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En Bref


 

Google/L’Express

L'insoutenable suspense de la Fashion Week

Nouveaux venus, enjeux et célébrations : de Londres à Paris, les promesses des défilés printemps-été 2019.
Paris, la bataille de la jeunesse 
La capitale adore montrer qu'elle est l'épicentre géopolitique de la mode. Chaque fashion week est donc l'occasion de mettre en scène son Histoire en marche. Cette saison met la barre très haut avec le duel de deux hérauts de la jeunesse. D'un côté, Hedi Slimane, le chantre tricolore de la mode rock basé à Los Angeles, à qui l'on doit le renouveau spectaculaire de Saint Laurent au tournant des années 2010, dévoilera le 28 septembre sa nouvelle vision de Céline dont il a repris la direction artistique début 2018. Il supervise aujourd'hui la mode femme, les parfums mais aussi l'homme, une nouveauté pour cette griffe 100% féminine. De l'autre: Alessandro Michele, directeur artistique de la maison Gucci, devenue en à peine quatre ans l'une des marques les plus populaires chez les Millenials, viendra présenter exceptionnellement à Paris sa collection printemps-été 2019 - la maison florentine défile généralement à Milan. Et pas n'importe où : au Palace, le club mythique des années 80 fondé par Fabrice Eamer, transformée à nouveau en théâtre. 
On attend avec impatience le casting des invités et la bande son, sans doute signée Michel Gaubert, qui fut l'un des DJ résidents de ce haut lieu des nuits parisiennes dont le sésame comme celui d'Alessandro Michele était l'excentricité vestimentaire. Un lieu qui résonne, dixit Gucci, "avec la vision de la maison, en ce qu'il a donné vie à une culture qui a inspiré les jeunes générations". Les stars de la musique - la griffe collabore aussi bien avec Elton John que Harry Styles -, l'androgynie, les références au vintage qui font se télescoper Elsa Schiaparelli ou le tailleur de Harlem Dapper Dan... Hedi Slimane n'est donc plus le seul challenger sur ces inspirations qui ont bâti son succès, même si son esthétique en noir et blanc, à mille lieues de l'exubérance baroque et pailletée de Gucci, se reconnaît immédiatement.  
Depuis la rentrée et en vue du show, le créateur français a distillé à l'attention de ses nombreux fans via l'Instagram de Celine des images prouvant qu'il entend bien affirmer son statut d'icône couture rock, même dans cette maison plus connue pour son chic bourgeois intello impulsé dix ans durant par la britannique Phoebe Philo. Une cape en franges de celluloïd noir, une simple collerette en tulle brodé, et le nouveau logo qui prive Céline de son accent... Les clientes se rebellent sur Instagram ? La tension monte ? On ne peut rêver meilleure publicité. Qu'on se souvienne de 2012 : à l'époque, Hedi Slimane avait déjà amputé le logo Saint Laurent de son prénom, au grand dam de la profession. Et cela lui a plutôt porté chance. The show must go on... 

 

 

Google/Femme Actuelle

Zara : cette robe qui fait tourner la tête des modeuses est désormais quasi introuvable

Depuis quelques semaines, la Toile s’affole pour cette pièce sortie des portants de la célèbre marque espagnole. Découvrez la robe qui fait tourner les têtes des modeuses.

Il y a des pièces qui n’échappent pas au radar avisé des fashionistas. Pour cette rentrée, la marque Zara a sorti dans ses nouveautés la robe foulard que toutes les amatrices de mode souhaiteraient ajouter à leur dressing. Inspirée de la célèbre marque italienne Versace, la fluidité satinée et l’imprimé rétro de la robe longue a déjà conquis un grand nombre de femmes. Ses couleurs vert, orange et doré apporteront un peu de gaité dans votre garde-robe avec l’arrivée de l’automne.

Une robe tendance pour un effet rétro-chic garanti

Sur les réseaux sociaux, les influenceuses trouvent enfin un terrain d’entente. Ces dernières n’hésitent pas à prendre la pose, vêtue de cette robe fluide, et ne manquent pas d’inspiration pour créer des looks originaux. Alors, si vous aussi vous craquez pour cette tenue façon chemise, celle-ci se marie parfaitement avec une paire de bottines blanches (grande tendance également de cet automne) ou de sandales noires classiques. Côté accessoires, pochettes et bijoux XXL viendront finir la tenue.

Forte de son succès, la robe à 59,95 euros (seulement) est dorénavant en rupture de stock sur le site Internet de la marque espagnole. Il faudra donc faire preuve de patience pour obtenir cette petite merveille rétro chic.

 

 

 

Google/Business Insider

L'enseigne de vêtements New Look va fermer plus de 2/3 de ses boutiques en France et certaines dans quelques jours

Après les enseignes Brice et Jules — qui ont annoncé mi-juillet la fermeture de 88 magasins en France— c'est au tour de la marque britannique de prêt-à-porter New Look de réduire considérablement la voilure. 

Un plan de restructuration a été dévoilé lundi 10 septembre 2018 en marge d'un comité d'entreprise et dénoncé par le syndicat Sud commerces & services.

"Il prévoit la fermeture de 21 des 29 magasins New Look et la suppression de 261 emplois sur 530 en France", a expliqué Moussa Koita, délégué syndical Sud à New Look, à Business Insider France. 

Certains magasins arrivant en fin de bail vont fermer dans les tout prochains jours. La boutique de Calais baissera le rideau dès samedi et celle de Rouen, rue du Gros-Horloge, mercredi prochain. Les licenciements des salariés de ces boutiques interviendront d'ici la fin du mois d'après le syndicat Sud, qui qualifie ce plan de "brutal sur la forme comme sur le fond" et demande sa suspension en attendant la consultation du CHSCT et du CE qui débute lundi prochain.
Les autres fermetures de boutiques s'échelonneront jusqu'en 2021 en fonction du calendrier des différents baux commerciaux.

La riposte syndicale
"Qu'il y ait un plan de restructuration, c'est une chose, mais on ne peut pas fermer comme ça, presque du jour au lendemain, c'est scandaleux", s'étrangle Moussa Koita. "C'est aussi illégal. Les instances du personnel n'ont pas été consultées formellement, or ce genre de plan doit être vu en Comité d'entreprise extraordinaire, qui n'aura lieu que lundi prochain. Aussi, nous avons demandé à notre avocat de déposer un référé auprès du Tribunal de grande instance de Paris pour empêcher la fermeture samedi du magasin de Calais."
"Nous n'en resterons pas là. Plusieurs magasins seront en grève samedi pour mettre la pression sur la direction et obtenir de vraies négociations", ajoute le délégué syndical.
Cette annonce française fait suite à un plan de restructuration lancé au Royaume-Uni, berceau de l'enseigne, et dévoilée par la marque en mars dernier. New Look — qui s'affiche là-bas comme l'enseigne numéro un de prêt-à-porter pour les femmes de moins de 35 ans, mais qui a également des collections hommes — mettait alors en avant "des performances commerciales difficiles, dans un environnement commercial difficile", en raison notamment de la hausse de l'immobilier commercial. Au Royaume-Uni, le plan en cours de New Look prévoit ainsi de fermer 60 boutiques sur 593 et supprimer 980 postes sur 15.300.
L'enseigne est arrivée en France en 2006. L'an dernier, elle y a réalisé un chiffre d'affaires de 67 millions d'euros, en baisse de près de 4,8%.

Pas vraiment une surprise
"La situation financière n'est pas super, mais elle est correcte", estime pour sa part Moussa Koita. "Nous les élus du personnel, nous avons demandé une expertise comptable dont nous attendons les résultats, mais d'après notre expert comptable, la situation n'est pas si alarmante."
"Néanmoins, nous nous attendions à ce plan. Il y avait des signes depuis un an et demi. Lorsqu'il y avait des problèmes techniques, ils n'étaient jamais résolus. Le matériel qui avait besoin d'être remplacé ne l'était plus depuis des mois", témoigne le délégué syndical Sud.
Pour l'instant, il est prévu que 21 magasins ferment, mais pour Moussa Koita, les autres suivront. "Il est évident qu'à terme, l'objectif est de se désengager de la France", estime-t-il. 
Business Insider a sollicité la direction de New Look mais sans réponse pour l'instant.

 

 

Google/La Voix du Nord

Jugée trop grosse, alors qu'elle fait une taille 36-38, un mannequin s'insurge

Dans une lettre ouverte publiée sur ses réseaux sociaux et relayée dans de nombreux médias, Julia, une mannequin de 25 ans s’insurge contre les diktats de la mode. Considérée comme « trop grosse » par une agence de mannequins, la jeune femme souhaite alerter sur les dangers que peuvent représenter les idéaux véhiculés par le milieu de la mode.

Tu sais Julia, les obèses ça marche aux États-Unis, pas ici.  » Les femmes qui font un 36-38 seraient-elles « obèses » ? Oui, si l’on en croit une agence française de mannequins. C’est le constat amer qu’a fait Julia, 25 ans, après avoir été recrutée à distance par une agence. Elle raconte leur échange dans une lettre ouverte, diffusée sur ses réseaux sociaux et relayée par de nombreux médias, comme Madmoizelle ,...

 

 

 

 

Informations communiquées par Business France

 

 

Italie/Une boutique dédié au voyageur urbain

Un espace dédié aux voyageurs intelligents a été lancé à Milan, Via Melzo dans le district liberty : One Off (Social: FB OneOff_Store | IG @oneoff_store #oneoff_store).

Conçue comme un pop up store, la boutique référencera, par rotation, des nouvelles marques, fonctionnelles et innovantes.

Actuellement, on y trouve une sélection de gammes au design sophistiqué, comme des ponchos OttoLondon, des sacs et sacs à dos ainsi que des accessoires pour les vélos de la marque Brooks England, des lunettes et des casques Carrera, des valises de voyage Douchebags.

Le magasin a été ouvert par Auriga Invent (Gabriele Baldissera et Stefano Moroni). Il est également le licencié exclusif pour l'Italie des bicyclettes pliantes Brompton Junction.

Prochainement, la boutique proposera des pièces d’habillement avec un esprit très technique et pointu. Un nouvel univers pour se démarquer des boutiques traditionnelles.
Business France /PERRONE Anna

 

 

 

Italie/Tomorrow, une plateforme pour les stylistes indépendants

Depuis qu'il a fondé Tomorrow London Holdings Ltd en 2010 avec son partenaire Giancarlo Simiri, Stefano Martinetto a fait de son showroom une plateforme multi-services dédiée aux styliste : de la production à la distribution en passant par le marketing et la communication.

Le manager, qui compte dans son portefeuille des licences de certaines marques des plus en vogue actuellement (A-Cold-Wall, Ader Error, Embuscade, Facetasm, Sunnei, Marni pour n'en citer que quelques-unes), raconte à FashionNetwork.com son expérience et sa vision du marché.

Q: Quelle réalité se cache derrière Tomorrow London Holdings Ltd?

Stefano Martinetto: Nous sommes trop souvent réduits à une simple “salle d'exposition”, mais nous sommes beaucoup plus que cela, un peu comme un Netflix de mode, qui se concentrait auparavant sur la distribution et crée maintenant son propre contenu.

Tomorrow est une plateforme au service des jeunes designers. Nous disposons d'un laboratoire de développement de produits, des vêtements aux accessoires, avec des filiales de production en Italie et à Hong Kong, un département de conseil en communication et stratégie, des agences de distribution à Hong Kong, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. ainsi que quatre showrooms à Londres, Paris, Milan et New York.

En outre, nous investissons directement dans de jeunes marques. Actuellement, nous pouvons compter sur 55 marques dont nous gérons la distribution mondiale sous licence exclusive. Nous avons également des participations importantes dans trois d'entre eux, dont le britannique A-Cold-Wall, fondé en 2015 par Samuel Ross et Andrew Harper.

Q: Comment travaillez-vous avec ces marques?

Stefano Martinetto : Nous créons un phénomène d’attractivité autour de l’identité de marque. Notre distribution est donc limitée et très sélectionnée. Par exemple, avec A-Cold-Wall, nous avons volontairement décidé de ne pas dépasser les 100 clients.

C'est simple, la marque n'accepte qu'une commande sur quatre. Les marques comprennent très bien cette approche, ainsi que l'équilibre à trouver entre la distribution classique, les événements, etc. Le wholesale n'est pas mort, mais est devenu quelque chose de beaucoup plus intéressant : il s’agit de construire un vrai partenariat avec le créateur.

Q : Quelle sera l’évolution du marché de la mode ?

SM : La nouveauté c’est le développement de stylistes indépendants qui sont aujourd'hui capables de lutter contre les grandes griffes. Ils ont réussi à réduire les coûts de développement des produits et, via Instagram, ont minimisé la communication, ce qui les rend très compétitifs et, proportionnellement, mieux valorisés que certains géants.

Les grandes marques de luxe réagissent avec un certain retard à ce phénomène, comme Kim Jones et le designer coréen Yoon Ahn chez Dior Homme, ou Virgil Abloh chez Louis Vuitton. Prenez le fondateur de Vetements, Demna Gvasalia, depuis son arrivée à Balenciaga, les ventes ont grimpé. En collaborant avec ces stylistes, les marques peuvent assurer leur fraîcheur à bon compte. Ce que ces designers apportent en termes de valeur et de créativité aux maisons de couture dépasse largement les coûts de leur salaire. Pourquoi aider les grandes marques de luxe, au risque de pénaliser leur propre marque ?

J'invite les jeunes à rester indépendants ! C'est beaucoup plus intéressant et rentable pour eux !

Q: Dans quel environnement travaillent les jeunes designers ?

SM : Ils doivent faire face à une concurrence impitoyable, mais d'un autre côté, ils n'ont jamais pu bénéficier d’autant soutiens. À partir de tous les programmes de soutien mis en place en Italie pour les aider, auxquels s'ajoutent les concours dédiés à la jeune création. Je pense qu'ils vivent un moment incroyable.

Q : Que recherchent les détaillants ?

SM : Ils sont à la recherche désespérée de nouveaux designers. À l'heure actuelle, les détaillants essaient d'équilibrer leurs achats entre les produits griffés (utiles en particulier pour soutenir leurs ventes en ligne) et des marques originales. Ils ont constamment faim de nouveautés.

Q : Quels sont vos projets ?

SM : Nous travaillons sur un projet lié au secteur sportif pour lequel nous essayons d'inventer un concept. Quant à Tomorrow London, j'ai co-fondé le groupe en 2010 avec Giancarlo Simiri, en m'associant à Saturday Group afin d'offrir une série de services.

Aujourd'hui, avec Giancarlo Simiri, nous détenons 70% de la société, les 30% restants est entre les mains d'investisseurs tels que Three Hills Capital Partners et Red Circle Investments, la société d'investissement de Renzo Rosso.

Nous sommes basés à Londres, mais nous avons une succursale très importante à Milan. Nous employons 150 personnes et nous réalisons un chiffre d'affaires compris entre 75 et 80 millions d'euros.
Business France /PERRONE Anna

 


 

 

Un marché allemand toujours plus digitalisé, plus jeune et plus rapide

Alors que les négociations se poursuivent entre les groupes Karstadt (www.karstadt.de) Holding - 79 magasins) et Galeria Haufhof (www.galeria-kaufhof.de) (groupe HBC - 96 magasins), pour une éventuelle fusion, des informations filtrent dans la presse spécialisée. On apprend ainsi que moins de la moitié des 175 magasins appartiennent réellement aux 2 groupes. La majorité est en fait sous contrat de location. Cette situation permettrait ainsi à la nouvelle entité de se séparer facilement de certains magasins en attendant la fin des baux de location.

Les observateurs spécialistes de la branche distribution, comme Klaus Striebich, ex top manager du groupe allemand ECE et actuel président du "German Council of Shopping Centers" (Ludwigsburg) estiment que, à moyen terme, une fermeture totale de 30 à 40 magasins sera nécessaire. Ils estiment qu’une chaîne de 180 magasins ne peut plus être rentable actuellement en Allemagne. De surcroit, la majorité des magasins qui resteront ouverts devront, selon eux, réduire leur surface.

En parallèle, le site de vente en ligne BtoB Fashion Cloud (https://fashion.cloud/de) progresse plus que jamais. Créé à Hambourg en 2015, employant 40 personnes, il a enregistré une augmentation de 300 % de son chiffre d’affaires en 2017 par rapport à 2016 ; les prévisions pour 2018 sont de + 100 %. L'enseigne travaille avec 300 marques et 3 8000 distributeurs en Allemagne. 180 d’entre eux (dont la centrale d’achats Unitex https://unitex.de) utilisent l’application Clara qui permet, depuis les magasins, de commander des produits et de les recevoir en moins de 4 jours. 4,5 millions de photos de produits et 530 vidéos sont disponibles ; 13 millions de téléchargements ont été enregistrés en 2018.

En ce qui concerne l’offre, le repositionnement se confirme au profit des verticaux et d’une clientèle plus jeune. Le groupe Inditex a annoncé la fermeture de deux magasins, au second semestre 2018 : celui de Zara Home à Stuttgart (centre commercial Mileano) et Massimo Dutti à Münster, au profit de deux ouvertures de la marque Bershka à Berlin destinée à un public plus jeune : dans le Est Side Mall (Friedrichshain-Kreuzberg) et dans le centre commercial Alexia, dans le quartier de Mitte. La surface du magasin Zara sera étendue à 3 000 m².

Comme vu sur les salons berlinois de l’été 2018 et confirmé par de nombreuses agences commerciales, l’offre danoise est très appréciée en Allemagne. La marque Fransa (www.dkcompany.dk) a ainsi de grandes ambitions sur le marché allemand. Elle y dispose actuellement de 350 points de vente. Selon son nouveau manager, les distributeurs sont de plus en plus réticents aux produits à base de polyester proposés par les labels hollandais et scandinaves. Le coton organique, la viscose, le polyester recyclé jouent un rôle de plus en plus important.

Jusqu’à présent, la marque était gérée par la même équipe que celle de la marque B. Youg Deutschland. Les managers ont organisé la scission des deux équipes dirigeantes afin de favoriser leur vitesse de réaction vis-à-vis des besoins de leurs clients. Ils annoncent également le renforcement des collections permanentes et la création d’un entrepôt disposant d’un stock tampon de 200 000 articles. La différence des styles entre les marques du groupe est renforcée. Le seul point commun entre elles doit être la réactivité.
Business France
/GUÉRIN Laurent


 

 

Le marché de la lingerie en Australie

Le marché de la lingerie représente 131 M EUR en Australie et a connu une croissance annuelle de 1,2% au cours des 5 dernières années. La tendance du marché est à la hausse puisque l’on prévoit une croissance annuelle de 2% sur les 5 prochaines années. La lingerie étant un produit de première nécessité c’est un marché qui reste stable.

Le style décontracté / sport des australiens explique pourquoi une grande partie de la population a tendance à consommer des marques de lingerie plus abordables telles que Cotton On Body, ou en achetant leurs sous-vêtements dans les chaines de magasins discount. Il est estimé que 22,5% des femmes australiennes achètent un article de lingerie par mois. Elles dépensent en moyenne 31 EUR par achat. Le panier moyen dans un grand magasin discount revient à 23 EUR alors qu’il est de 136 EUR dans un magasin comme Victoria’s Secret.

La part des ventes de sous-vêtements effectuées dans les grands magasins Myer et David Jones et chaines de magasins discount Kmart et Target est très importante en Australie et domine même sur la vente au détail. Les trois acteurs dominants de la vente au détail de lingerie en Australie sont Bras N Things (46,2% de parts de marché), Cotton On Body (18,2%) et Bendon Group (5,2%).

Le secteur de la lingerie est en pleine croissance dans son cycle de développement et les barrières à l’entrée sont faibles. Bien que la concurrence soit bien établie, ce marché incite de nombreux nouveaux acteurs à se développer pour gagner des parts de marché, ou à adopter de nouvelles stratégies à l'instar de Simone Pérèle qui vient casser le modèle traditionnel fabricant / distributeur. Elle demeure le modèle conventionnel adopté par les marques pour penser leur développement à l’étranger.

En effet, elle veut proposer à ses clientes une expérience unique et personnelle lors de l’achat de leurs sous-vêtements. L’idée est de fournir un service de qualité qui consiste à échanger et à se faire conseiller par un(e) expert(e) corsetier(e). Les nouvelles boutiques stockent la collection entière et les lignes exclusives dans toutes les tailles du A au G.
Business France
/BARBIER Marie


 

 

Les tendances printemps/été 2019 aux Pays-Bas

Banana Boum !

Chaque été, un certain type de fruit domine le monde de la mode et du design. Pour l’été 2019, les observateurs de tendances prévoient une prédominance de la banane.

L'intérêt pour les bananes n'est pas nouvelle ; le jaune est une couleur estivale, pleine de soleil qui illumine le teint et s'accorde parfaitement avec le bronzage. C'est une couleur qui se décline en énormément de nuances, allant du jaune pâle au jaune doré et foncé et se combine bien avec les designs tropicaux, dont notamment la banane.

Pour les collections estivales de 2019, on repère des fruits tropicaux chez différentes marques et sur divers objets. Qu’il s’agisse de vêtements, de chaussures ou d’accessoires, la banane est l’élément accrocheur qui apporte une note ludique aux créations.

Plus énergétique que la majorité des fruits, la banane est un fruit particulièrement apprécié et le deuxième fruit le plus consommé aux Pays-Bas. Avec sa forme de sourire, le fruit se prête parfaitement aux tenues d’été et vêtements de plage.

Une chose est sûre : la banane garantit une sensation estivale optimale, alors fêtons la banane !

Rouge & rose
 
La couleur rose est très présente dans les collections été 2019 et de nombreuses marques associent la couleur au rouge. Si pendant longtemps, mixer du rouge et du rose était considéré comme le faux-pas ultime, voilà la tendance de l’été 2019, les créateurs ne jurent que par cette association osée.

Le mélange du rouge et du rose se fait à travers des motifs, des rayures ou en combinant un motif avec un modèle uni : un chemisier rose porté sur un pantalon rouge ou un gilet rouge porté sur une robe rose. Il s'agit en quelque sorte de l'évolution du « color-blocking », qui associe des couleurs complémentaires avec beaucoup d'audace. Le blocage des couleurs diffère de la manière dont les gens s'habillent habituellement, car les couleurs de la tenue sont considérées comme plus fortes ou en conflit. Le mélange du rouge et du rose est la variante la plus féminine et associe la puissance du rouge à l'effet apaisant du rose.

De toute manière, dans les magasins physiques, une étagère rouge avec du rose attirera l'attention du consommateur. Un thème intéressant à exploiter par les détaillants.
Business France /VELTHUYSEN Eva


 

 

Les marques internationales à la conquête du marché polonais

En 2017, le pouvoir d’achat des Polonais a encore augmenté, de +4,8 % (contre +3,9% l’année précédente) et les tendances actuelles montrent que la consommation des ménages polonais est également en hausse. Ainsi, ce marché  offre toujours un potentiel pour les marques internationales qui souhaitent s'y développer, y compris dans le secteur du prêt-à-porter.

A ce propos, en Pologne, on remarque à la fois l’apparition de nouvelles marques internationales et de nouvelles ouvertures des marque récemment implantées dans le pays. Selon la presse spécialisée, on attend prochainement l’implantation de Primark, l'un des plus grands retailers en Europe, qui possède environ 350 magasins dont 170 en Grande Bretagne. La chaîne est également présente aux Etats Unis. Primark aurait négocié un contrat pour l’ouverture de ses premières boutiques dans deux villes majeures en Pologne à Varsovie (dans le nouveau centre commercial « Galeria Młociny ») et à Cracovie.

Parmi les dernières ouvertures on note notamment celle de la marque turque LC Waikiki. Implantée depuis fin 2016, la société a ouvert en juin de cette année sa quatrième boutique d’une superficie totale de 930 m2 dans le centre commercial « Atrium Reduta » à Varsovie. La marque de type « fast fashion » est également présente dans la ville de Wrocław (Breslau) dans le Sud-Ouest de la Pologne. Son développement dans le pays fait partie de la stratégie globale du groupe qui envisage d’étendre son réseau en Europe. A l’heure actuelle il possède plus de 850 magasins dans 38 pays. 150 ouvertures sont prévues en 2018 dans l’objectif de dépasser les1000 boutiques.

Enfin, il ne faut pas oublier l’implantation récente des marques du portefeuille du groupe russe Melon Fashion Group : Love Republic et Zarina. Le groupe a la majorité de ses magasins en Russie mais dispose également d’un important réseau dans les pays de l’Est : Ukraine, Kazakhstan, Biélorussie, Arménie et Géorgie. La Pologne a attiré ses marques en 2017 compte tenu de sa bonne situation économique. Love Republic et Zarina ont choisi d’apparaître dans des galeries commerciales récemment ouvertes et très modernes, comme « Galeria Północna » à Varsovie et « Posnania » à Poznań que l’on compte parmi les plus grands centres commerciaux polonais.

La Pologne se positionne donc comme un marché frontalier attirant aussi bien les marques de l’Est que l’Ouest, tout en restant attractive pour celles qui sont à la recherche de nouvelles possibilités.
Business France /SUWALA Katarzyna

 

 

Suisse/Quand le textile rencontre l’art… Et la neurologie !

Olivia Boa - artiste peintre, boxeuse, mannequin et mère d’un garçon de 6 ans - a créé en 2013 la marque Boa Creations (www.boacreations.co/), des vêtements et accessoires sportwear et casual. Le concept de la marque lui a été inspiré par son histoire personnelle et surtout de celle de son propre enfant ! L’aventure Boa commença lorsque la fondatrice a dû faire des recherches dans le domaine de la neurologie afin de soulager son fils, alors âgé de 9 mois, qui était constamment soumis au stress et à des crises d’épilepsie quotidiennes.

Elle a alors eu l’idée de mêler couleurs et sons via des supports visuels (tableaux, posters, et design textile) et auditifs (casque audio sans fil). Confronté neuf minutes à ce dispositif, cela suffisait à faire diminuer considérablement les crises de son enfant jusqu’à atteindre un apaisement profond, un état proche de l’hypnose.

Ainsi, chaque vêtement est conçu selon cette méthode initiée par l’artiste et appelée « Cinétique Oculaire Boa ». Elle repose sur cinq paramètres : la disposition des pixels, le vecteur directionnel, l’orientation des pixels, l’ordre chromatique des couleurs et la disposition sur 2 ou 3 niveaux d’interprétation. Les vêtements Boa proposent un design qui reproduit des effets de couleurs spécifiques se référant à des longueurs d’ondes visuelles pour le cerveau, et sont intentionnellement modifiées pour créer un effet proche de l’illusion d’optique.

L’artiste explique que l'objectif  est de porter bien plus qu’un simple vêtement, il s’agit de créer une émotion, de susciter une réaction en véhiculant une information visuelle que l’on pourra ainsi partager inconsciemment autour de soi. Ses créations peuvent trouver des applications plus spécifiques. Pour les personnes travaillant dans les milieux sociaux, avec des enfants ou en contact avec le public, ces vêtements permettent d’apaiser, de proposer une détente visuelle à la personne qui les regarde. très utile, par exemple, dans un hôpital par exemple, ou dans un milieu générant du stress.

Ces collections représentent un bel exemple de la volonté entrepreneuriale suisse toujours désireuse d’allier création, innovation et utilité. Ces caractéristiques véhiculent des valeurs ajoutées fortes et indispensables pour pouvoir tirer son épingle du jeu dans un contexte où le marché du prêt-à-porter en Suisse est mature et concurrentiel. De plus, le positionnement sportwear des vêtements s’adresse plus particulièrement à des consommateurs suisses jeunes, actifs et à fort pouvoir d’achat, mais exigeants et soucieux de la qualité des produits qu’ils achètent et de l’histoire que le produit raconte.
 
Business France /ROUZIOUX Mary-héloïse

 

 

 

Canada/Ssense et Element AI s'associent pour offrir une collection d'images e-commerce artificielle

La plateforme de e-commerce SSENSE (www.ssense.com), pionnière d'envergure mondiale reconnue pour sa sélection épurée de marques de mode et pour ses contenus originaux, et Elément AI (www.elementai.com), spécialisée dans l'intelligence artificielle pour les entreprises, ont annoncé la sortie de FashionGen, une collection de centaines de milliers d'images - propriété de SSENSE, à l'occasion de la Conférence européenne sur la vision par ordinateur (ECCV) cette année à Munich, en Allemagne.

Les deux entreprises parraineront conjointement un grand défi de génération d'images dont le premier prix sera de 2 000 CAD (1 315 EUR). Le défi, géré par les scientifiques d’Elément AI, s’appuiera sur la collection d’images e-commerce photographiée dans le studio interne de SSENSE. Il s’agit là d’une très belle opportunité pour les communautés universitaires et les chercheurs, de travailler avec des archives bien étiquetées et détaillées pour mieux comprendre comment l'intelligence artificielle peut influencer positivement l'avenir de la mode. Les parties intéressées doivent s'inscrire sur le site de FashionGen pour accéder à la collecte d'images. Les participants approuvés recevront des autorisations dans les 24 heures suivant leur inscription. À noter que la collection d'images e-commerce est exclusivement réservée à des fins de recherche sans portée commerciale.

« L’intelligence artificielle a le potentiel d'alimenter des expériences client uniques à travers nos points de contact physiques et en ligne. L'un des principaux piliers de la stratégie AI de SSENSE est de trouver et d'interagir avec les bons partenaires tels que Elément AI », déclarait Vincent Ho-Tin-Noe, vice-Président de la Gestion des Produits pour SSENSE. « Nous sommes très enthousiastes à l'idée de soutenir la recherche fondamentale sur l'IA en ouvrant une collection d'images étiquetées comprenant les derniers vêtements, sacs, chaussures et accessoires à la communauté scientifique, nous attendons avec impatience les percées dans la recherche sur l'IA que cette collection permettra ».

« Le domaine de la mode connait une importante révolution technologique et l'apprentissage automatique est la clé pour ouvrir un nouvel univers de possibilités », déclarait Jean Francois Gagné, PDG d'Elément AI. « Les nouvelles technologies sont à portée de main et sont maintenant plus proches de la réalité grâce à la collection complète d'images de commerce électronique que SSENSE libère et à la capacité d'Element AI à superposer nos capacités avancées de vision artificielle et de machine learning. ECCV est la bonne conférence pour lancer et voir ce qui est possible au sein de la communauté Open Machine Learning ».

Pour information, SSENSE est une plateforme de mode basée à Montréal avec une portée globale. Fondée en 2003, la société préconise une nouvelle vision en matière de détail directionnel avec sa combinaison de luxe, de streetwear et de marques avant-gardistes. Desservant aujourd’hui 136 pays et générant en moyenne 53 millions de pages vues par mois, avec une forte croissance annuelle à deux chiffres depuis sa création, son champ d'action dépasse celui d'une entité de commerce électronique typique. SSENSE est membre d'un consortium dirigé par des entreprises qui construisent des chaînes d'approvisionnement intelligentes grâce à l'intelligence artificielle et à la robotique parrainées par le gouvernement du Canada. Plus qu'un simple détaillant, SSENSE devient un protagoniste culturel à part entière.
Business France /ANY Aboubacar

 

 

 





 

 


 

 

 

 


Business France /GUÉRIN Laurent

 


 

 



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