rapport à ses principaux concurrents, en particulier Rakuten et Zozotown, en raison de ses frais et commissions plus avantageuses.

Alors que Zozotown était jusqu'à présent populaire pour son positionnement plus premium et une interface qui permettait une meilleure communication des valeurs de la marque, cela est en train de changer. Le nombre de marques qui vendent sur Zozo est passé de 2 800 à plus de 6 000 au cours des deux dernières années – et ce chiffre a été multiplié par six en neuf ans. Cela signifie que la tarification est devenue extrêmement compétitive. La nouvelle marque privée de Zozo renforce également sa présence sur le marché de masse. Beaucoup de marques voient maintenant Zozo comme étant de plus en plus axé sur les prix, et bien que la plupart d'entre elles acceptent ce fait, cela signifie : moins de différenciation par rapport à Amazon. Zozo reste populaire et a acquis une confiance considérable auprès de ses clients, mais le rythme implacable de la concurrence ne peut être sous-estimé.

Pour l'instant, ces grandes enseignes restent incontournables, et il n'est pas surprenant que de nouvelles entreprises apparaissent également. Stripe Department, une joint-venture lancée le mois dernier entre Stripe International et Softbank, cible les hommes et les femmes ayant la trentaine / quarantaine, et la base de données Yahoo de Softbank offre un accès immédiat à environ 8 millions de femmes. Ce positionnement devrait permettre aux grandes marques de réaliser de meilleurs ciblages. Alors que Stripe s'attend à avoir 1 000 marques en ligne d'ici la fin de l'année et 2 000 d'ici trois ans, elle se concentrera sur des produits de qualité supérieure, visant à devenir la première enseigne à proposer une large sélection de marques de luxe et de créateurs ; sur ces 2 000 marques, Stripe vise des prix moyens de 15 000 JPY (environ 114 EUR).

Classement des enseignes d’E-commerce selon leur croissance annuelle :

Rang

Entreprise

Catégorie

Chiffre   d’affaires
(M JPY)

Croissance   annuelle (%)

1

Yahoo Japan

Général

1 852 800

114,9

2

Luxa

Général

13 333

113,1

3

Tokyo Base

Mode

3 239

73,4

4

BayCrews

Mode

27 500

50,8

5

Start Today

Mode

212 090

42,4

6

Lumine

Mode

6 713

38,2

7

Amazon Japan

Général

2 342 076

37,8

8

Adastria

Mode

29 100

34,7

9

Urban Research

Mode

15 000

33,0

10

Pal Group

Mode

7 258

31,8

Business France/DREYSTADT Bérangère

 

 

 

Grande Bretagne/Le e-commerce, vecteur de distribution incontournable pour les marques de luxe

Si de nombreux distributeurs et marques ont déjà recours à la vente ligne, les maisons de luxe ont toujours été réticentes à s’y essayer.

Ces grandes marques s’ouvrent peu à peu à ce mode de distribution virtuel. Cela ne semblait pourtant pas gagné. En effet, selon Helen Brocklebank, directrice générale du Comité Walpole (www.thewalpole.co.uk/)  « la distribution sélective et la gestion de la rareté et du prestige sont les deux règles d’or des marques de luxe ». Cette philosophie semble difficilement compatible avec la vente en ligne, où une abondance de produits est accessible à tous.

Pourtant, le secteur du luxe est en pleine mutation. Le cabinet de conseil en stratégie Bain & Co (www.bain.com/) a annoncé que les ventes mondiales de produits de luxe ont bondi de 24% en 2017, représentant 23 Mds d’€, soit 9% du marché du luxe, taux de progression qui devrait passer à 25% d’ici 2025.

Dans ce contexte, les grandes maisons aussi prestigieuses soient-elles, n’ont d’autre alternative que de s’adapter pour maintenir leur pertinence sur un marché plus jeune et plus connecté. Elles se distinguent cependant des autres marques au positionnement inférieur, par les moyens investis dans leurs plateformes de ventes en ligne. L’expérience en boutique est traduite aussi fidèlement que possible derrière l’écran. Les nouvelles technologies en termes d’intelligence artificielle étant plus accessibles aujourd’hui, les marques de luxe peuvent se permettre de les exploiter, pour personnaliser et optimiser l’expérience d’achat des clients. Une autre façon d’être à la hauteur de son statut et de se différencier des marques moins prestigieuses est de proposer des campagnes de promotions pionnières : des courts-métrages de haute volée avec des directeurs artistiques et acteurs de renommée, qui, grâce à la qualité de la production, immortalisent l’univers de la marque. Les maisons de luxe réussissent ainsi à préserver leur image intemporelle, tout en « se mettant au goût du jour » et en créant une expérience inédite plus en adéquation avec les consommateurs d’aujourd’hui et de demain.
Business France/
FITZGERALD Roselyne

 

 

 

Etats-Unis/L’évolution du marché des influenceurs

Il y environ une dizaine d’années, Raina Pechansky, qui était à l’époque directrice adjointe de la communication chez Coach, mettait en place une collection de sacs imaginés par des bloggeurs de mode. C’est en voyant la collection se vendre en une journée qu’elle a pris conscience de la puissance du marché des influenceurs.

En 2017, on estime que le marché des influenceurs (mise en relation d’une personnalité des réseaux sociaux avec une marque) s’élevait à 1 Mds USD pour Instagram seulement.

Désormais, les marques inondent les influenceurs d’Instagram avec une multitude de produits et n’en conservent qu’une mince partie pour leurs propres campagnes marketing. L’enseigne de grande distribution Target dispose à ce titre d’une équipe entièrement dédiée au recrutement d’influenceurs pour des campagnes marketing.

L’écosystème du marketing via les réseaux sociaux va désormais au-delà des noms les plus connus de ces réseaux. Les micro influenceurs gagnent aujourd’hui une place de plus en plus importante auprès des marques qui considèrent leur impact plus important auprès de leur communauté d’abonnés, souvent plus fidèles et plus à l’écoute.

Bien que beaucoup puissent craindre une saturation de ces réseaux, les opportunités continuent de croître et d’attirer les marques. Celles-ci ne se contentent plus de mettre un simple visage familier d’influenceur sur leurs produits mais créent de véritables campagnes autour de ces nouvelles figures. Les influenceurs ne se contentent plus d’être une vitrine pour les produits, ils les réinterprètent dans leur univers pour mieux communiquer avec leurs abonnés.

Ce qui importe ici est la cohérence de la relation entre la marque et l’influenceur. Les partenariats peuvent aller très loin dans la création de contenu qui est demandé par les marques aux influenceurs. Le lien commercial doit rester pratiquement invisible pour les abonnés/consommateurs qui sont avant tout en recherche d’authenticité. Les influenceurs ont ce pouvoir de permettre aux marques de dépasser les données chiffrées et toucher le réel, pour être plus proche des consommateurs.

Selon un expert, ces partenariats entre les marques et les influenceurs ne sont que la partie visible de l’iceberg. La génération Z et Youtube préparent un futur dans lequel les influenceurs disposeront de capacités exponentielles pour générer des revenus additionnels.
Business France/NICOLE Hugo


 

 



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Business France