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En Bref


 

 

Google/L'Obs

Mode : nouveau terrain de jeu pour Nike

LePlus jeune, j'ai toujours été celui qui ne pouvait pas entrer dans une fête, celui qui n'avait pas d'argent pour s'acheter de jolis vêtements, celui qui se sentait en marge... C'est pour ça que j'ai toujours voulu une mode démocratique, qui intègre tout le monde." Avec émotion, Riccardo Tisci revient sur son enfance à Cermenate, petite ville italienne entre Milan et Côme. Cette période a profondément marqué le styliste, actuellement en congé sabbatique après douze ans passés à la tête de la maison Givenchy.

Aujourd'hui, l'homme de 43 ans à la barbe taillée et à la tenue sobre est de passage à Paris pour présenter une nouvelle collection sous influence basket, réalisée en collaboration avec NikeLab, la filiale de l'équipementier sportif américain chargée des innovations et des collections capsules.

 géant américain du sport et le créateur italien Riccardo Tisci lancent une collection mixte inspirée du basket. A porter... sans forcément marquer de panier

Depuis qu'il est devenu le fournisseur officiel des maillots de la ligue NBA (avec un juteux contrat d'un milliard de dollars), l'équipementier n'a plus d'yeux que pour le basketball. Nouveaux maillots connectés, sneakers aux prénoms de joueurs cultes, collection en édition limitée avec Riccardo Tisci et même rénovation de terrains à Paris...

 

 

 

Google/Elle

Découvrez le secret imparable de Rihanna pour toujours se sentir bien dans ses vêtements

Devenue une star interplanétaire alors qu’elle n’avait que 18 ans, Rihanna est depuis le début de sa carrière considérée comme une icône. 

Et chacune de ses apparitions mérite d’être analysée dans le moindre détail. Une notoriété au-delà de l’entendement qui lui vaut aujourd’hui, après avoir rencontré quelques variations de poids, de violentes critiques. Une situation qui ne semble pas pour autant déstabiliser la chanteuse, qui répond à ses haters avec finesse « j’ai un corps fluctuant et j’aime ça ».

Une règle simple mais bien utile

Et si la belle brune de 29 ans se sent bien dans sa peau, c’est aussi parce qu’elle a compris qu’il fallait s’accepter tel que l’on est. Le plus important : choisir ses vêtements en fonction de notre morphologie. Dans une interview donnée au magazine The Cut, Rihanna confie être à l’écoute de son corps le matin dès son réveil. « Je peux vraiment me sentir bien dans une pièce extrêmement moulante et la semaine suivante avoir besoin de porter de l’oversize » explique-t-elle avant d’ajouter « je porte un cropped top en haut et un taille haute en bas afin de cacher ce qu’il faut, vous voyez ? ». Une idée saine et terre-à-terre qu’elle tente de véhiculer pour que les jeunes femmes se sentent toujours bien dans leur peau. « Je pense qu’il est très important de savoir ce qui nous va le mieux et ce qui peut être flatteur sur nous, au-delà de toutes les injonctions mode ».  Bien dit Riri !

 

 

 

Google/Libération

Le luxe se risque à la location

Dix euros par jour pour s’afficher avec le dernier sac à la mode: la location d’accessoires de luxe et de vêtements de créateurs commence à percer en France, portée par des consommatrices qui privilégient l’usage à la possession.

Dix euros par jour pour s’afficher avec le dernier sac à la mode: la location d’accessoires de luxe et de vêtements de créateurs commence à percer en France, portée par des consommatrices qui privilégient l’usage à la possession.

Vendredi, le site InstantLuxe.com, spécialisé dans la maroquinerie de luxe de seconde main et revendiquant un million de membres, a lancé un service de location en ligne de sacs à main - neufs - pour «répondre aux nouveaux modes de consommation».

Chanel, Louis Vuitton, Dior, Gucci ou encore Saint Laurent: «nous démarrons avec une vingtaine de modèles emblématiques, à partir de 10 euros par jour et avec un minimum de quatre jours de location», dit à l’AFP le fondateur du site, Yann Le Floc’h.

Un prix auquel s’ajoutent 20 euros pour l’assurance et le transport par coursier, pour recevoir chez soi (puis ensuite renvoyer) le sac convoité. Acheté en boutique, l’objet coûterait plusieurs centaines, voire plusieurs milliers d’euros.

«Il y a eu Uber ou Blablacar pour les transports, Airbnb pour le logement: les habitudes changent aussi dans le luxe. On est en train de passer d’une consommation de possession à une consommation d’usage, on loue un sac pas uniquement pour des occasions spéciales, mais pour se faire plaisir tous les jours», résume Yann Le Floc’h.

Si le marché de seconde main pour les articles de luxe a trouvé sa place en France, celui de la location est quasi inexistant «alors qu’il est en train d’exploser aux Etats-Unis, qui ont toujours une longueur d’avance sur l’Europe pour les modes de consommation», dit-il.

«Il y a un vrai changement sociétal qui fait qu’on a moins besoin de posséder, qu’on est plus dans le paraître. On peut parler de +phénomène de Cendrillon+, l’idée qu’au fond on redevient citrouille à minuit mais qu’on a été la plus belle princesse du bal, qu’on a vécu ce plaisir du luxe sans forcément le posséder», renchérit Julie El Ghouzzi, directrice du Centre du luxe et de la création.

- «quintessence de la consommation» -

«On est en train de passer à la quintessence de la consommation: on consomme un objet qui n’est pas à soi, et qui ensuite n’est plus là», dit cette experte du secteur,

«C’est clairement un nouvel usage: plus de 90% de nos clientes n’avaient jamais loué de vêtements. On est dans l’éducation, voire même l’évangélisation», résume Emmanuelle Brizay, co-fondatrice de panoplycity.com, un des sites les plus en pointe dans le petit monde de la location, avec comme offre 3.000 pièces de créateurs, essentiellement des vêtements.

Depuis janvier, la plateforme a loué un total de 4.000 articles issus des toutes dernières collections de Marc Jacobs, Kenzo, Courrèges ou Sonia Rykiel, proposés via abonnement (avec engagement de trois mois): pour 60 euros par mois, la cliente peut louer une pièce pendant une semaine; pour 350 euros par mois, elle a accès à dix pièces.

«La location change la relation au vêtement, on continue d’acheter mais on peut aussi s’amuser. Au lieu d’acheter un énième manteau noir pour l’hiver, on peut avec le même budget prendre un abonnement et changer de couleur de manteau toutes les semaines!», souligne Emmanuelle Brizay.

Panoply, qui a déjà levé 1,5 million d’euros, envisage une autre levée de fonds. «On est encore loin de se dire que c’est un succès, car tout dépend du rythme auquel va mûrir le marché, mais aujourd’hui c’est très encourageant», résume sa cofondatrice. Surtout que l’attitude des marques a «changé»: «au début, on devait les convaincre, et maintenant certaines viennent nous voir» pour faire partie de la sélection, dit-elle.

Reste la question de la durée de vie d’articles qui doivent rester impeccables: «l’idée n’est pas de les user jusqu’à la moëlle», dit Emmanuelle Brizay. Chez InstantLuxe, les sacs pourront toujours basculer dans la catégorie «occasions» du site.

Côté clientèle, «la génération +Y+ est complètement prête pour ce marché de la location», estime Julie El Ghouzzi: «pour eux, ce n’est pas un problème de ne pas +posséder+, car ils ont déjà toute leur vie (stockée en ligne) sur le cloud».AFP

 

 

Google/Le Parisien

7 collaborations automobiles... qui ont marqué le monde de la mode
Par Laurianne Melierre (@LaurianneMe),

Entre la mode et l'industrie automobile, c'est une affaire qui roule... et depuis longtemps. Retour en images sur les 7 collaborations qui ont marqué les esprits.

1977 : Lincoln Continental x Cartier

Dès l’année de sa sortie, la 5e version de la Lincoln Continental se paye des collaborations que l’on s’arrache encore : Cartier, mais aussi Bill Blass et Givenchy.

2003 : Mini Cooper x Missoni

Toujours dans la démesure, la griffe italienne rhabille la célèbre Mini d’un imprimé fleuri maximal plus italien que jamais.
2011 : Fiat x Gucci

Pour la première fois réunis, les titans italiens combinent leurs forces et dévoilent une Fiat 500 aux détails verts et rouges au «sold out» retentissant.

2013 : Smart x Jeremy Scott
Jeremy Scott oblige, la voiture a des ailes. Une prouesse technique à la limite du concept-car : le designer anglais ne fait pas les choses à moitié.
2015 : Opel x Andrea Crews
Sous l’impulsion de la marque Andrea Crews, Opel lâche prise et s’aventure en terre inconnue pour une carte blanche ultra-pointue. Paris applaudit.

 2016 : «Les Étoiles» Mercedes-Benz

Mercedez-Benz célèbre la jeune création française avec «Les Étoiles», grand prix de mode présidé par Alexis Mabille. En septembre 2017, le jury a récompensé le duo Sanne Schepers et Anne Bosman.

 2017 : Citroën x Courrèges
Après un premier concept-car en 2016, Citroën et Courrèges remettent le couvert avec une «E» Mehari. «E» pour «électrique» et «élégante», le modèle revisitant l’idée du chic «à la française».

 



 

 





Informations communiquées par Business France


 

Rinascente ouvre son deuxième flagship store à Rome

Inaugurée il y a 150 ans et fermée durant 11 années pour rénovation, Rinascente a rouvert son grand magasin Via del Tritone, le 12 octobre dernier.

Il s’agit du deuxième flagship store après le magasin milanais de Piazza Duomo : huit étages et 14 000 m² de surface commerciale, 800 marques internationales, 4 restaurants, 1 supermarché design et un musée, pour un investissement total de 250 millions d’euros.

Le sous-sol et les deux derniers étages hébergent les univers Design et alimentaire, au rez-de-chaussée et au premier étage on trouve les accessoires, les bijoux, les produits de beauté et la lingerie ; les deuxième et troisième étage sont dédiées à l’homme, le quatrième et le cinquième à la femme.

«Nous attendons une rentabilité par mètre carré analogue à la Rinascente Duomo (20.000 €, record dans le secteur) – explique Pierluigi Cocchini – et 8 millions de visiteurs par an, soit un niveau de fréquentation identique à celui du Musée du Louvre».

Ce nouveau grand magasin renforce la visibilité de l'enseigne à Rome, déjà présente avec le magasin situé Piazza Fiume et porte à 11 le nombre de points de vente en Italie.

Mais le renouvellement de la Rinascente, qui depuis 2011 est détenue par le groupe thaïlandais Central Retail Group, passe aussi par un changement de nom. L’ouverture romaine a été également l’occasion d'annoncer la suppression de l’article "LA" devant le nom de l’enseigne italienne de même pour le logo qui adopte une nouvelle police.

Les dernières données concernant les comptes de l'enseigne affichent un chiffre d'affaires de 520 millions d’euros pour 2016, dont 350 réalisés uniquement par le magasin de Milan, et un ebidta de 8%.
Business France/PERRONE Anna

 

 

 

Royaume-Uni/ La distribution physique a encore de beaux jours devant elle

Les magasins physiques ne peuvent rivaliser avec les géants du e-commerce. La plupart des enseignes de la distribution traditionnelle a créé des sites ressemblant à des catalogues et ne proposant que des images figées avec un minimum d'informations. Les marques sont convaincues que le consommateur n’est plus intéressé par les magasins physiques, ce qui explique leur passage précipité à la vente en ligne. Ce n’est pourtant qu’une idée préconçue : la distribution traditionnelle n’est pas morte et doit se recentrer sur ce qui la démarque de la vente en ligne

La force de la distribution physique est en effet sa différence. Faire les magasins constitue une expérience en soi, un rituel social que l’achat en ligne ne permet pas de faire. Cela ne signifie pas pour autant qu’Internet doit être mis de côté. Il faut simplement utiliser les nouvelles technologies à bon escient pour parfaire et amplifier l’expérience en magasin. Le but est de permettre le dialogue avec le consommateur : plus une marque interagit avec un client, plus elle le comprend. Plusieurs enseignes ont déjà mis à profit cet enseignement. Zara (www.zara.com) teste l’installation d’iPads dans ses cabines d’essayage, tandis que Rebecca Minkoff (www.rebeccaminkoff.com) a adopté les miroirs "intelligents". 

Les magasins physiques ont un autre atout : proposer un environnement sur mesure. C’est l'un des facteurs clés expliquant l’attachement des consommateurs à la distribution traditionnelle. Les magasins sont en effet axés sur le service client. L’enseigne &OtherStories (www.stories.com) est un exemple parfait de ce lien avec le client. Les vendeuses ressemblent en tous points aux consommatrices de la marque, que ce soit en termes de style, de langage, de comportement… Elles poursuivent généralement des études supérieures ou sont diplômées. Les employées de &OtherStories sont plus que de simples vendeuses : elles ont une opinion et de la conversation. Les clients sont ainsi fidélisés par leurs interactions avec les employés. 

Faire ses achats dans un magasin physique, c’est aussi entretenir un certain art de vivre. C’est particulièrement le cas pour des magasins emblématiques comme Liberty (www.libertylondon.com) ou Selfridges (www.selfridges.com). Les consommateurs font du shopping chez Liberty pour l’atmosphère du magasin, la sélection de produits, le service personnalisé, mais surtout pour affirmer leur choix de « lifestyle ». Acheter chez Liberty signifie être branché, posséder un style affirmé et singulier, être au fait des dernières tendances.

Il est désormais vital pour les enseignes de la distribution traditionnelle d’utiliser les nouvelles technologies non plus seulement pour vendre mais pour interagir avec leurs clients. La présence en ligne des marques doit être utilisée comme source d’inspiration et d’informations et avant tout créer une communauté unie d’individus ayant les mêmes centres d’intérêts. Nike (www.nike.com) a brillamment réussi ce défi grâce à son application mobile Nike+ Run Club, qui encourage ses utilisateurs à courir. Elle redéfinit leur identité et les transforme en sportifs, les poussant à dépasser leurs limites. La philosophie de Nike en fait une des marques préférées des « millenials ». Son succès illustre ce que les enseignes de la distribution physique doivent retenir pour continuer à exister : la différenciation.
Business France/
FITZGERALD Roselyne

 

 

 

Allemagne /La demande en produits personnalisés offre de belles perspectives

En coopération avec le bureau de consultants KPMG, l’institut de recherche sur la distribution, l’IfH, à Cologne, vient de publier une étude sur l’offre et la demande en produits personnalisés en Allemagne. Un sondage a été réalisé auprès de 500 consommateurs. Les avis d’experts de la distribution a complété ces données. L’étude a montré que six secteurs d’activité étaient concernés en priorité par ce phénomène ; la mode et des accessoires arrivent en deuxième place derrière les produits alimentaires :

1.  Produits alimentaires

2.  La mode et les accessoires (vêtements, chaussures, lunettes…)

3.  Habitat décoration

4.  Loisirs et temps libre

5.  Cosmétique et beauté

6.  Biens électroniques

Il ressort de cette étude que le consommateur, cible privilégiée pour ce marché, a moins de 40 ans et une situation financière confortable. Celui de la tranche d’âge supérieure et des revenus inférieurs reste à convaincre mais n'est pas fermé à ce mode de consommation.

Ainsi, sur les 500 personnes interrogées :

·       29,6 % ont déjà acquis un produit personnalisé. Parmi elles, 58 % ont moins de 40 ans et 28 % ont un salaire mensuel brut supérieur à 3 000 euros.

·       46,9 % seraient intéressés. 49 % ont entre 40 et 59 ans et 48 % ont un salaire mensuel brut compris entre 1 000 et 3 000 euros brut

·       23,5 % n’y voient aucun intérêt. 59 % de ce groupe sont des hommes, 53 % ont plus de 50 ans et 41 % un salaire mensuel net de moins de 2 000 euros.

40 % des sondés souhaitent qu’à l’avenir davantage de sociétés proposent cette offre. En revanche 68 % aimeraient obtenir ce produit en ligne et seulement 26 % via un point de vente physique pour un contact avec un vendeur en direct.

La motivation des acheteurs est d’acquérir des produits uniques pour des occasions spéciales comme un anniversaire, un mariage, un cadeau d’entreprise etc.… ou appartenir à un groupe spécifique (communauté autour d’une marque par exemple). ces consommateurs veulent avant tout se différencier « de la masse ». 41 % sont ainsi prêts à payer davantage que pour un produit standard.

En ce qui concerne la mode et les accessoires, le sondage montre que 34 % des interwievés ont déjà acheté un produit personnalisé dans ce secteur et près de 70 % seraient intéressés. Le potentiel de développement est donc encore très important. La dernière édition du salon Bread & Butter de Berlin a illustré cette tendance ; à titre d’exemple, la marque Levis’s a ainsi proposé aux visiteurs du salon de personnaliser des t-shirts avec différents sigles ou logos.

 Business France/GUÉRIN Laurent

 

 

 

 

 

Une enseigne norvégienne de luxe lance ses propres marques de prêt-à-porter

L’appétence des Norvégiens pour les marques de luxe n’est plus à démontrer. Forts d’un pouvoir d’achat très élevé (le plus élevé en Europe après le Luxembourg), les consommateurs norvégiens peuvent s’offrir des produits de marque, et ils sont de plus en plus nombreux à s’intéresser aux marques de créateurs.

Surfant sur cette vague du luxe, l’enseigne norvégienne Høyer, chaîne  multimarques de prêt-à-porter et d'accessoires, est devenue en quelques années une référence sur le marché norvégien. En lançant sur ce marché des marques devenues classiques comme By Malene Birger, Sand ou encore Tiger of Sweden, les magasins de l'enseigne sont rapidement devenus une escale incontournable pour les consommateurs norvégiens adeptes de mode.

Pour Høyer, qui compte à ce jour 26 boutiques en Norvège, tout a commencé en 2004. Le fondateur, M. Ørnulf Høyer, fort d’une longue expérience dans le secteur du textile, décide alors de lancer ses propres boutiques multimarques, axées sur le segment haut de gamme. Ayant été pendant plus de 10 ans l’agent norvégien de la marque Sand pour la Norvège, Høyer décida d’ouvrir ses magasins lorsque la marque danoise lui annonce son intention de mettre un terme à leur partenariat.

En dépit d’une conjoncture affectant le secteur de la mode, Høyer a, depuis sa création, affirmé sa position sur le marché norvégien. Il faut noter à cet effet que la Norvège ne connaît pas le concept de « grands magasins », ce qui peut être un des facteurs expliquant l’intérêt des consommateurs avides de mode de faire leurs emplettes chez cette nouvelle enseigne qui référençait dès sa création des marques prestigieuses.

Se décrivant lui-même comme un « cow-boy du textile, Ørnulf Høyer n’a pas hésité à se mettre personnellement en scène pour promouvoir ses magasins. Ayant par le passé travaillé en tant que top model, et s’étant fait connaître du grand public par sa participation à une émission de télé-réalité, Ørnulf Høyer, âgé aujourd’hui de 60 ans, maîtrise parfaitement les codes de la communication et entend continuer d’user de sa personne pour promouvoir son enseigne.

Høyer précise qu’aux débuts de l’enseigne, c’est le travail de conviction des marques - marques principalement scandinaves – qui s’est avéré être le plus ardu. L’ouverture d’un magasin nécessitant un capital de départ important, il était donc crucial d’obtenir des délais de paiement suffisamment longs. Mais plusieurs marques choisirent de lui faire confiance. Et le succès fut vite au rendez-vous. D’après Ørnulf Høyer, la demande croissante pour les produits de luxe en Norvège ne s’explique pas uniquement par la hausse du pouvoir d’achat, mais également par un changement de mentalités chez la clientèle norvégienne qui tend à s’intéresser de plus aux plus aux vêtements de qualité, au détriment de la « fast-fashion ». Il faut par ailleurs relever que le luxe, qui a longtemps été tabou au sein de la très égalitaire société norvégienne, s’est largement démocratisé et que l’attrait pour les produits de créateurs en est une des formes les plus acceptées.

13 ans après la création de l’enseigne, Høyer enregistre un chiffre d’affaires annuel de 36 millions d’euros, grâce à ses vingt-six magasins principalement situés dans les grandes agglomérations norvégiennes. A ce jour, la sélection de l’enseigne demeure résolument axée sur le luxe et les marques établies, avec un mélange de marques internationales comme Alexander Wang, Stella Mc Cartney, Rag & Bone, et de marques scandinaves comme By Malene Birger, et Tiger of Sweden.

Des services pour une clientèle toujours plus exigeante

Høyer a largement profité de la tendance des accessoires en proposant dans ses magasins une large sélection d’articles de maroquinerie de luxe. L’attrait des consommatrices norvégiennes pour les pièces de marques est particulièrement prégnant pour les accessoires, en particulier les sacs à main. Dans une société où la population est aisée, et où les horaires scolaires peuvent aisément se combiner avec un travail à temps partiel, il n’est pas rare de croiser de jeunes adolescentes arborer des sacs à mains d’une valeur de plus de 500 euros pour aller au lycée. Grâce à sa sélection d’articles de marques, Høyer a profité de cet enthousiasme relayé par les bloggeuses norvégiennes.

Les recettes du succès d’Høyer reposent également notamment sur la faculté d’adaptation de l’enseigne. Alors que la marque enregistrait de plus en plus de visites de touristes chinois dans ses magasins de la capitale norvégienne, Høyer n’a pas hésité à recruter du personnel de vente maîtrisant le mandarin. Faisant face aux exigences croissantes de sa clientèle féminine, l’enseigne propose désormais des services de "personal shopping".

L’ensemble de ces initiatives a probablement contribué à l’augmentation du panier moyen des clients de l’enseigne. Alors que celui-ci était de 160 euros en 2014, il s’élève à 215 euros pour 2016.

Et l’enseigne n’entend pas s’arrêter là, étant toujours soucieuse de renforcer le caractère exclusif de son offre, et d’offrir à ses clients une expérience plaisir dans ses boutiques. En juin 2016, l’enseigne a ainsi ouvert au sein de son magasin du cœur d’Oslo un nouvel étage entièrement dédié aux marques les plus exclusives, parmi lesquelles Lanvin, Saint Laurent, Chloé, Fendi, Givenchy, Proenza Schouler et Isabel Marant. Ce nouvel espace, qui se veut être un lieu d’inspiration, comporte notamment un salon privé permettant l’accueil personnalisé de groupes et l’essayage de vêtements dans une ambiance feutrée et luxueuse.

Lancement de deux marques norvégiennes Maud et Fram

Fort d’une position établie sur le marché norvégien, Høyer a annoncé cet été le lancement de deux marques propres, dessinés par deux créateurs travaillant pour l’enseigne. Alors que la chaîne s’était jusqu’à présent exclusivement employée à la distribution de marques internationales établies, Høyer entend désormais démontrer son attachement à la création norvégienne en lançant ces deux marques, dénommées MAUD et FRAM. Toutes deux affirment une identité résolument norvégienne, notamment grâce à des références historiques fortes.

La marque de prêt-à-porter masculin, FRAM, tire son nom de l’expédition maritime menée de 1893 à 1896 dans l’Océan Arctique par l’explorateur norvégien Fridtjof Nansen, l’arrière-grand-père d’Ornulf Høyer. La collection automne-hiver est constituée de bonnets tricotés main, de robustes parkas, des blousons en laine ainsi que de pantalons chinos. L’accent est mis sur la qualité des matières avec beaucoup de laine, de velours côtelé, de daim et de cuir. Le styliste ayant dessiné la collection, Thomas Frodahl, décrit sa collection comme un contre-courant au consumérisme actuel, en proposant des vêtements de qualité aux hommes qui savent ce qui leur plait et sont amateurs de pièces bien coupées.

La marque de prêt-à-porter féminin MAUD est quant à elle directement inspirée d’icônes féminines intemporelles telles que Brigitte Bardot, Elizabeth Taylor ou encore Grace Kelly, dont les portraits ont été diffusés lors du premier défilé de la marque. Un brin nostalgique, la collection, dessinée par Sophie Noel Vanay, diplômée de l’Institut Marangoni, comporte de nombreuses références à la reine norvégienne Maud, dont elle tire son nom, et se traduit par un certain éclectisme avec des références multiples et un focus assumé sur la richesse des tissus et des matières. La marque se veut être un éloge aux femmes fortes.

Il faudra désormais attendre quelques temps pour savoir si le pari d’Ørnulf Høyer de tenter l’aventure de la création après celui de la distribution sera couronné par le même succès. Les marques Maud et Fram profiteront-elles du tremplin offert par les 26 magasins d’Høyer pour conquérir les Norvégiens, adeptes des grandes marques internationales, de façon pérenne ?

 Business France/JARNOÜEN DE VILLARTAY Charlotte

 

 

 

Cord's & Co, 1ère marque dédiée au velours côtelé

La nouvelle enseigne suédoise The Cords & Co  (www.thecords.com) a ouvert ses deux premières boutiques à Stockholm ainsi qu’une boutique en ligne en août dernier. The Cords & Co propose une collection de prêt-à-porter basique pour homme et pour femme, le tout en velours côtelé.

Derrière cette enseigne se trouvent Michael Söderlindh et Victor Tell, duo qui avaient lancé la marque de chaussettes Happy Socks, désormais vendue à la société de capital-risque américain Palamon Capital Partners.

La collection sera associée à une offre de livres et d’objets design. Les possibilités pour développer les matières sont multiples, comme avec le cachemire ou bien la soie… et ne posera pas de problème à la création des collections pour toutes les saisons, selon le responsable de la création Linnéa Bach Gärde. Une "esthétic street", qui s’accompagnera de collaborations de pointe, dont Alpha Industries, Eastpak et DJ Harvey.

Le développement de ce concept est ambitieux  : les ouvertures à Stockholm ont été suivies cet automne par des boutiques en propre à Londres, Paris (104, rue Vielle du Temple dans les Marais) et Los Angeles, et début 2018, a New York et Tokyo. La production est réalisée en Turquie.

Business France/LEVIN Pia

 

 

 

 

 

 

 

 


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