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En Bref


 

Google/Les Échos

Mode : comment Amazon et des start-up ringardisent la cabine d'essayage

Le géant du e-commerce teste un service consistant à livrer une sélection de vêtements à essayer chez soi.
Plusieurs jeunes pousses proposent aussi une box de tenues, élaborée par des stylistes ou des algorithmes.
Après avoir mis à terre l'essentiel des chaînes de prêt-à-porter aux Etats-Unis, Amazon ambitionne de tuer le dernier avantage compétitif des magasins : la cabine d'essayage. Le géant du commerce en ligne teste depuis le mois de mai un modèle déjà mis au point par plusieurs
start-up avant lui : la possibilité d'essayer pendant une semaine un assortiment de vêtements, livrés gratuitement et sans obligation d'achat.
Réservée aux abonnés « Prime », l'offre porte sur plus d'un million de références de marques comme Calvin Klein ou Lacoste, déjà vendues sur le site. « C'est bien plus facile pour le client de toucher et de voir les produits et les accessoires », a expliqué Christine Beauchamp, la nouvelle responsable de la mode chez Amazon. Mais le service a des vertus qui vont au-delà du confort : il doit permettre de réduire les taux de retour structurellement très élevés dans la mode en ligne, pouvant atteindre de 40 % à 50 % sur certains produits, comme les maillots de bain.
La nouvelle offensive d'Amazon vient concurrencer une poignée de jeunes pousses qui ont déjà développé et éprouvé l'idée de la « boîte à essayer » depuis plusieurs années, comme Stitch Fix, MM.LaFleur ou Trunk Club. S'inspirant d'offres similaires dans les cosmétiques, elles proposent un assortiment de vêtements et d'accessoires pour différentes situations (travail, vacances, voyage...), élaboré par un styliste, et parfois par un algorithme. Après avoir rempli un questionnaire (âge, profession, budget, style, taille, etc.), le - ou plus souvent la cliente - reçoit une sélection de pièces pendant quelques jours, qu'il (ou elle) peut renvoyer intégralement. Certaines formules fonctionnent par abonnement et proposent des marques existantes, d'autres fabriquent leurs collections. MM.LaFleur, qui cible les femmes actives, propose une boîte contenant de quoi s'habiller une semaine complète, accessoires compris. Depuis peu, les offres ont été élargies aux hommes et aux grandes tailles.


A la frontière de la tech et de la mode
Ces start-up, qui ont toutes peiné à trouver des financements à leur création, ont depuis prospéré. Les grands magasins Nordstrom ont ainsi racheté Trunk Club en 2014 pour 350 millions de dollars. Mais le plus gros succès du marché reste Stitch Fix, créé en 2011 par une ancienne de Harvard et qui emploie 5.700 salariés. L'entreprise a réalisé 730 millions de dollars de revenus l'an dernier, et préparerait son
introduction en Bourse sur une base de valorisation comprise entre 3 et 4 milliards (dette incluse), selon Reuters. Surnommé le « Netflix » de la mode, Stitch Fix a misé très tôt sur l'intelligence artificielle pour atteindre rapidement le point mort, et est rentable depuis trois ans. A la frontière de la tech et de la mode, elle emploie une équipe de 75 personnes dédiée à l'analyse de données. Celle-ci a même développé un service de conception de vêtements fondé sur un algorithme compilant les préférences de ses clients - motifs, coupes, tissus... - pour imaginer le prochain best-seller. « D'ici à cinq ans, les gens riront en pensant qu'ils devaient aller dans les centres commerciaux pour s'habiller », s'amuse Eric Colson, le responsable de l'équipe. Elsa Conesa, Les Echos Bureau de New York





 


 Google/L'Obs

Mode : le come-back inattendu du jean taille basse

LE DETAIL MODE. Tendance phare des années 1990-2000, le jean taille basse fait son grand retour sur les podiums et dans les rues

"La mode passe mais le style est éternel", disait Yves Saint Laurent. Mais pas sûr qu'il pensait pour autant au sensuel jean taille basse. Alors qu'on le pensait bien rangé au fond du placard, délaissé  au profit du taille haute mettant beaucoup plus en valeur la silhouette, voilà qu'il a décidé de signer cet été un come-back inattendu.

Quand on pense au jean taille basse, on pense à Christina Aguilera dans son clip "Dirrty" sorti en 2002, vêtue d'un "pantalon" très très taille basse, ouvert, laissant largement apparaître son bikini. En France, il y a aussi eu Lorie dans le clip "Je serais ta meilleure amie" sorti en 2001 et Jenifer, l'année suivante, dans "Au Soleil

On pense aussi à Paris Hilton, Britney Spears, Jennifer Lopez, Beyoncé et consorts qui ne juraient, durant les années 1990-2000, que par la combinaison jean taille basse, crop top et talons aiguilles.

Un des souvenirs mode les plus marquants demeure quand l'actrice Keira Knightley débarque pour la première du film "Pirates des Caraïbes" en 2003 vêtue d'un jean taille basse, patte d'eph et d'un haut (très) court blanc qui dévoilait tout son ventre. Un des moments mode les plus emblématiques de la décennie selon le magazine "Harper Bazaar".

Le retour avec Kendall Jenner et Gigi Hadid

Cet été, comme souvent, ce sont les it-girl du moment qui ont remis cette pièce au goût du jour. En tête, les sœurs Hadid, les tops Emily Ratajkowski, Kendall Jenner, Romee Strijd et Lily-Rose Depp, qui ne jurent plus que par le jean taille basse.

Et pour être à la pointe de la tendance, le crop top s'impose comme incontournable pour parfaire la tenue, dévoilant de charmants nombrils.

Cette association, qui surfe sur la nostalgie des nineties, a été aperçue sur plusieurs défilés comme sur ceux d'Alexander McQueen (un des premiers créateurs à inclure dans ces défilés le jean taille basse en 1996), Roberto Cavalli, et Yves Saint Laurent pour les collections printemps-été 2017.

Mais aussi Rodarte et Proenza Schouler pour les collections printemps-été 2018. Tommy Hilfiger a même fait du taille basse (version cuir), la pièce centrale de sa collection automne-hiver 2017-2018, avec la mannequin Gigi Hadid.

Le taille basse version 2017

En 2017, le jean taille basse évolue avec les tendances actuelles. Il se porte de plus en plus dans une coupe large, voire baggy, se mariant aussi bien avec un sweat ou une chemise. Un style adopté par la mannequin Karlie Kloss ainsi que Victoria Beckham.

Autre alternative, pour les plus frileuses qui n'osent pas se balader le ventre à l'air, il est possible de s'inspirer des silhouettes vues sur le défilé automne-hiver 2017-2018 de Nina Ricci, qui associent deux tendances en une : le taille basse marié avec un body ultra-échancré, qui laissent dépasser une partie des hanches (tenue adoptée notamment par Gigi Hadid). Ou, dans la même lignée, le combo taille basse et maillot de bain, une association repérée sur le show Thierry Mugler printemps-été 2017.





 

Google/Santé Magazine

Produits chimiques dans les vêtements : 3 règles de sécurité à suivre

Les vêtements que nous portons sont le fruit d’un processus chimique qui peut irriter notre peau, voire perturber l’organisme.  

Notre inquiétude se porte souvent sur l’éventuelle présence de produits chimiques dans nos aliments, mais qu’en est-ils de ceux sur nos vêtements ? Chaque t-shirt, pull, robe, pantalon ou short que nous portons est pourtant le fruit d’un long processus avant d’arriver sur nos cintres. Et pendant la fabrication, les vêtements sont imbibés de nombreux composés chimiques, tels que des pesticides et des herbicides, qui seront ensuite au contact avec notre peau et notre organisme. Mais alors, comment faire pour s’en protéger ?

 Notre inquiétude se porte souvent sur l’éventuelle présence de produits chimiques dans nos aliments, mais qu’en est-ils de ceux sur nos vêtements ? Chaque t-shirt, pull, robe, pantalon ou short que nous portons est pourtant le fruit d’un long processus avant d’arriver sur nos cintres. Et pendant la fabrication, les vêtements sont imbibés de nombreux composés chimiques, tels que des pesticides et des herbicides, qui seront ensuite au contact avec notre peau et notre organisme. Mais alors, comment faire pour s’en protéger ?v

Choisir les bons matériaux

Chaque personne réagit différemment aux produits chimiques, mais si votre peau est sensible et très réactive, optez plutôt pour des vêtements en fibres naturelles, comme le coton et la laine, et biologiques. Les fibres synthétiques comme le polyester et le nylon sont à proscrire, car leur composition à base de pétrole les rend encore plus "toxiques". Evitez également les mentions "antifroissement" et "antitache", car derrière ces appellations se cachent souvent des processus chimiques lourds, rappelle le site Mind Body Green.

Laver le vêtement avant de le porter

Passer les vêtements à la machine avant de les porter la première fois est un geste de prévention essentiel, recommandé par la majorité des dermatologues. Ce réflexe permet d’éliminer la première couche d’agents chimiques et de limiter les risques d’allergie. Pour un résultat optimal, vous pouvez même fabriquer du produit lessive vous-même avec du bicarbonate de soude, des huiles essentielles et du savon de Marseille, ou opter pour une lessive biologique.

Se renseigner

Si vous privilégiez la qualité à la quantité, faites des recherches sur les marques de vêtements qui vous intéressent avant d’y faire des achats. Optez pour les entreprises les plus transparentes quant à leur production et n’oubliez pas que les prix très bas riment souvent avec une qualité médiocre.

 

 

Google/Déplacements Pros

Uniqlo installe des distributeurs de vêtements dans les aéroports

Les voyageurs d'affaires n'ont plus besoin d'arpenter les magasins de l'aéroport d'Oakland (Californie) pour faire du shopping de dernière minute. Le nouveau distributeur d'Uniqlo permet de faire des emplettes en quelques pressions du doigt.

Il propose les produits phare de la marque japonaise comme les t-shirts heat-tech et les vestes ultra-light. Les modèles seront disponibles dans plusieurs coloris et tailles aussi bien pour les femmes que pour les hommes. L'achalandage de l'appareil évoluera en fonction des saisons et des besoins des clients.

Uniqlo qui souhaite conquérir le marché américain, a prévu d'installer 9 autres machines dans des espaces à fort passage - dont Houston Airport (17 août) - au cours du mois d’août.

Voici une nouveauté très pratique pour les voyageurs d'affaires qui ont oublié de prendre une veste ou ceux dont le bagage a été perdu. La marque de vêtements japonaise Uniqlo a installé un distributeur d'habits à l'aéroport d'Oakland, le 2 août 2017.

 

 




Informations communiquées par Business France

 

Belgique /Après un printemps encourageant, les boutiques de mode prévoient d’excellentes soldes d’été

Après une période troublée en 2015 et 2016, le secteur de l’habillement en Belgique semble actuellement se redynamiser.

En effet, le premier semestre 2017 affiche de bons résultats avec une hausse de près de 1,3% des ventes par rapport à l’an dernier pour les boutiques indépendantes. A ce titre, 40% des détaillants belges dans la mode déclarent avoir vendu davantage avant le 1er juillet. Par conséquent, les attentes pour la période des soldes sont élevées, et le bilan de la première journée de ce temps fort estival s’annonce déjà positif. En effet, les commerçants enregistrent déjà près de 15% de ventes en plus par rapport à la même date l’année passée, malgré le temps pluvieux.
On note néanmoins que ce sont pour le moment surtout les centres commerciaux et les boutiques en ligne qui ont attiré le plus de clients.

Business France/
BIDEAUX Mathilde



 

Allemagne/Vero Moda redéfinit la stratégie de ses magasins physiques

La marque danoise Vero Moda (www.veromoda.com/), appartenant au groupe Bestseller, redéfinit la stratégie de ses points de vente physique en Allemagne. Les top managers des groupes sont ainsi venus inaugurer, en juin dernier, un nouveau concept de magasin (190 m²) à Hildesheim (100 000 habitants) dans la région de Hanovre.

Ce nouveau concept est appelé le Gallery Vibes. Les magasins doivent être clairs et épurés comme dans une galerie d’art. Les photos sont accrochées à l’instar d’œuvres d’art. Au plafond, des néons donnent un aspect futuriste tout comme le mélange de matières couvrant les murs : feuilles de métal et pièces en laiton de qualité supérieure.

La fonctionnalité est le nouveau point focal de l’agencement : les étagères de présentation doivent être plus accessibles pour les employés comme pour les clients. Les surfaces de vente sont découpées en petits espaces individuels qui racontent des histoires différentes aux clients. Selon les tests réalisés ces dernières semaines, malgré un stock de marchandise présenté réduit de 5 à 10 %, les ventes de pièces par client ont été améliorées de  2,5 pièces, soit entre 0,5 et 0,8 point de mieux que la moyenne observée dans les anciens points de vente.

Le réagencement des magasins accompagne un réajustement de l’image de la marque décidé en automne dernier : indépendance, force, plus de féminité, sont les points forts du repositionnement. La marque s’oriente moins vers le «Girly» qu’auparavant.

Le programme de fidélisation (400 000 abonnés en Allemagne) va également changer de nom pour atteindre un public plus mature et passer ainsi de la dénomination «Friends for ever» à «Vero Moda Club». La nouvelle application digitale sera disponible au premier août et offrira davantage de contenu : elle ne sera plus orientée uniquement vers de l’incitation à l’achat mais vers davantage d’art de vivre  (lifestyle). Afin de pouvoir utiliser cette application, les clients pourront bénéficier d’un accès Wifi gratuit dans tous les magasins de la marque qui seront équipés d’ici la mi-2018. Le développement des ventes en ligne, qui représente actuellement 10 % du chiffre d’affaires de la marque sera également une priorité et en particulier la connexion de tous les canaux de communication existant.

Depuis peu les magasins franchisés bénéficient aussi du service Click & Collect ; un service qui rapporte peu puisque comptabilisé dans le chiffre d’affaires en ligne, mais permet d’y accroitre le trafic de clients potentiels.

Vero Moda est représentée dans 900 points de vente répartis dans 34 pays. 35 magasins supplémentaires sont prévus en 2017/2018 en Europe. Etant donné les difficultés rencontrées en Russie et aux USA, l’Allemagne est un marché prioritaire. 240 magasins dont 70 % gérés en propre sont ainsi répertoriés en Allemagne. Les 30 % restant sont répartis entre 10 franchisés. 20 nouveaux magasins doivent ouvrir dans les 12 prochains mois en particulier 1 000 m² dans le centre commercial Breuningerland  à Luwigsburg (point de vente qui contiendra également les marques Jack & Jones et Only du groupe Bestseller). Des animations commerciales (surface dédiée de 120 m²) avec des thèmes changeant régulièrement, des pop-up stores y sont prévus. D’autres villes éloignées des centres urbains traditionnels comme Braunschweig (Basse-saxe) ou Stralsund (mer baltique) ont été choisies.

Les dirigeants ne s’avancent pas davantage sur une prévision de chiffre d’affaires. Ils estiment que le marché est de plus en plus difficile notamment dans les régions de Berlin et de Rhénanie du nord Westphalie. Ils sont bien conscients en revanche, qu’ils doivent s’adapter à un marché de plus en plus rapide, sans pour autant adopter un changement de stratégie révolutionnaire.
Business France/
GUÉRIN Laurent

 

 

 

Lancement des soldes d’été en Espagne

Lors du lancement des soldes d’été en Espagne, le leader de la mode Inditex a immité les grands magasins El Corte Inglés, en avançant d’une journée le début des soldes. D’après les deux concurrents, il s’agit d’une logique de calendrier, le 1er juillet coïncidant avec le premier samedi du mois où des millions de départs en vacances sont annoncés ; les deux groupes esperent ainsi maximiser les ventes pour ce premier weekend de soldes.

Cette période témoigne de la croissance économique espagnole (+3.2% en 2016)[1] caractérisée par une relance de la consommation et une nette création d’emplois. Depuis la libéralisation du secteur en 2012, les marques sont libres de démarrer les soldes quand elles le souhaitent : d’autres enseignes telles que H&M, Cortefiel, Mango, Bimba y Lola ainsi que Sfera (groupe El Corte Inglés) affichent des rabais allant de -50% à -70%. Cependant, les deux géants de la mode en Espagne, Inditex et El Corte Inglés, s’en sont toujours tenu au calendrier traditionnel, jusqu’à cette année.

Inditex, propriétaire de Zara, Berskha, Stradivarius ou Masssimo Dutti entre autres, a débuté également ses soldes on-line jeudi à minuit, tandis que son concurrent El Corte Inglés, l’a fait le même jour mais à 22h. Le président du groupe, Dimas Gimeno, a également fait savoir que la branche de supermarchés de l’enseigne, Hipercor, applique la même politique, avec des réductions allant jusqu’à -70%.

Même si la période des soldes d’été est moins importante que celle d’hiver, tant en affluence qu’en dépense par consommateur (les vêtements d’hiver sont plus chers que ceux d’été), cette période, qui débute le 30 juin, est cruciale pour le secteur textile, en raison du faible volume de ventes qui caractérise les mois de juillet et août.

D’après une étude réalisée par Ofertia.com, 44% de la population prétend acheter au moins un article, pour une moyenne de dépenses se situant autour de 149 euros par personne. Une autre étude, de Fintonic, prévoit une dépense par personne de 103 euros en moyenne, un montant 20% plus élevé par rapport à la même époque de l’année 2016, soit une hausse des dépenses globales de 4 milliards d’euros par rapport à l’été passé.

Une relance de la consommation qui s’accompagne également d’une hausse de l’emploi : la période des soldes estivales devrait générer 150 000 emplois soit 7% de plus que lors de l’exercice précédent. Les prévisions du spécialiste des ressources humaines Adecco annoncent une augmentation globale de 30% des effectifs dans les secteurs de la distribution et du commerce, ainsi qu’une croissance de l’ordre de 20% dans le tourisme, en comparaison avec les autres mois de l’année.
Business France/ MERIT Céline

 

 

 

Danemark/ Chiffre d'affaires record pour DK Company

Une année après l’acquisition de plusieurs marques, DK Company le groupe danois de prêt-à-porter, a réalisé un chiffre d’affaires record pour l’année 2016. Celui-ci a augmenté de 14% par rapport à 2015 pour atteindre plus de 373 M EUR. Avec 13,9 M EUR, le bénéfice net a également augmenté de 12% sur la même période.

Ce résultat est d’autant plus impressionnant que l’année 2016 a été marquée par l’acquisition et l’intégration de trois marques, Culture, Educe et Pulz Jeans, ce qui a entrainé des coûts de plusieurs millions d’EUR pour le groupe.

A la tête de 20 marques, dont Matinique, InWear ou encore Blend font partie des plus connues, le groupe n’a pas encore présenté les résultats pour chacune d’entre elles mais selon la direction, elles ont dans l’ensemble réalisé une très bonne année.

Si la Scandinavie et l’Allemagne représentent toujours le plus gros marché du groupe, les ventes des 20 marques du groupe ont eu un développement positif sur les 60 marchés sur lesquels le groupe est présent. Les ventes de vêtements ont augmenté de façon significative et devraient totaliser 25 millions de pièces en 2017. Avec un carnet de commandes déjà bien rempli à mi-parcours pour l’année 2017 et sans les coûts liés aux acquisitions, le groupe compte au minimum doubler son bénéfice de 2016 en 2017. Selon les projections, le chiffre d’affaires pour 2017 devrait atteindre les 413 M EUR, soit une augmentation de 10% par rapport au chiffre record de 2016. Le cas échéant, DK Company occupera la position de deuxième plus grand groupe de mode au Danemark devant IC Group mais après Bestseller.

La stratégie d’expansion de DK Company depuis plusieurs années repose en grande partie sur les ventes et les acquisitions. Avant de racheter Culture, Educe et Pulz Jeans à Ball Group, le groupe avait déjà racheté à IC Group en 2014 les marques InWear et Matinique, qui sont aujourd’hui deux des marques les plus fortes, et s’était également emparé du vépéciste danois Bon’A Parte. Les futures ventes et acquisitions de DK Company font donc l’objet de rumeurs et spéculations et il a été largement rapporté dans la presse spécialisée au printemps 2017, que le groupe envisageait sérieusement la vente d’une partie de ses activités à des fonds d’investissements. Il était question plus particulièrement de la division de Vejle comprenant les marques Blend, Fransa, Ichi et B- Young.

Cette dernière rumeur a été démentie par Jens Poulsen, le directeur général du groupe qui concède cependant ne pas être fermé à une collaboration avec des investisseurs ou bien encore des partenaires étrangers pour développer des synergies pour continuer à développer les activités de la division de Vejle ainsi que de l’ensemble du groupe. L’export hors Scandinavie étant en plein développement, la possibilité de travailler avec d’autres acteurs mondiaux pourrait ouvrir des portes et apporter un nouveau souffle aux marques moins connues sur les marchés internationaux. Il s’agit cependant de pistes à explorer et selon Jens Poulsen, il n’existe à ce jour, aucun projet concret de cet ordre.
Business France/LARSEN Lucie






Royaume-Uni
/Amazon lance sa propre marque de vêtements

Le géant du e-commerce Amazon (www.amazon.com) a discrètement lancé sa propre marque de vêtements, Find, en mai dernier. L’objectif est de faire un test avant le lancement officiel prévu pour cet été. La marque Find n’est pour l’instant accessible qu’aux membres d’Amazon Prime.

L’offre comprend une gamme de vêtements pour femme, homme et enfant. On recense plus de 300 articles pour le prêt-à-porter féminin, allant des simples basiques aux pièces plus sophistiquées. Certains hauts comportent des détails recherchés comme des épaules dénudées ou de la dentelle. On retrouve également des pièces à la pointe des tendances de la saison, à l’instar d’une chemise aux motifs floraux ou d’une jupe midi. En ce qui concerne les hommes, l’offre est beaucoup moins large avec seulement 84 produits. La collection masculine se concentre essentiellement sur des basiques (tee-shirts, jeans, chemises).

La marque bénéficie de la position de leader du e-commerce d’Amazon, dont les avantages simplifient l’expérience d’achat. Les clients peuvent ainsi profiter de la livraison gratuite le lendemain de leur commande. Le paiement est également simple et sécurisé. L’une des forces majeures de Find réside néanmoins dans ses prix. Ces derniers sont affichés sur toutes les images promotionnelles du site, qui mettent en avant par exemple des robes « à partir de £19 » (22€). La gamme de prix s’étend de £8,9 (10€) pour une paire de caleçons à £64 (72€) pour une robe aux épaules découvertes.

La dernière-née d’Amazon va néanmoins devoir faire ses preuves sur un marché ultra concurrentiel. La marque Find pourrait souffrir d’une expérience d’achat un peu terne : le design sans fioritures du site, qui reprend les codes de celui d’Amazon, pourrait manquer d’attractivité pour les clients. Chaque vêtement est illustré par trois photographies (de face, de dos et sur un cintre) prises sur un fond blanc. Les descriptifs fournis sont concis et purement informatifs, comme la composition ou les instructions de lavage. Le géant du e-commerce devra en faire plus pour grappiller des parts de marché à ses concurrents.
Business France/FITZGERALD Roselyne

 


 

 


Ces informations nous sont communiquées par

Business France