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En Bref

 

 



 

 

Google/ Le Monde

La mode écolo ne tient toujours qu’à un fil

Malgré le lancement de nouvelles marques, le marché de l’habillement écoresponsable reste marginal.

Meghan Markle est la première duchesse à avoir porté des baskets lors d’un voyage officiel. C’était à Sydney, en Australie, en octobre 2018, alors qu’elle assistait à une régate. La femme du prince Harry avait choisi de porter une paire de Veja pour signer cette première dans l’histoire de la garde-robe de la famille royale britannique.

La marque française de chaussures de sport, fondée il y a quatorze ans au Brésil, y a encore gagné en notoriété. Car l’image de Meghan Markle aux côtés de son mari a fait le tour des réseaux sociaux.

Au sein de l’équipe de cette marque de baskets écolo fabriquées à partir de polyester recyclé et de caoutchouc sauvage, la surprise a « été générale », raconte François-Ghislain Morillion, cofondateur et gérant de Veja, tant l’entreprise n’a « jamais fait appel à la communication, au marketing ou à la publicité » pour se faire connaître, selon l’entrepreneur.

Veja rencontre un vif succès : en 2018, la société a écoulé plus de 750 000 paires de chaussures, dont 80 % à l’export. En trois ans, ses ventes ont bondi de 50 %, pour atteindre 30 millions d’euros en 2018. Et la marque dégage des bénéfices « depuis la première année », rappelle M. Morillion.








Google/Reuters

Plus d'un vêtement sur deux acheté à prix cassé en France*

51,3% des articles vendus en France à prix cassés * L’impact des “Gilets jaunes” évalué à 0,1 ou 0,2 point * Le marché français de la mode féminine a reculé de 2% en 2018 *
Le Royaume-Uni devenu le 1er marché à l’export du secteur par Pascale Denis PARIS, 6 février (Reuters) - Les achats réalisés en solde ou en promotion, en hausse continue depuis près de 10 ans, ont atteint 51,3% des volumes vendus en France en 2018, dans un marché pénalisé par une météo défavorable, une faible consommation et un mois de décembre plombé par le mouvement des “Gilets jaunes”. En valeur, la part des achats de mode féminine réalisés à prix cassé a atteint 47,9%, selon les chiffres de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, contre 37,9% en 2012. Avec les manifestations de nvembre et décembre, les invendus se sont accumulés et les enseignes ont pratiqué des promotions massives juste avant Noël. “Jamais nous n’avions assisté à un tel mouvement de pré-soldes et de promotions à ce moment là de l’année”, a déclaré à la presse Pierre-François Le Louët, président de la fédération professionnelle. Le phénomène a été amplifié par les spécialistes du e-commerce, qui ont cassé les prix quelques jours avant Noël, quand les commandes ne pouvaient pas être livrées avant le 25 décembre, a-t-il ajouté. Mais, selon lui, et pour la première fois cette année, “les marques ont pris conscience que cette escalade de la promotion devait arriver à son terme”. Globalement, le marché français de la mode souffre des arbitrages budgétaire des ménages mais commence aussi à être touché par l’émergence d’une nouvelle tendance à la “déconsommation”. Des considérations écologiques ou éthiques gagnent les clients qui, comme dans la distribution alimentaire, disent vouloir acheter autrement, moins et mieux. “Pendant longtemps la mode et les prix ont tiré les marques. Aujourd’hui, la question du sens, de l’engagement, de l’expérience vient bousculer le marché”, a observé Pierre-François Le Louët. UN BREXIT SANS ACCORD SERAIT “TRÈS PERTURBATEUR” Après une embellie en 2017, où le marché de la mode féminine avait enregistré sa première hausse depuis 10 ans, les ventes ont reculé de 2% l’an dernier, faisant toutefois mieux que l’ensemble du marché de l’habillement, en baisse de 3,2%. “L’année avait plutôt bien commencé, mais les tendances se sont retournées avec une météo contraire, un climat social difficile et un moral des ménages peu propice à la consommation”, a estimé le dirigeant. Après un début décembre qualifié de “dramatique”, nombre de clients ont reporté leurs achats du samedi au dimanche, ce qui a finalement limité l’impact du mouvement des “Gilets jaunes” à environ 0,1 à 0,2 point sur l’ensemble de l’année. Le secteur du prêt-à-porter reste toutefois porté par ses exportations, qui progressent pour la neuvième année consécutive et ont augmenté de 6,3% en valeur en 2018 pour atteindre 3,3 milliards d’euros. Fait nouveau, le Royaume-Uni est devenu l’an dernier le premier marché à l’export de la mode française, devant l’Italie, après une hausse de 9,7% des ventes réalisées outre Manche. “Beaucoup de marques française se sont installées en Grande-Bretagne et avaient décidé de leurs investissements il y a un ou deux ans”, a précisé Pierre-François Le Louët. Alors que la consommation locale faiblit, la mode française profite des achats effectués par les touristes étrangers à Londres, “qui reste une importante place de shopping international”. Mais la perspective d’un Brexit sans accord, avec l’instauration de droits de douane et des problèmes logistiques au passage de la frontière, risquent d’être “très perturbateurs pour les entreprises”. (Pascale Denis, édité par Jean-Michel Bélot)

 


 

 

Google/Al HuffPost

Le Français le plus influent du monde est...tunisien!

Le plus talentueux des “Tunisiens” est un iconoclaste, un génie bien plus que le fût l’excellent Alaya.

Si la nature humaine a deux orientations fondamentales que sont l’imitation d’une part et le besoin de différence de l’autre, cette question semble ne pas se poser pour Hedi Slimane.

En effet, le plus talentueux des “Tunisiens” est un iconoclaste, un génie bien plus que le fût l’excellent Alaya.

Né d’un père tunisien et d’une mère italienne, le styliste et photographe, Hédi Slimane est la personnalité française la plus influente au monde en 2018 selon le magazine Vanity Fair.

Hedi Slimane est un intelligent, il sait choisir ses mots et vise juste. Hedi Slimane est un “politique”.

Hedi Slimane a été décrié par une presse qui l’a même accusé après son premier défilé Celine de “Donald Trump de la mode” ou d’antiféminisite, le New York Times, estimant même que l’artiste, qui s’est isolé au cours des deux dernières années à Los Angeles pour se consacrer à la photo, sa passion première, ne serait plus en phase avec son époque!

Pour répondre à ses détracteurs, Hedi dira: “Il y a la politique, les conflits d’intérêt et les coteries, une posture prévisible, mais aussi des exagérations stupéfiantes de conservatisme et de puritanisme. La violence, c’est l’époque.”

Mais de quoi s’agit-il au juste? Que reproche-t-on à Hedi Slimane?

Il faut savoir que la mode est un phénomène social très important, même si, en Tunisie, on n’en prend la mesure. La mode est un phénomène... politique. La mode est un enjeu politique — pour faire court — sur le genre, sur la femme, sur l’homme… Sur ce que “racontent” nos sociétés.

On traite notre bon Hedi d’antiféministe car il a cassé l’image de “la femme” que véhiculait la marque Celine avant son arrivée. Oui, il a cassé cette image de femme autosuffisante avec son look “socialement confortable”. Oui, Hedi Slimane à fait défiler des jeunes minces blancs avec un look rock’n’roll. À quoi d’autre pouvaient s’attendre ses détracteurs? Hedi fait du Hedi.

Car ce que les “conservateurs de la mode” ne semblent pas voir, c’est la vitesse croissante qui caractérise les changements de mode, en relation avec le changement de nos sociétés qui permet un accès de plus en plus facile à la mode pour les couches sociales inférieurs grâce au digital.

Car ces “fondamentalistes” d’une certaine mode permettent aux classes supérieures de “se mêler sans se confondre” et n’aiment pas être bousculés, et voudraient que la mode reste un phénomène indissociablement lié avec la pensée d’une hiérarchie sociale, un “produit de la division en classes”, comme l’expliquait si bien Edmond Goblot, dans “La Barrière et le niveau”.

Hedi Slimane devrait faire l’honneur au pays de son père, la Tunisie, d’une visite et de donner une bouffée de liberté. Venir bousculer ce féminisme tunisien grippé depuis des années, venir bousculer cette homophobie ambiante, cette négrophobie dévastatrice et apporter un peu de provocation.

Car “la pudeur” n’est pas de mise dans la mode comme phénomène social, parce que c’est l’individu qui prime. La mode est également dans le dépassement du couple des contraires que sont la liberté et la contrainte, dans la mesure où “la mode n’est que l’une des multiples formes au moyen desquelles les hommes entendent d’autant mieux préserver leur liberté intérieure qu’ils abandonnent leur apparence extérieure au joug de la collectivité”, comme disait Georg Simmel.

Dans un pays où la plupart des Tunisiens s’habillent au marché de la fripe et où ceux qui ont de l’argent l’utilisent souvent à l’opposé du “bon goût ”, prions que, un jour, de tels débats puissent être abordés... politiquement, car c’est de ça dont il s’agit.

 

 

 

Google/Paris Match

"Céline Dion a adoré l'idée d'une marque de vêtements non genrée"

Rencontre avec Tally et Iris, les deux créatrices israéliennes avec qui Céline Dion collabore sur sa nouvelle marque Celinununu.

A Paris pour la Fashion Week, la chanteuse québécoise a fait une apparition surprise dans une boutique éphémère située dans le 3e arrondissement. L’occasion pour Céline Dion de mettre en avant son dernier projet, à savoir la création d'une marque de mode. C’est le premier pop-up store mondial pour Celinununu, la marque que la star a lancée sur internet il y a quelques mois déjà. «Céline adore Paris et elle ne s’en cache pas et nous avions prévu d’assister aux défilés, nous racontent Tally et Iris qui vivent et travaillent à Tel-Aviv, en Israël. Ouvrir une première boutique éphémère dans la capitale de la mode s’est imposée comme une évidence. On n’exclut pas d’en ouvrir d’autres ailleurs».

Notre première rencontre avec Céline a été un grand moment émotionnel. Tally et moi avons créé Nununu il y a près de dix ans. Un jour, un vendeur de notre boutique à Los Angeles nous appelle pour nous dire que Céline Dion avait acheté la collection entière en double pour ses jumeaux. C’était incroyable.» C’est en devenant maman que Tally et Iris ont eu l’idée d’une marque de vêtements non-genrée. «Nous ne cherchions pas à être particulièrement avant-gardistes mais simplement nous ne voyions pas la nécessité d’afficher le sexe de son bébé avec une couleur comme le rose ou le bleu alors on a créé notre marque de vêtements neutres et Céline a adoré l’idée.»

Céline est facile d’accès, vivante et a toujours le bon mot

Passionnée de mode depuis toujours, c’est la chanteuse elle-même qui a approché les stylistes de Nununu pour leur proposer une collaboration. «Nous n’en revenions pas, confient Iris et Tally. Elle nous a invitées à Las Vegas afin d’assister à l’un de ses fameux spectacles et dans la foulée nous lui avons présenté nos idées pour la ligne de vêtements. Elle a tout validé sans hésiter. La communication a tout de suite été très facile entre nous, nous sommes trois femmes très créatives et très passionnées. Dès la première rencontre, les idées fusaient de toutes parts et nous avons parlé de tout et de rien. A la fin de la réunion, nous alternions entre les rires et les pleurs. Je crois que ça a été un moment fort pour nous toutes».

Si elles connaissaient Céline Dion de réputation, les deux créatrices ont été surprises lorsqu’elles l’ont rencontrée en personne. «Céline est facile d’accès, vivante et a toujours le bon mot pour rire et détendre l’atmosphère. Ce qui nous a vraiment surpris, c’est à quel point tout a été très intuitif et facile dans le processus créatif. Iris dessinait les vêtements et Céline validait chaque modèle». Si pour le moment les vêtements de la marque Celinununu sont destinés aux enfants jusqu’à l’âge de 14 ans, Iris et Tally n’excluent pas la possibilité un jour de proposer une ligne pour adultes et d’ici là, les deux stylistes travaillent d’ores et déjà sur la prochaine collection.

 

 


Informations communiquées par 
Business France


 

 

Bilan positif pour le e-commerce en Allemagne

Selon la Fédération allemande de la vente en ligne (BEVH - www.bevh.org) le chiffre d’affaires brut réalisé en 2018 par la branche du e-commerce en Allemagne s’est élevé 65,1 Mds EUR et a enregistré une croissance à deux chiffres. 1 EUR sur 8 dépensé dans le commerce est à présent réalisé en ligne.

La fédération observe que les plateformes en ligne se sont développées moins rapidement que les structures multicanales et les pure players ; ces derniers ont ainsi vu leur chiffre d'affaires augmenter de 14 %, soit une progression de 1 Md EUR, pour atteindre 9,77 Mds EUR. Les structures multicanales ont enregistré une croissance de 12,9 % pour atteindre 22,71 Mds EUR, soit un doublement du chiffre d'affaires en 5 ans. Les plateformes en ligne n’ont enregistré qu’une croissance de 9,7 % mais conservent leur première place avec 30,62 Mds EUR (48,5 % du marché). Les très bons résultats du dernier trimestre sont en grande partie dus aux achats de Noël déjà réalisés fin novembre.

Le président de la fédération souligne que malgré l'instabilité économique internationale, cette branche poursuive une croissance solide. Il prévoit une croissance de 10,5 % en 2019 et ainsi atteindre une valeur 72 Mds EUR.

Le segment «vêtements et chaussures», malgré les difficultés rencontrées par les acteurs de la vente physique, a enregistré une croissance de 7,7 % pour atteindre un résultat de 16,79 Mds EUR. Le segment vêtements seul a observé une croissance de 0,2 point de plus soit 7,9 % (12,69 Mds EUR).

Si l'on ajoute la vente par correspondance classique (par téléphone et par catalogue) le chiffre total de la vente «interactive» atteint 73,95 Mds EUR, soit une croissance de 8,6 %.

Le pure player Mytheresa - www.mytheresa.com (Aschheim, Bavière, 233 M EUR de chiffre d’affaires en 2017) - qui compte bien profiter davantage encore de cette croissance - élargit ainsi son offre au secteur de l'enfant. Sur la base d'études clients, le CEO Michael Kliger est parti du constat qu'une part importante de sa clientèle est constituée de mères de famille. Il a observé que beaucoup de marques déjà partenaires disposaient d'un assortiment pour enfant et pour adolescent et avaient repris en direct des licences d'exploitation.

Les segments du streetwear et du luxe sont devenus incontournable sur ce marché. Dans leur magasin physique de Munich les équipes de Mytheresa ont observé que les enfants et les adolescents demandaient des marques qu'ils trouvent «cool» et ne voulaient plus forcément imiter leurs parents. L'enseigne annonce ainsi l'entrée de marques telles que Bonpoint, Tartine et Chocolat, Il Gufo dans son assortiment qu'elle veut limiter, soit 40 labels au maximum, afin de conserver la maitrise de son concept. Elle souhaite ainsi se différencier de ses concurrents comme Childrensalon (www.childrensalon.com) ou Childsplay (www.childsplayclothing.co.uk/) qui proposent plus de 200 références.

Mytheresa pourra immédiatement vendre son nouvel assortiment dans plus de 150 pays où la société distribue déjà. Les zones à fort potentiel sont les États-Unis, le proche et le moyen Orient ainsi que l'Asie après l'Allemagne qui reste le marché numéro un.
Business France /GUÉRIN Laurent

 

 

 

Etats-Unis / Les détaillants investissent dans leurs programmes fidélité pour développer les services

Aux Etats-Unis, l’enseigne de vêtements de sport haut de gamme Lululemon (https://shop.lululemon.com/) a su générer des milliards de dollars et s’imposer comme l’un des plus grands succès de l’industrie. Cette année, la marque a décidé de faire évoluer sa relation avec ses consommateurs en instaurant un nouveau programme de fidélité du style de «Amazon Prime » qui permet un accès privilégié à des cours, des évènements, des envois rapides, des programmes de développement personnel et un pantalon de sport pour la somme de 128 USD.

Le programme de fidélité est actuellement en test et devrait se généraliser à l’ensemble début 2019. Le nouveau président de la société, Calvin McDonald, indique que ce programme offre aux consommateurs un service-clients de qualité. M. McDonald, anciennement président de Sephora Americas était parvenu à faire bénéficier à plus de 25 millions de membres le programme de fidélité de l’enseigne.

En 2018, plusieurs enseignes américaines ont travaillé sur l’amélioration de leurs programmes de fidélité : Nordstrom (https://shop.nordstrom.com/), Macy’s (www.macys.com/), J. Crew (www.jcrew.com) , DSW (www.dsw.com/), Kohl’s (www.kohls.com), Target (www.target.com) et Victoria’s Secret (www.victoriasecret.com). Selon Emily Collins, analyste principale chez Forrester, 2018 a été l’année de la rénovation des programmes de fidélité. Car au-delà d’être très populaires, les programmes de fidélité génèrent d’importants revenus pour les sociétés. Les marques et enseignes se rendent comptent qu’il est plus rentable d’investir dans des programmes de fidélité incitant au réachat plutôt que de solder des produits que leurs consommateurs sont prêts à acheter au prix fort. Par ailleurs, le développement de ces programmes permet d’accroître la récolte de données sur les consommateurs afin de mieux les connaître et s’adapter à leurs besoins. Selon la société Allied Market Research, le marché de la gestion des programmes de fidélité devrait atteindre 6,95 Mds USD d’ici 2023, soit +5 Mds USD par rapport à l’année 2016.

Ce qui est le plus important pour les enseignes est de rendre ces programmes simples et faciles d’accès pour les consommateurs. L’enseigne de grande distribution Kohl’s a par exemple transformé 3 anciens programmes de fidélité en un seul, afin d’en simplifier la compréhension pour les consommateurs. Pour résumer, plus les programmes seront simplifiés, plus les consommateurs reviendront.
Business France / NICOLE Hugo

 

 

 

Le marché polonais de la lingerie attire de nouvelles marques

La Pologne est attractive pour les marques internationales qui recherchent de nouveaux marchés, elle fait partie des 25 plus grandes économies mondiales et le premier pays d’Europe centrale et orientale classé comme «développé». Avec la forte croissance du pouvoir d’achat, le marché devient porteur pour les marques du segment premium. Selon les analystes, la valeur des produits de luxe devrait dépasser 31 Mds PLN jusqu’en 2021 et serait ainsi en hausse de 48 % par rapport à 2018. Ces indices influencent positivement l’image du marché polonais de l’habillement et encouragent les acteurs étrangers à s’y implanter. Par ailleurs, la multiplication de grands centres commerciaux non seulement dans les grandes villes mais également dans les villes moyennes, crée des opportunités pour diversifier l’offre et introduire de nouvelles marques de mode.

Par exemple, pour la marque autrichienne de lingerie Palmers (www.palmers-shop.com), la Pologne est un marché prioritaire à l’export pour les prochaines années. La marque y est déjà connue, car elle y était présente dans les années ‘90. La société souhaite ouvrir environ dix points de vente localisés dans les plus grandes villes comme Varsovie, Wrocław, Cracovie et Gdańsk. Palmers envisage un développement via la franchise mais n’exclue pas des investissements dans ses boutiques en propre. Afin de promouvoir sa marque, Palmers planifie également de démarrer la vente en ligne sur son site Internet qui sera traduit en polonais.

Le marché de la lingerie en Pologne se caractérise par une concurrence entre les acteurs locaux et internationaux. Parmi les marques étrangères présentes en Pologne on trouve notamment : Triumph (http://fr.triumph.com - depuis 30 ans sur le marché polonais), Calzedonia (https://it.calzedonia.com/), Intimissimi (https://it.intimissimi.com), Tezenis (https://fr.tezenis.com), Victoria’s Secret (ww.victoriassecret.com - depuis 2017), Etam et Chantelle. Les enseignes polonaises les plus connues sont : Esotiq&Henderson (https://esotiqhenderson.com/), LiParie (https://www.liparie.pl), Gatta (www.gatta.pl/pl/ - marque de collants qui élargit son assortiment).

Selon les estimations de Euromonitor, les ventes de lingerie en Pologne ont représenté une valeur d’environ 2,4 Mds PLN (0,6 Md EUR) en 2017. Le secteur a enregistré une croissance de 3,8 % par rapport à 2016.

Taux de change au 21.01.2019 : 1 PLN = 0,23293 €.
Business France /SUWALA Katarzyna




 

China Trendy Group prend le contrôle du fabricant néerlandais de jeans Denham

Le 17 janvier dernier, le groupe chinois Trendy (www.trendy-global.com) a annoncé avoir signé un contrat d'achat  pour acquérir la majorité des actions du groupe Denham, société mère du fabricant de jeans Denham (www.denhamthejeanmaker.com), marque néerlandaise de denim haut de gamme. Selon le communiqué de presse officiel, Trendy, qui gère déjà  les activités de la marque Denham en Chine via une coentreprise, va acquérir toutes les actions d'Amlon Capital (www.amlon.com), un fonds de capital-investissement basé à Amsterdam, pour un montant non divulgué. Jason Denham, fondateur de Denham, détient toujours une partie des actions et continuera à assumer les fonctions de directeur de la création de la marque. Andre Chen (Chen Jinyu), l'actuel premier vice-président de Trendy Group, succédera à Ludo Onninken en tant que PDG de Denham Group. La marque Denham, fondée par Jason Denham, a son siège à Amsterdam, des représentations à Düsseldorf, Shanghai et Tokyo. Elle est présente via plus de 200 points de vente dans le monde. Le designer britannique, spécialisé dans les jeans de qualité, s'est rendu célèbre par son esprit pionnier original, en lançant des séries de jeans créatifs et traditionnels pour homme, femme et enfant.

Jason Denham a tout d'abord travaillé auprès du célèbre designer britannique Joe Casely-Hayford en 1992, puis a été embauché comme chef de produit par la marque britannique de jeans Pepe Jeans (www.pepejeans.com), avant d'être transféré à Amsterdam. En 1998, J. Denham a fondé Clinic +, une société de conseil en design de jeans, au service de marques renommées telles que LVMH, Kenzo, Levi's et, quatre ans plus tard, a créé sa première marque de jeans, Blue Blood. La marque Blue Blood faisait sensation aux Pays-Bas à cette époque, mais Jason Denham souhaitait créer une marque portant son nom de famille. Il a donc créé Denham six ans plus tard.

Denham a pour slogan "la vérité est dans les détails" et vise l'excellence dans le design avec une extrême attention aux détails. Son logo - des ciseaux - a été conçu par Jason Denham à partir de sa première paire de ciseaux de tailleur. J. Denham a apposé ce logo sur les pantalons, composés de 691 points de couture. Afin de mieux prendre soin des jeans, Denham a même créé le concept Service & Co, qui propose des services de réparation à vie pour chaque paire de jeans vendue.

La marque Denham se positionne sur le marché du haut de gamme. Ses produits ont été vendus dans plus de 20 pays via des plateformes en ligne, des magasins physiques et des grossistes. Elle a ouvert des magasins à Amsterdam, Anvers, Hambourg, Tokyo, Osaka, Shanghai et Séoul.

Dès mars 2017, le groupe Denham avait annoncé la création d'une coentreprise avec Trendy Group afin d'aider la marque Denham à se développer sur le marché chinois. Jusqu'à présent, 13 boutiques ont ouvert dans les principales villes chinoises et l'objectif est de continuer à développer son activité ces prochaines années, d'où cette acquisition stratégique du groupe Denham.

A propos du groupe Trendy

Trendy Group a été créé en 1999 et est depuis devenu un groupe de mode international multimarques. Àctuellement, près de 3 000 magasins ont été installés dans plus de 290 villes du monde. Ses marques célèbres incluent ochirly (www.ochirly.com.cn), Five Plus (http://fiveplus.trendy-global.com/), Coven Garden (www.covengarden.com/), Trendiano (http://trendiano.trendy-global.com/), Miss Sixty (www.misssixty.com.cn/), etc. En 2013, Trendy Group s'est associé au groupe 10 Corso Como (www.10corsocomo.com/), basé à Milan, qui intègre mode, design, art et cuisine à la pointe de la technologie, pour créer un concept-store à Shanghai. En 2015, Trendy Group et SuperGroup Plc. ont conjointement décidé d’introduire la marque britannique Superdry (www.superdry.com/) en Chine.

Suite à cette opération, Andre Chen a déclaré : "nous avons constaté le potentiel considérable de Denham sur le marché actuel. Nous allons développer le secteur des jeans et augmenter le nombre de jeans vendus. Denham deviendra la marque la plus influente de l'industrie".

À propos d'Amlon Capital

Amlon Capital, fondée par Ludo Onning et Fred Gehring, est un fonds d'investissement spécialisé dans l'habillement et les accessoires pour homme et femme. En 2016, Amlon Capital a pris une participation majoritaire dans la marque Denham. Après l’acquisition, Ludo Onnink a été nommé PDG de Denham et Fred Gehring, président non exécutif. Il est à noter que Ludo Onning et Fred Gehring sont d'anciens dirigeants de Tommy Hilfiger (https://fr.tommy.com/) et qu'en 1996, ils ont conjointement lancé les activités européennes de Tommy Hilfiger dans le cadre d’un accord de distribution entre Pepe Jeans (www.pepejeans.com/) et Tommy Hilfiger. Amlon Capital a également investi dans Karl Lagerfeld et Vingino (www.vingino.com/), marque de vêtements pour enfant. En 2017, Amlon Capital s'est associé à G-III (www.giii.com/), fabricant et distributeur américain de mode et d'accessoires, pour former une coentreprise en Chine avec la marque DKNY (www.donnakaran.com).

Suite à l’opération, Ludo Onnink a déclaré: "Trendy Group a une solide expérience dans le commerce de détail de la mode. Au cours des dernières années, MISS SIXTY et Superdry ont été lancés avec succès sur le marché chinois ainsi que d’autres marques internationales réputées. Ce nouveau propriétaire est l’étape la plus importante de notre développement commercial au cours de la dernière décennie et ouvre également la voie à une croissance pour la prochaine décennie. Business France /FAVRE Timothée

 

 

 

Espagne/La marque Edmond élargit son réseau de distribution

Edmmond (https://edmmond.com/), marque espagnole de mode masculine jeune et tendance, fêtera ses 5 ans en 2019 et espère le célébrer en augmentant son chiffre d’affaires de 50%, atteignant 3 millions d’euros. Pour réaliser cet objectif, la marque envisage de développer sa présence tant sur le canal de vente physique que online.

Créée en 2014 par Juan Calvente et par Borja Navarro, la marque appartient toujours à ses deux fondateurs et compte également dans ses rangs Jaime Puyol, directeur commercial, ainsi que l’investisseur Jaime Bergel.

En 2018, la griffe espagnole a réalisé un chiffre d’affaires de 2 millions EUR en réalisant son objectif d'ouvrir un nouveau point de vente en propre à Valence, le troisième de la marque qui compte déjà deux autres boutiques à Madrid.

En 2019, l’entreprise continuera à élargir son réseau de boutiques en propre, avec une nouvelle ouverture prévue à Barcelone, et projette, à l’horizon 2020, d’ouvrir son premier magasin à l’étranger, à Londres, Paris ou Amsterdam, où sont déjà commercialisées les collections Edmmond via un réseau multimarques.
En 2018, la marque a généré 45 % de son chiffre d’affaires via son propre réseau retail et envisage de diminuer cette part de 35 % en 2019, focalisant sa stratégie de développement sur le canal wholesale et online.

Sur le circuit wholesale, qui représente 45 % des ventes et sur lequel l’objectif serait d’atteindre 50 %, elle est distribuée actuellement via 170 points de vente multimarques et grands magasins, dont 90 situés en Espagne et le reste sur 9 marchés export : Angleterre, Pays de Galles, France, Pays-Bas, Belgique, Suisse, Portugal, Irlande, et Corée du Sud.

En 2019, Edmond envisage de développer ce réseau et d’augmenter tant son nombre de clients que le panier moyen de commandes. Dans cet objectif, elle participera à plusieurs salons internationaux du secteur comme Pitti Uomo à Florence ou Jacket Required à Londres, ainsi que Man à Paris et à New-York.

En parallèle, Edmmond compte booster ses ventes online et a investi dans la mise à jour de son site web et dans le marketing digital dont les ventes online représentaient 10 % en 2018, pour atteindre 15 % d’ici à fin 2019.
Business France /MERIT Céline

 

 


Ces informations nous sont
communiquées par Business France