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En Bref
 

 

 

Google/Femme Actuelle

H&M x Moschino : 10 pièces coups de cœur à shopper rapido !

La voici la voilà la collab’ fashion tant attendue chaque année. Dès demain, la griffe italienne proposera ses pépites avec le géant suédois. En voici les must have à shopper de toute urgence !

Nous vous dévoilions les premiers looks de la collab’ H&M x Moschino il y a de cela quelques semaines. Aujourd’hui, découvrez en avant-première les pièces qui seront à shopper dès demain matin, jeudi 8 novembre, dans une sélection de magasins H&M (Paris Forum des Halles, Paris rue La Fayette, Paris avenue des Champs Elysées, Nice et Bordeaux), et à partir de 10 heures sur l’eshop.

Pour cette 14ème année de collaboration, le géant suédois a fait les choses en grand avec la maison de couture italienne Moschino sous la houlette de Monsieur Jeremy Scott, qui déclarait : "La collection MOSCHINO [tv] H&M est un cadeau pour mes fans et je voulais leur proposer des pièces plus MOSCHINO que jamais. J'ai essayé d'y mettre tous les ingrédients qui font ma signature : des cartoons, du streetwear et quelques touches bling-bling inspirées de la mouvance hip-hop pour créer des looks 100 % MOSCHINO". Le directeur artistique est donc resté fidèle à son univers – décalé – plein de bonne humeur et d’optimisme pour nous offrir une capsule faisant rimer humour avec glamour.

Au menu, des pièces collector pour hommes et femmes et même pour nos amis canins ! Plus sérieusement pour nous, des bijoux bling mais toujours chic, du gold en veux-tu en voilà, de la cuissarde rock, du cuir glam', du blouson motard et shoes avec chaînes, de la veste en jean courte mais trop canon. Plus streetwear, des sweats à coup de Mickey et Minnie, tee-shirts et autres bas de jogging imprimés pour un rendu juste fun.

Bref, ça vaut le coup d’œil, la preuve par 10 avec notre sélection coup de cœur H&M x Moschino à shopper au plus vite si vous voulez être servies ! Et maintenant... "Battez vous", comme dirait nos amies Brigitte !

 

 

 

 

Google/Gentside

6 conseils pour adopter le layering

Le layering, qui signifie "superposition" en anglais, est très à la mode depuis plusieurs années. Parfait pour les froides températures de l'hiver, le layering n'est cependant pas si facile que cela à maîtriser. Voici six conseils pour dompter ce style à plusieurs épaisseurs.

La superposition de vêtements - dit aussi "layering" - n'est pas si facile à apprivoiser. En ajoutant les couches de vêtements les unes au-dessus des autres, on peut vite tasser une silhouette, rendre celle-ci plus épaisse qu'elle ne l'est en réalité, ou se donner un air débraillé. Heureusement, il y a des astuces pour réussir un look de "layering". 

Assortir les couleurs

Le layering peut vitre avoir l'air désordonné. Pour réussir ce style, il faut donc "organiser" les éléments qui le composent. Il faut par exemple éviter de mélanger plus de trois teintes différentes et il est important de rappeler ces couleurs sur l'ensemble de la tenue : en ajoutant un mouchoir de poche de la même couleur que son veston, ou un chapeau de la même couleur que son pull, par exemple.

Faire simple ave un look monochrome

Pour se faciliter encore plus la tâche, on peut opter pour un look monochrome. Pour cela, il vous faudra juste trouver des pièces de la même couleur (ou presque de la même couleur) et de les porter ensemble : un pantalon beige, avec un t-shirt crème, un pull beige, une écharpe beige, et des bottes taupe, par exemple. 

Varier les longueurs

Pour bien réaliser un ensemble de superposition, il est nécessaire de montrer toutes les couches du look, et pour faire cela, il faut avant tout varier les longueurs. Un t-shirt caché sous un pull, caché sous une veste, ne fait qu'élargir la silhouette sans donner l'effet de layering recherché. Il faut donc prendre un T-shirt un peu plus long que le pull, puis ajouter une veste ou un manteau plus long our plus court que le deux éléments précédemment cités.   

Ajouter des pièces oversize

La façon la plus simple d'expérimenter avec le layering est de mixer les coupes et les tailles. Essayez par exemple d'assortir un pantalon slim avec un manteau oversize et une écharpe surdimensionnée.

Tenter le look "veste en jean + manteau long"

La technique du layering est souvent associée à la mode urbaine, qui comprend des t-shirts longs, des joggings et des hoodies. Pourtant, le layering peut s'adapter à tous les styles. Pour un look casual-chic, portez par exemple votre veste en jean sous votre manteau long.  

Essayer le layering avec des shorts

Ce style ne va et ne plaît pas à tout le monde, mais si vous aimez l'idée de la superposition excessive, vous aimerez peut-être le layering avec des shorts. Pour réaliser ce look, il suffit d'ajouter un pantalon skinny, un legging ou un collant pour homme en dessous d'un short long ou mi-long. Le haut de la tenue doit aussi être composé de plusieurs couches pour que le look soit réussi. 

 


 



 

Google/i-actu
 

Quels sont les vêtements indispensables d’une garde-robe ?

Une garde-robe féminine, c’est un peu comme un endroit sacré pour la plupart des femmes :  peu importe leur âge, et peu importe leur style vestimentaire, c’est un rangement précieux où l’on stocke année après année des pièces rares que l’on a dénichées au fil de ses sorties shopping entre amies, de ses vacances, ou encore, de ses sessions d’achat en ligne durant les soldes.

Bien que chaque garde-robe soit unique et corresponde aux goûts de sa propriétaire, il y a des pièces que l’on retrouve dans toutes les gardes-robes. Des classiques du prêt-à-porter aux pièces plus chics que l’on porte à seulement quelques occasions, faisons un petit tour des habits que l’on trouve dans – presque – toutes les gardes robes féminines.

1 – Une chemise blanche ou unie, classe et impeccable, que l’on peut porter pour aller au travail, pour aller à une soirée décontractée… Un classique à la fois féminin, classe, décontracté quand il le faut, plus chic selon avec quoi on va l’accorder,

2 – Un jean, pièce intemporelle que l’on peut porter à de nombreuses occasions, peu importe le style que l’on arbore, et que l’on peut associer avec de nombreuses autres pièces de sa garde-robe. Aller en jean au travail, c’est possible, sortir en boîte en jean, c’est aussi possible, par contre, pour des soirées un peu plus habillées, les jeans n’est bien sûr pas le plus conseillé…

3 – Une robe noire, vêtement incontournable de toute garde-robe féminine depuis plusieurs décennies. Un vêtement qui passe partout, que l’on peut porter pour des occasions décontractées, pour aller au travail, pour une sortie en discothèque… Été comme hiver, c’est le vêtement indispensable à compter parmi sa collection de prêt-à-porter,

4 – Une robe de soirée longue que l’on peut sortir pour des événements un peu plus guindés comme un dîner d’entreprise, un gala de charité, ou tout simplement pour un événement hivernal, pour couvrir ses jambes et ne pas prendre froid. La robe de soirée longue donne un style glamour à celle qui la porte, et elle est disponible en de nombreuses déclinaisons : robe de soirée fendue pour laisser entrevoir les jambes, robe longue avec traîne, robe longue ras-du-sol… De nombreux modèles s’adaptent aux silhouettes et aux envies de chacune !

5 – Un manteau que l’on peut porter dans diverses situations : de façon décontractée pour une promenade citadine, de façon un peu plus formelle pour se rendre au travail ou pour assister à un rendez-vous professionnel par exemple, mais aussi à porter pour une soirée plus ou moins chic. Le trench est un modèle de manteau de mi-saison qui passe partout, et qui confère un style classe à celle qui le porte par sa forme et sa longueur,

6 – Une paire de chaussures à talon comme une paire d’escarpins par exemple, que l’on peut porter pour une soirée classe, pour une fête de mariage, pour une sortie nocturnes entre copines, etc.,

7 – Des accessoires pour agrémenter vos tenues et donner un petit coup de peps à votre look : des bijoux, foulards, sacs, pochettes, etc.,

Et vous, quels sont selon vous les vêtements incontournables d’une garde-robe ? Si vous ne deviez limiter votre garde-robe qu’à seulement quelques vêtements, lesquels seraient-ils ?

 

 

 

Google/ Konbini France

Vous pouvez désormais acheter des vêtements digitaux sur Instagram

Après l’apparition de comptes tenus par des intelligences artificielles, à l’instar de Lil Miquela, Perl ou Blawko, Instagram s’engouffre un peu plus loin dans les limbes du virtuel.

Comme le rapporte aujourd’hui le journaliste Jake Hall dans un article pour i-D, le magasin suédois Carling vient de lancer une collection de "vêtements digitaux", soit une ligne de vestes, sweat-shirts et autres pantalons aux allures futuristes pouvant être digitalement portés sur une photo postée sur Instagram, moyennant une dizaine d’euros.

"Ceci est un produit digital qui sera appliqué à votre photo, vous ne recevrez pas de version physique de ce vêtement", tient d’ailleurs à préciser l’enseigne sur son e-shop, consciente de la confusion qui pourrait être générée par un tel projet.

Décrite par Carling comme "la première collection de vêtements digitaux au monde", cette collection, dont les bénéfices seront reversés à l’organisation WaterAid, a déjà fait de nombreux adeptes en Suède, parmi lesquels l’artiste et activiste Arvida Byström, le rappeur Lamix, le designer Jirka Vinse Jonatan Väätäinen ou encore la chanteuse Little Jinder.

"Cette dernière décennie, la mode s’est déplacée de la rue aux réseaux sociaux", explique à i-D Morten Grubak, directeur créatif de l’agence Virtue Nordic, qui a travaillé sur la campagne de ces e-vêtements. "Une plateforme comme Instagram est désormais un podium virtuel pour des milliers de gens, qui peuvent s’exprimer de façon incroyable. Ils propulsent la mode en avant à la vitesse de la lumière."

 

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Informations communiquées par 
Business France

 

Royaume-Uni/ Les détaillants indépendants et les marques doivent miser sur la fidélité

La recherche constante de nouvelles marques susceptibles de plaire aux consommateurs demeure le nerf de la guerre pour les détaillants indépendants. Le temps et l’énergie dédiés à cette activité prospective est considérable, mais selon Deryane Tadd, propriétaire du magasin The Dressing Room (www.the-dressingroom.com), elle est nécessaire pour garantir une offre diversifiée et qualitative à la clientèle. Un distributeur indépendant aura d’ailleurs plus de temps à consacrer à chaque marque pour l’accompagner dans son développement et asseoir sa notoriété. Elle explique qu’une relation de confiance mutuellement bénéfique s’installe ainsi entre le détaillant et la marque.

Pourtant, il y a le revers de la médaille. Une petite marque qui gagne en notoriété auprès des consommateurs va attirer l’attention de grands distributeurs, qui vont vouloir se l’approprier. Cette situation est particulièrement difficile à gérer pour les boutiques indépendantes. Elles n’ont qu’une présence physique et en ligne limitée, et n’ont donc pas les moyens de se mettre à pied d’égalité avec les concurrents plus importants. Elles ne sont pas à l’abri de subir des revers de fortune si la marque dans laquelle elles ont investi, se retrouve dans l’obligation de signer une clause d’exclusivité pour être référencée par un distributeur qui a pignon sur rue. Construire un réseau de distribution multi-canal n’est pas aisé, et l’abandon de certaines marques, séduites par un partenaire à plus fort potentiel ne facilite pas la tâche.

L’essence même des magasins indépendants est la loyauté ; l’objectif est de construire des liens forts avec des marques qui sortent des sentiers battus et qui vont résister à l’appel des sirènes, en choisissant d’assurer la pérennité de leur relation avec les détaillants plus modestes.
Business France
/FITZGERALD Roselyne



 

Etats Unis/Des innovations pour le recyclage du plastique dans l'industrie de la mode

Fin octobre 2018, Everlane (www.everlane.com), un label éthique basé à San Francisco, a annoncé l’introduction du plastique recyclé dans sa chaîne d'approvisionnement, d'ici à 2021, pour les doudounes, les polaires et les parkas. Ainsi, Everlane a recyclé plus de 3 millions de bouteilles en plastique, soit 15 à 60 bouteilles par vêtements. La même semaine, une autre marque américaine, Madewell (www.madewell.com), a également annoncé le lancement de vestes dont l’isolation serait composée à 100% de matières recyclées, avec environ six bouteilles plastique

par veste. Ces annonces, à quelques jours d’intervalle, ne sont pas le fruit du hasard. Dans les secteurs de distribution et de l’environnement, le plastique recyclé est au cœur de toutes les préocupations.

A l’origine, toutes les vestes étaient fabriquées avec des plumes en duvet. Le premier manteau matelassé appelé "Skyliner" a été inventé par Eddie Bauer en 1936, après sa mésaventure "hypothermique" qui a failli lui coûter la vie. Des décennies plus tard, l'industrie du duvet traditionnel - maintenant largement condamnée par les organisations de défense des droits des animaux – coexiste avec des produits synthétiques techniques axés sur la performance, comme le polyester et le plastique ou le nylon, qui  retient la chaleur même lorsque la veste est humide.

Après le duvet et les matières synthétiques, les matières recyclés marquent une nouvelle révolution dans la fabrication des vêtements. Aujourd’hui, les marques expliquent, de manière explicite, l’empreinte en plastique de chaque manteau, parce que ces informations motivent les acheteurs. Sur la webpage d’Everlane, par exemple, chaque article indique le nombre de bouteilles en plastique nécessaires à la confection de l’article. «Il s’agit du story telling, une bonne histoire à raconter, qui rend la marque attractive pour ses clients", déclare Tara St James, fondatrice de la marque d'éthique contemporaine féminine Study NY et chercheuse en développement durable au Brooklyn Fashion + Design Accelerator.

Les consommateurs veulent avoir le sentiment de participer aux solutions face à la crise actuelle des déchets plastiques. Selon un rapport publié par le National Geographic en juin 2018, la planète a accumulé 9,2 milliards de tonnes de plastique depuis le début les années 50’. Une fois le plastique fabriqué, il dure dans le temps et seulement 9% est recyclé (828 millions de tonnes actuellement). Un million de bouteilles en plastique est encore fabriqué chaque minute, dont la grande majorité se retrouvera dans une décharge ou, de manière plus réaliste, dans nos océans. Les marques textiles ne sont naturellement pas en mesure d’absorber ce flot de déchets, en particulier parce que l'industrie de la mode est l’un des pollueurs les plus notoires au monde.

Ce n’est pas une coïncidence non plus si les doudounes reviennent à la mode, en particulier chez les consommateurs de la génération Z, qui ont également tendance à être plus conscients de l’impact écologique de leurs achats. En janvier 2017, Fashionista a annoncé que 60% de la génération Z dépenserait pour des marques qui soutiennent des causes écologiques, notamment pour la conservation des écosystèmes marins. Cette génération veut également soutenir la fabrication durable. Citons l'exemple tout récemment des élections mi-mandat, dans lesquelles 82% des démocrates (contre 38% des républicains) ont cité l'environnement comme sujet de vote très important, selon le Pew Research Center.

Olivia Barnes, assistante de rédaction dans les secteurs matériaux, textiles et tricots, chez WGSN, société de prévisions de tendances,  note que le plastique recyclé est un message poignant et facilement assimilable que les marques doivent adopter dans le cadre de leur stratégie de développement durable. Historiquement, les matériaux recyclés étaient plus chers que les matériaux traditionnels et leur utilisation n'était pas rentable pour les marques. Mais avec la demande des consommateurs et l'accès au recyclage amélioré, la situation évolue.

Bien entendu, le plastique recyclé a de nombreuses autres applications que son utilisation en  fibre tissée dans les vêtements et les chaussures. Sa souplesse et à sa grande qualité permettent d’augmenter la durée de vie des produits, en comparaison aux matériaux classiques, ce qui accentue sa démocratisation et son accessibilité. Les possibilités sont infinies car le matériau convient aux tissus, aux fils et aux garnitures, mais aussi aux emballages. La marque Maggie Marilyn a récemment présenté sa propre réponse aux emballages recyclables : lorsque la collection "Season Six" de la marque sera expédiée dans 25 pays, les vêtements seront emballés dans un sac entièrement biodégradable composé d'amidon de racines, d'huile végétale et de légumes. Contrairement aux emballages en polyuréthane standard de l'industrie, ce nouveau développement peut être composté, jeté dans des décharges ou, s'il est jeté, dans les cours d’eau biodégradé au fil du temps, ne laissant aucun déchet toxique.

Nous sommes à l'aube d'une période intéressante pour le recyclage des textiles. Actuellement, les fibres mélangées ne peuvent pas être séparées et réutilisées, ce qui est un important obstacle à la production durable et au recyclage. De nouvelles technologies sont en cours de développement, capables de séparer le coton et le polyester sans dégrader les fibres. Ces innovations vont révolutionner notre capacité à apporter de la valeur aux matériaux en fin de cycle de vie qui retourneront dans la chaîne d’approvisionnement, bien qu'il soit trop tôt pour savoir quel impact sur l'environnement ces initiatives produiront réellement.
Business France /SLAVITCH Irina

 

 

La mode et la haute couture au Liban

La culture libanaise de la mode

Dans un environnement mondialisé où la concurrence se joue sur les prix et les volumes, la valeur ajoutée du Liban réside dans sa capacité créative et sa flexibilité. Le premier de ces deux atouts est sans doute le plus important, comme en témoigne l'entrée de grands stylistes libanais, dans le cercle très fermé de la Haute couture parisienne. Le désormais célèbre couturier libanais n'est que la partie la plus visible d'un réseau de créateurs qui se sont taillés de solides réputations au Liban, dans le monde arabe et, de plus en plus, en Europe.

Le savoir-faire créatif ne se décline pas uniquement dans le luxe. Il est le produit d'une véritable culture de la mode au Liban car la plus petite main « sait à quoi doit ressembler le vêtement final ». Imbibés à la fois du goût occidental et des préférences orientales, les stylistes libanais ont une capacité sans égal à produire les modèles qui s'imposeront. La force des modélistes libanais est dans le circuit court, le réassort, les petits volumes, l'expérimentation des collections… autant de créneaux sur lesquels les industriels libanais savent se distinguer. La renaissance du jean's libanais en est un modèle. Autre exemple de niche, la mode des femmes rondes, une idée qui fait le succès d'un industriel libanais sur le marché local et à l'export.

Implantation des Créateurs libanais dans le monde

Dans le monde de la haute couture, la griffe libanaise s’est bien imposée sur la scène internationale. Le pays du Cèdre est aussi un vivier de brillants designers qui revendiquent sur la scène mode internationale une vision forte, énergique et multiculturelle du style. Ainsi Les grands couturiers libanais s’y sont définitivement forgés un nom. Depuis quelques années, une toute nouvelle génération de jeunes créateurs fait également son apparition. Il y a bien sûr ceux qu’on ne présente plus : Élie Saab, Georges Hobeika, Zuhair Murad, Georges Chakra ou encore Rabih Kairouz. Mais depuis quelques années, une toute nouvelle génération de créateurs émerge et séduit un autre type de clientèle. Preuve que le Liban continue de développer des talents, de jeunes créateurs ambitieux et audacieux. Malgré le contexte politique et la crise économique, les nouveaux venus sur le marché de la haute couture ne semblent pas intimidés.

Que ce soit en prêt-à-porter ou en haute couture, les créateurs libanais constituent au moins 10% des griffes qui défilent pendant les quatre semaines de la mode en Europe. Si certains, comme les couturiers déjà connus figurent sur le calendrier officiel de la Fédération de la Haute Couture et de la Mode (FHCM) en tant que membres correspondants ou membres invités, d’autres créent l’événement en dehors de ces calendriers.

La présence mondiale des créateurs libanais se concentre sur 4 principales régions : le Moyen-Orient (44%), l’Europe (20%), l’Asie (19.5%) et l’Amérique du Nord (7.3%). Le top 10 des pays les plus prisés par ces créateurs sont par ordre croissant : le Liban, la France, le Koweït, les Etats-Unis d’Amérique, l’Arabie Saoudite, la Russie, le Qatar, le Canada, les Emirats Arabes Unis (Dubaï) et Hong Kong

Le top 10 des créateurs libanais les plus internationaux sont par ordre croissant :

Zuhair Murad, Elie Saab, Reem Acra, Saiid Kobeisy, Tony Ward, Rabih Kairouz, Fouad Sarkis, Basil Soda, Mikael D et Georges Charka

S’ajoutent à ces noms quelques autres créateurs tels que Gemy Maalouf, Rani Zakhem, Sandra Mansour, Robert Abi Nader et le fameux Charbel Zoé (qui a habillé Jennifer Lopez pour la coupe du monde de football au Brésil).

Certains encore rayonnent à l’international bien qu’ils ne soient pas localisés à l’étranger comme par exemple, Georges Hobeika, Nicolas Jebran, Ziad Nakad et enfin Mireille Dagher.

En 2018, les créateurs libanais confirment leur présence sur les tapis rouges avec des maisons de couture historiques : le 71e festival de Cannes le témoigne une fois de plus avec la présence des stars habillés par Elie Saab, Zuhair Murad, Georges Hobeika, Azzi &Osta et Rabih Kairouz.

A noter enfin qu’Elie Saab a fait tout récemment un beau retour à Beyrouth au travers d’un défilé de haut vol suivi d’un dîner caritatif et d’une vente aux enchères au profit de l’UNICEF (United Nations Children's Fund). Cette soirée a eu lieu le 7 novembre à la Résidence des Pins, résidence de M. Bruno Foucher, Ambassadeur de France au Liban.
Business France /NEHME Arlette

 

 

C&A modernise son parc commercial en péninsule ibérique

C&A lance son nouveau concept de magasin en péninsule ibérique. Pour le mettre en œuvre, l’enseigne a investi 12 M d'EUR cette année, soit plus du double de ce qu'elle avait dépensé en 2017 et prévoit d’investir en 2019 la même somme pour moderniser ses boutiques phare de Barcelone et Palma de Majorque.

La chaîne de mode néerlandaise, propriété de Cofra Holding dont le siège est basé à Düsseldorf (Allemagne) est arrivée en péninsule ibérique il y a maintenant 35 ans. Toutefois, au cours des dernières années la marque a connu une perte de vitesse en raison de la vétusté de ses points de vente, obligeant les responsables à prendre des mesures drastiques, avec la fermeture en 2016, de 23 établissements en Espagne.

Cependant, après quelques restructurations, C&A a ouvert en 2017 un nouveau chapitre et lancé un vaste projet de rénovation de son réseau commercial au niveau européen. L’objectif est de moderniser ses boutiques en passant par un design plus actuel et d’introduire des outils omnicanaux, tels que le "click & collect". Ces changements ont pour but d’améliorer et de simplifier l’expérience d’achat des clients en s’adaptant à leurs besoins.

Le groupe a déjà rénové 45 boutiques, et, fin 2018, 10% de ses 1 500 magasins en Europe auront été rénovés. Il est prévu d’incorporer 134 points de ventes supplémentaires au plan lors du prochain exercice.

Parmi les marchés européens où le plan de modernisation a été mis en place on trouve la péninsule ibérique. Le marché ibérique, malgré plusieurs fermetures de boutiques, reste prioritaire pour le groupe a vu de sa croissance rapide. De ce fait, C&A a alloué 12 M d'EUR à la restructuration de son parc commercial dans cette zone. Le responsable ibérique, Domingos Esteves, déclare avoir investi plus du double qu’en 2017 et que l’année 2019 sera tout aussi ambitieuse.

On observe ainsi en 2017, le réaménagement de trois points de ventes conformément au nouveau concept à Cordoue, Málaga et à la Corogne, en Espagne ainsi qu’à Viseu, Telheiras, Loulé et Gondomar, au Portugal. La marque projette l’année prochaine le réaménagement de deux autres magasins à Barcelone et à Dénia, près d’Alicante. De plus, l’entreprise a ouvert un nouvel établissement à Valence. En zone ibérique, C&A emploie plus de 2000 salariés et compte 118 magasins en propre.

Il est cependant impossible de déterminer le chiffre d’affaires exact de l’entreprise puisque C&A restée aux mains de la famille fondatrice Brenninkmeijer depuis sa création en 1841, qui ne souhaite pas le communiquer ; cependant le chiffre est estimé à environ 6 Mrd EUR.

Outre Atlantique, où C&A opère en Chine et au Brésil, la marque a entamé des négociations avec un groupe d’investisseurs chinois dont les détails n’ont pas encore été révélés.
Business France
/MERIT Célin

 

 

 

Allemagne/Quelques faits marquants des ventes en ligne

Les consommateurs

Selon une étude de l’institut allemand des statistiques, Destatis, 67 % des 50 millions de clients allemands qui ont acheté sur Internet au cours du premier trimestre 2018 ont commandé des articles de mode. Ce qui fait de ce segment le numéro un de la vente en ligne devant les meubles, jouets (52%), les vacances (42%), les cartes d’entrée de spectacles (41%), les livres et journaux (40%).

Zalando et l'intelligence artificielle

Dans le cadre du développement de son concept « Connected Retail Modell » la plateforme de vente en ligne berlinoise de prêt-à-porter et d’accessoires a annoncé qu’elle sera connectée à plus de 600 magasins physiques d’ici à la fin de l’année 2018. Le nombre de coopérations avec les points de vente physiques aura ainsi triplé en un an. Les marques principales citées sont Tommy Hifiger, Drykorn et Seindensticker qui livreront la plateforme depuis toute l’Allemagne. Ce système permet ainsi aux détaillants d’avoir accès aux clients de Zalando et de réaliser des livraisons en direct depuis les magasins. Ces magasins physiques se trouvant plus près des clients finaux que le centre logistique de Zalando, un service de livraisons le jour même ou quelques

jours après la commande est également prévu. En parallèle le groupe développe un outil de suggestion de tenues complètes (Algorithmic Fashion Companion, AFC), qui, sur la base de l’historique des achats du client, lui proposera un assortiment complet correspondant à ses goûts.

Zalando planifie également le développement de ce modèle économique en 2019 aux Pays-Bas.

www.zalando.de

Amazon Allemagne, encore du potentiel pour la vente de prêt-à-porter

Selon une étude intitulée « Amazon Watch Report » réalisée conjointement par l’université St. Gallen (Suisse), l’opérateur financier Payback, l’agence de e-commerce spécialisée dans la vente via Amazon Factor-a (Cologne), la société de consulting spécialisée dans la digitalisation Etribes (Hambourg)et le magazine Digital Kompakt, la plateforme en ligne Amazon Allemagne a enregistré, au cours du premier trimestre 2018, un chiffre d’affaires de 176 M EUR dans la vente de prêt-à-porter de chaussures, de bijoux et de sacs. Soit une part de marché de 1,1 % et 3,7 % de son chiffre d’affaires (15 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés par Amazon Allemagne en 2017). La mode se positionne seulement à la huitième position derrière, entre autres, les produits électroniques, la jardinerie, les jouets et la cosmétique. Selon l’étude, la raison principale de ce classement vient du manque de visibilité de la catégorie Mode sur le site amazon.de

Berlin, nouveau centre de logistique

Grâce au développement de la vente en ligne, la ville de Berlin aura enregistré en 2018 la plus forte progression de toute l’Allemagne en termes de développement logistique, soit plus de 375 000 m² de surface en plus. La ville devient ainsi le site de logistique le plus demandé d’Allemagne et souffre même d’un fort manque d’offre immobilière dans ce secteur. En 2017, 75 % de l’investissement dans ce secteur provient d’opérateurs étrangers en particulier asiatiques (33%).

https://www.bulwiengesa.de

Les influenceurs

Selon une étude publiée en novembre 2018 par la fédération allemande de l’économie digitale (BVDW) 61 % des 140 entreprises interrogées, actives dans le secteur marketing, les relations publiques et la vente, prévoient d’augmenter drastiquement en 2019 leur budget pour les influenceurs : un quart d’entre elles dépenseront entre 10 et 50.000 euros pour des « Instagrameurs », un autre quart entre 50.000 et 250.000 euros par an. Ils favoriseront cependant les influenceurs de marchés de niche au détriment des grandes stars du web, selon elles, beaucoup moins fiables.
Business France
/GUÉRIN Laurent

 

 

Rapprochement de Moda Lisboa et de Portugal Fashion

En septembre 2018 ModaLisboa (Lisbonne) et Portugal Fashion (Porto) ont signé un protocole de coopération pour la promotion nationale et internationale de la mode portugaise après deux décennies de travail individuel.

Le premier évènement issu de cette alliance a été la réalisation de la nouvelle semaine de la mode portugaise avec un seul événement, qui, pour cette version bêta, s’est déroulé à Lisbonne du 11 au 14 octobre puis à Porto du 18 au 20 octobre. Un seul événement synchronisé dans les deux villes a permis une diversité de défilés de stylistes et couturiers les plus connus. Les organisateurs ont également remis en place un concours intitulé “du sang neuf ”destiné à faire émerger de jeunes stylistes nationaux et internationaux, de façon à lancer, sur le marché, de jeunes talents du monde de la mode.
Business France /CASIMIRO Clara

 

 

 



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communiquées par Business France