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En Bref


 


Google/HuffPost
 

Google/Le Parisien

Tendance : une mode 100 % branchée

Utiles ou gadgets, des vêtements ou accessoires connectés ont été présentés lors du salon Première Vision Fabrics qui s'est achevé vendredi.

À quoi ressembleront les vêtements et accessoires de mode que nous porterons pendant l'été 2019 ? Certains auront une touche high-tech très prononcée, si l'on en croit les tendances dessinées à l'occasion du salon Première Vision Fabrics qui s'est achevé hier à Villepinte (Seine-Saint-Denis), près de Paris.

Prémices
Selon le cabinet d'études ABI Research, 18 millions de vêtements connectés doivent être vendus d'ici à 2021 dans le monde. «Cela peut paraître beaucoup, mais nous sommes encore aux prémices d'une tendance à laquelle les grandes marques de mode vestimentaire et de maroquinerie commencent tout juste à s'intéresser, observe Marguerite Coiraton, commissaire du salon Première Vision Fabrics. Elles regardent avec attention les innovations des start-up spécialisées dans le fashionwear qui exposent cette année dans un espace entièrement consacré aux nouvelles technologies. Objectif : débusquer ce qui pourrait devenir tendance dans les mois et les années qui viennent.»

Voici, en quatre exemples repérés sur le salon, ce que le futur de la mode connectée nous réserve.

Présentées par le groupement d'entreprises Techtera, ces baskets connectées appelées #Choose et confectionnées en France par la marque Eram sont les premières à arborer un textile lumineux, le Lightex. De quoi donner de belles couleurs à un modèle qui colle à l'air du temps avec son cuir blanc immaculé. Sur la tranche, une bande de fibres optiques tissées est reliée à un système de leds multicolores. Alimenté par une batterie dissimulée dans la semelle, il se pilote à partir d'un smartphone pour choisir, à partir d'un nuancier, la couleur désirée. On peut également prendre en photo un vêtement pour que les baskets affichent le même coloris, ou encore choisir un mode musical pour que la bande textile affiche des couleurs en rythme avec une source sonore ! Tout cela ne sert évidemment pas à grand-chose, sauf à s'afficher à la pointe de la mode de haute technologie. Fabriquées en atelier et en série limitée (à 200 exemplaires), les #Choose affichent un tarif élevé, à 298 € la paire.

Très chics, les portefeuilles et petites pochettes en cuir haut de gamme signés De Rigueur Lab, une jeune entreprise lyonnaise, intègrent des recharges avec et sans fil pour téléphones portables. Des batteries ultra-fines qui se laissent oublier tellement elles se fondent entre deux couches de cuir. Plusieurs modèles sont disponibles à la vente, dont un portefeuille Lancel (225 €) ou une pochette de marque Jérôme Dreyfuss (295 €) capable de recharger un smartphone Apple ou Android par induction, en le glissant tout simplement dans une de ses poches intérieures et donc sans avoir à le brancher

L'entreprise allemande Lunative Lab a inventé une fibre qui se tisse, se lave et se mélange avec d'autres fils pour fabriquer des vêtements... lumineux à la demande. Le système Lunalight se pilote avec une télécommande à piles simples que l'on dissimule dans une poche. On peut alors éclairer tout ou partie d'un vêtement pour davantage de sécurité mais aussi pour apporter une touche de style innovant. Une première veste avec des contours de revers que l'on peut allumer est disponible à la vente (280 €) dans les boutiques de la marque automobile Audi. Lunative Lab travaille aussi pour la compagnie aérienne Lufthansa — qui projette d'égayer les uniformes de son personnel de vol avec des touches de lumière — et avec de grandes marques d'habillement pour produire des vestes sécurisées pour enfants à partir de 70 €.

 

La start-up bordelaise Genius Objects a réussi, après deux années de recherche, à rendre intelligente une simple fermeture Eclair en intégrant de minuscules capteurs directement dans sa très fine bande de tissu. Reliés sans fil à un smartphone, ces derniers alertent à la moindre ouverture involontaire. Ils peuvent également sonner l'alarme si, par malheur, un objet enregistré sur l'application du téléphone vient à manquer dans un sac ou une poche de vêtement protégés par le système Zip & Go. Un premier modèle de pochette, baptisé SmartZip Pocket et fabriqué avec la marque française Tintamar, est déjà en vente (79 € sur www.tintamar.com). En plus de prévenir les vols des pickpockets, le zip connecté peut remplir bien d'autres tâches. « On peut par exemple imaginer un gilet jaune qu'enfile un agent intervenant sur une autoroute pour des travaux, précise Grégoire Courdé, directeur marketing de Genius Objects. En fermant sa fermeture Eclair, il active automatiquement des diodes sur sa veste. Il est aussitôt plus visible mais aussi repérable à distance par le poste de contrôle qui peut le situer sur une carte.»

 

 

Google/cinok.com

Cette blogueuse mode en fauteuil roulant se sert de son handicap pour faire passer un message

Trouver des vêtements à la fois confortables et tendance peut être un vrai problème quand on est handicapé. Dans un message posté sur Twitter, ce mercredi 14 février, la blogueuse mode américaine Elsie Tellier, atteinte de fibrose kystique, veut redonner espoir aux personnes qui, comme elle, doivent se déplacer en fauteuil roulant.

"Pour les personnes confuses, sachez que je ne suis pas paralysée", commence la jeune étudiante de d'Harvard, aux États-Unis. La maladie génétique dont elle souffre depuis de nombreuses années l'empêche parfois de marcher, ce qui la contraint d'utiliser de temps en temps une chaise roulante.

"Mais désormais, je marche beaucoup plus, poursuit la blogueuse de 20 ans qui explique s'être longtemps trouvée laide à cause de son handicap. Si je prends des photos de moi dans ma chaise roulante, c'est pour vous prouver qu'on peut quand même être la mode."

La jeune femme s'est complètement réappropriée son fauteuil en le redécorant. Des astres et une galaxie sur l'une des roues, des fleurs sur l'autre: son engin est désormais en adéquation avec le look qu'elle arbore au quotidien.

Interrogée par Teen Vogue, Elsie Tellier explique que c'est pour elle une manière de sensibiliser les gens. "Je vois la mode comme un point de départ. Pour beaucoup de personnes, le handicap peut paraître étrange, raconte la blogueuse. Mais au fond, c'est à ça que sert la mode, à faire tomber les barrières." S'habiller de façon amusante est une manière pour elle d'attiser la curiosité des passants et d'entraîner des conversations dans la rue.

Un manque de diversité

Malgré son intérêt pour la mode, elle reconnaît qu'il existe un vrai manque de diversité dans ce milieu: "Les personnes handicapées représentent la plus grande minorité au monde mais sont les moins bien représentées".

Une telle situation n'est pas sans conséquence. Les marques ne conçoivent pas suffisamment de vêtements à la fois élégants et convenables que pourraient porter les personnes handicapées. "Pour les gens à mobilité réduite, avoir des habits plus élastiques et munis de fermetures faciles d'utilisation est important", explique Elsie Tellier.

Dans cette même logique, les personnes souffrant de maladies cutanées ont besoin de vêtements qui ne soient pas trop rigides et dont les coutures ne démangent pas trop. "Si vous utilisez un tube à oxygène, il faut un vêtement qui permette de l'atteindre facilement ou de le garder propre", ajoute la jeune femme.

 

 

 

Google/

Sept créatrices repérées à la fashion week de New York

Fourrures pastel (vraies) ou années 20 (fausses), influenceuses sur le podium, joggings Adidas détournés, une première marque hongroise au calendrier... Loin des défilés bling, la dernière fashion week a brillé par sa sélection de jeunes créatrices qui remettent la Grosse Pomme au centre de toutes les attentions. Voici notre sélection.

Maryam Nassir Zadeh
C'est presque comme si elle avait un sixième sens qui lui permettait de savoir comment les femmes cool et intello veulent s'habiller et se sentir."
Le genre de phrase qui fait plaisir, surtout quand c'est écrit par Vogue. Ca fait un bout de temps que l'on suit Maryam Nassir Zadeh, new-yorkaise d'origine iranienne qui s'est d'abord fait connaître via son multi-marques pointu dans le Lower East Side, ouvert en 2008, puis sa ligne de ballerines et chaussures plates piles dans l'air du temps.

Outre ses silhouettes - mélange de tons neutres et de coupes classiques avec des touches soudaines de folie, comme une doudoune courte bleu électrique ou un corset en satin - on aime son entourage de femmes inspirantes, la crème de la scène mode, artistique et musicale, qui vient grossir les rangs de la team MNZ : sur le podium de son dernier défilé on croise entre autres les it-girls Hailey Benton Gates, Mari Giudicelli (qui a aussi lancé sa ligne de chaussures, très désirable) ou Ana Kras (designer de meubles connue pour son style soigné et actuelle copine de Dev Hynes). Caution ultime, la chanteur Solange est aussi une grande fan.

Nanushka
Marque hongroise née à Budapest, Nanushka a défilé à New York pour la première fois cette saison. Sandra Sandor, la directrice artistique, débute sa griffe il y a 13 ans à sa sortie du London College of Fashion. Elle tient son amour pour la couture de sa mère, designer de vêtements pour enfants qui officiait déjà avant la chute du rideau de fer.

Pourquoi New York pour son premier show ? “L'ouverture et la curiosité, explique Sandra Sandor au New York Times. Nos influencers sont presque tous américains. Ils sont dans le même esprit que nous.” A noter, la présence de membres du média mode pointu Refinery 29 au défilé, ainsi que Reese Blutstein, plus connue sous le compte Instagram @double3xposure. En parlant d'influencers, elles étaient bien toutes là...

Saks Potts

Cathrine Saks a 24 ans. Barbara Potts a 23 ans. Toutes deux sont basées à Copenhague, et créent des silhouettes que les Danoises s'arrachent. Aux antipodes des clichés sur les "Scandi girls" - ces filles scandinaves toujours habillées en noir, au style minimaliste, rendu populaire par les blogs mode - la femme Saks Potts est une explosion de couleurs et de textures : fourrures pastel, imprimés bucoliques, accessoires qui claquent, manteaux à col moumoute très Dynasty... Un imaginaire barré et très années 80 (cf les collants de couleur portés sous des bodys moulants) qui fait du bien.

Interrogées sur leurs inspirations, Cathrine et Barbara expliquent les trouver un peu partout : une collection a été pensée suite au déménagement d'une de leurs amies à la campagne pour habiter sur une ferme, tandis qu'une autre est née après avoir découvert les livres sur l'anatomie humaine d'une autre amie en école de médecine. L'icône qui a inspiré leur dernière collection, présentée pour la première fois à New York ? Lady Diana, en toute simplicité.
 

Collina Strada
Fourrures pastel (vraies) ou années 20 (fausses), influenceuses sur le podium, joggings Adidas détournés, une première marque hongroise au calendrier... Loin des défilés bling, la dernière fashion week a brillé par sa sélection de jeunes créatrices qui remettent la Grosse Pomme au centre de toutes les attentions. Voici notre sélection.

Maryam Nassir Zadeh
"C'est presque comme si elle avait un sixième sens qui lui permettait de savoir comment les femmes cool et intello veulent s'habiller et se sentir."
Le genre de phrase qui fait plaisir, surtout quand c'est écrit par Vogue. Ca fait un bout de temps que l'on suit Maryam Nassir Zadeh, new-yorkaise d'origine iranienne qui s'est d'abord fait connaître via son multi-marques pointu dans le Lower East Side, ouvert en 2008, puis sa ligne de ballerines et chaussures plates piles dans l'air du temps.

Outre ses silhouettes - mélange de tons neutres et de coupes classiques avec des touches soudaines de folie, comme une doudoune courte bleu électrique ou un corset en satin - on aime son entourage de femmes inspirantes, la crème de la scène mode, artistique et musicale, qui vient grossir les rangs de la team MNZ : sur le podium de son dernier défilé on croise entre autres les it-girls Hailey Benton Gates, Mari Giudicelli (qui a aussi lancé sa ligne de chaussures, très désirable) ou Ana Kras (designer de meubles connue pour son style soigné et actuelle copine de Dev Hynes). Caution ultime, la chanteur Solange est aussi une grande fan.

Nanushka
Marque hongroise née à Budapest, Nanushka a défilé à New York pour la première fois cette saison. Sandra Sandor, la directrice artistique, débute sa griffe il y a 13 ans à sa sortie du London College of Fashion. Elle tient son amour pour la couture de sa mère, designer de vêtements pour enfants qui officiait déjà avant la chute du rideau de fer.

Pourquoi New York pour son premier show ? “L'ouverture et la curiosité, explique Sandra Sandor au New York Times. Nos influencers sont presque tous américains. Ils sont dans le même esprit que nous.” A noter, la présence de membres du média mode pointu Refinery 29 au défilé, ainsi que Reese Blutstein, plus connue sous le compte Instagram @double3xposure. En parlant d'influencers, elles étaient bien toutes là...

Saks Potts
Cathrine Saks a 24 ans. Barbara Potts a 23 ans. Toutes deux sont basées à Copenhague, et créent des silhouettes que les Danoises s'arrachent. Aux antipodes des clichés sur les "Scandi girls" - ces filles scandinaves toujours habillées en noir, au style minimaliste, rendu populaire par les blogs mode - la femme Saks Potts est une explosion de couleurs et de textures : fourrures pastel, imprimés bucoliques, accessoires qui claquent, manteaux à col moumoute très Dynasty... Un imaginaire barré et très années 80 (cf les collants de couleur portés sous des bodys moulants) qui fait du bien.

Interrogées sur leurs inspirations, Cathrine et Barbara expliquent les trouver un peu partout : une collection a été pensée suite au déménagement d'une de leurs amies à la campagne pour habiter sur une ferme, tandis qu'une autre est née après avoir découvert les livres sur l'anatomie humaine d'une autre amie en école de médecine. L'icône qui a inspiré leur dernière collection, présentée pour la première fois à New York ? Lady Diana, en toute simplicité.

Collina Strada
Derrière la marque Collina Strada se cache Hillary Taymour, une créatrice aux inspirations made in NYC qui a présenté sa dernière collection il y a quelques jours. Un défilé qui n'est pas passé inaperçu, grâce aux illustres influencers présentes... sur le podium. En effet, les jumelles Blutstein, Reese et Molly, ont défilé pour Collina Strada, ainsi que des artistes de la scène new-yorkaise.

Le défilé était voulu comme une parodie de mariage, un appel d'Hillary Taymour au "retour à l'amour” en la période houleuse où se trouve l'humanité, a t-elle confié au site Fashionista. Un message qui collait bien à la collection aux tons pastel et léopard, aussi déjantée qu'ésotérique.

Daniëlle Cathari pour Adidas 

Fraîchement diplômée de l'Institut de la mode d'Amsterdam, la créatrice Daniëlle Cathari est la dernière collab d'Adidas. Comment cela se fait-il ? Encore inconnue au bataillon mais déjà fan d'Adidas, la designer propose une collection de fin d'étude sur la base de l'upcycling : les ensembles de jogging aux trois bandes sont réemployés comme tissus. Adidas la repère et adore. C'est le début d'une histoire que l'on a pu suivre sur les podiums de New York cette saison.

Carrément sport ou bien beaucoup plus habillé, la jeune femme a remanié l'ADN Adidas selon quatre couleurs, chacun représentant une capitale inspirante pour elle : orange pour New York, bleu pour Londres, jaune pour Paris et rose pour Shangai. A noter, la jeune designer s'est payée une égérie de taille pour sa première collection : la méga star des réseaux sociaux et petite soeur de Kim Kardashian Kendall Jenner.

 

Marei 1998
Maya Reik, créatrice du label Marei 1998 officie à Jaffa, Israël depuis le début de sa carrière... à 14 ans. Cette saison, la créatrice fête ses 19 ans et sa première présentation à New York, après un showroom à Milan la saison dernière. Ses collections détonnent dans le mélange très streetwear des collections new-yorkaises : Marei 1998, c'est une élégance à la Downtown Abbey, quelque chose de Louise Brooks aussi. Et qui dit années vingt dit fourrure, mais fausse : conçues en Italie, les pièces de fausse fourrure de Maya Reik ont pour matière l'“eco-fur” soit un tissu sans origine animale mais qui imite à la perfection la peau de bête.

Une idée qui avait plu à Bella Hadid il y a quelques semaines : s'immortalisant dans un manteau signé Marei 1998, le top américain avait fait exploser la visibilité de la marque à quelques jours de sa présentation new-yorkaise.

PRISCAVera

Lancé en 2015 par Prisca Vera Franchetti, le label PRISCAVera a vu le jour à New York. Ses inspirations : les jeunes des années 90. Tops pastel, pièces froncées, imprimé tartan, col roulé... Une esthétique à la fois détente et raffinée qui fait le petit succès de la marque outre-atlantique. Pour son dernier show new-yorkais, on a pu voir une effusion de vinyle, de transparences satinées et des coupes à l'esprit nineties résolument modernisées.

Un défilé qui a fait sensation puisque le Vogue américain rapporte des applaudissements chaudement accompagnés de sifflets et de cris de bravo. Pour une collection inspirée d'un jeu vidéo, c'est un peu comme vaincre le boss de fin.




 

Google/Le Vif
5 tendances fortes à retenir de la fashion week de New York

Des adieux de créateurs, un peu de politique, des pop-up stores, beaucoup de noir et peu de chair, la Fashion Week de New York qui s'est achevée mercredi a révélé cinq tendances fortes.

Les adieux, encore

La Fashion Week avait déjà perdu Tommy Hilfiger, Rihanna, Vera Wang, Rodarte, Proenza Shouler, Public School, Delpozo, Kanye West (Yeezy) et Altuzarra depuis un an. Cette semaine, elle a dit adieu, ou en tout cas au revoir, à une série d'autres noms de la mode.

A 79 ans, la créatrice d'origine vénézuélienne Carolina Herrera, parmi les plus emblématiques du chic américain, a salué pour la dernière fois lundi en fin de défilé. Après 37 ans sur les podiums, elle cède la direction de la création au jeune designer américain Wes Gordon, 31 ans.

Chouchou de la Fashion Week, Alexander Wang (37 ans) tire aussi sa révérence, mais sans renoncer aux défilés, qu'il organisera désormais en décalé, en juin et décembre plutôt qu'en février et septembre.

Quant à la Britannique Victoria Beckham, habituée de New York depuis 2008, elle a choisi Londres pour présenter, en septembre prochain, la collection anniversaire de ses dix ans dans la mode.

Du noir, et peu de chair

La cuvée de septembre avait été très légère, avec des poitrines visibles un peu partout. Celle de février a été beaucoup plus couverte: peu de décolletés, des cols montants, des manches longues, c'est une mode assez prude qu'a proposée la Fashion Week dans son ensemble.

Le noir a été à la fête, notamment chez Oscar de la Renta qui l'a beaucoup utilisé avec des broderies, des imprimés ou du tulle.

Pour la créatrice britannique Jenny Packham, qui présente à New York, les clients américains sont friands de noir, beaucoup plus que les Européens.

L'invasion des pop-up stores

Le phénomène des pop-up stores n'est pas nouveau, mais il a pris cette saison une ampleur inédite à New York.

Valentino, Diesel, Justin Timberlake, Louis Vuitton (pour ses nouvelles baskets), ou les plus tendances OWSLA (la marque du DJ Skrillex), Slam Jam (streetwear italien) ou Ev Bravado (streetwear new-yorkais), tous ont tenu boutique éphémère le temps de la Fashion Week, pour promouvoir une collection, un produit ou une collaboration.

Girl Power

Si un défilé a été organisé uniquement sur ce thème, par la Française Myriam Chalek, avec des témoignages de victimes, la Fashion Week s'est finalement peu emparée du mouvement contre le harcèlement sexuel né de l'affaire Weinstein.

Seul le créateur américain d'origine népalaise Prabal Gurung a vraiment marqué le coup, en mettant dans les vestiaires de son défilé, auquel assistait la fondatrice du #MeToo Tarana Burke, des affiches encourageant ses mannequins: "VOUS êtes le présent, VOUS êtes l'avenir, VOUS dirigez le monde, MARCHEZ déterminées!", disaient-elles.

La Fashion Week s'est en revanche retrouvée sur un autre aspect du mouvement #MeToo, l'autonomie et le pouvoir des femmes.

Tadashi Shoji ou Tom Ford ont défendu une femme séduisante, qui ne doit pas se dissimuler pour s'épanouir.

Diane von Furstenberg a aussi profité de l'occasion pour présenter sa marque comme "l'incarnation du pouvoir des femmes".

"A travers les générations, la femme DvF a toujours été une femme qui décide de sa vie, qui décide avec qui elle couche, qui décide de ce qu'elle fait", a-t-elle affirmé.

L'omniprésence des tailleurs-pantalons représentaient aussi une femme aux affaires, maîtresse de son destin, de même que les fausses dirigeantes d'entreprise imaginées par Alexander Wang, plutôt sorties de "Matrix" que d'un conseil d'administration cependant.

Ici ou là, certains designers ont aussi abordé le sujet des "Dreamers", ces enfants d'immigrés clandestins jusqu'ici protégés par un statut particulier, le Daca, révoqué par Donald Trump.

Jean et ceinture en force

Le jean est représenté à chaque Fashion Week, mais il a été valorisé au-delà des classiques cette saison par plusieurs créateurs, notamment l'invité de l'hiver, Bottega Veneta, avec des pièces teintes en jaune ou orange.

Chez Pyer Moss ou Calvin Klein, il est associé à la réinvention du mythe de l'Ouest américain.

Quant à la ceinture, elle a pris cet hiver une importance nouvelle, notamment chez Adam Selman, pour cintrer une combinaison ou resserrer des robes très amples, ou chez Victoria Beckham.



 

 



Informations communiquées par Business France

La ville de Vancouver dispose de centres commerciaux très rentables

Les centres commerciaux de l’ouest canadien : Oakridge et Pacific Centre, ont des ventes annuelles par pied carré très élevées.

Selon la récente étude du conseil canadien du commerce de détail publiée en décembre 2017, 7 des 30 centres commerciaux les plus rentables au Canada se trouvent en Colombie Britannique. Parmi ces 7 centres commerciaux, celui d’Oakridge est le plus rentable.

L’auteur de l’étude, Craig Patterson, précise que malgré l’essor des achats en ligne et le soi-disant déclin général de la vente au détail au Canada, le visitorat et les ventes dans les centres commerciaux de Colombie Britannique sont stables par rapport à 2016 et toujours très bonnes.

Deux raisons principales au succès des centres commerciaux les plus rentables :

-  Une sélection de magasins stratégiques pour attirer les consommateurs (de prêt -à-porter, décoration, cosmétiques, accessoires…) : Aritizia, Coach, Gap, Lacoste, L’occitane, Max Mara, Oak+Fort, Geox, Hollister, Hugo Boss, Club Monaco, J.Crew, Microsoft, Apple…

-  Un espace nourriture (food court) et toilettes de standing

Vancouver est ainsi la ville la plus rentable pour ce type de distribution avec une moyenne de 1051 CAD de ventes par pied carré (environ 7370 euros par mètre carré).

Voici les 7 centres commerciaux les plus rentables par pied carré, présents dans la région de Vancouver:

•Oakridge Shopping Centre (cad $1,579)
•CF Pacific Centre (cad $1,531)
•Metropolis at Metrotown (cad $1,031)
•CF Richmond Centre (cad $937)
•Guildford Town Centre (cad $875)
•Park Royal Shopping Centre ($874)
•Coquitlam Centre ($823).

Le centre Yorkdale à Toronto est de loin le plus rentable du Canada : 1653 CAD/ pied carré.

Metropolis à Metrotown est le centre commercial le plus visité en Colombie Britannique : 27 967 061 visites en 2017.

Et le Eaton Toronto Centre est le plus visité au Canada : 50 100 000 visites.

L’étude complète est disponible sur le lien suivant :  https://www.retailcouncil.org/sites/default/files/documents/RCC_CSCS_2_FINAL.pdf

Tous les centres commerciaux cités sont des endroits stratégiques pour des marques françaises de prêt à porter moyen/haut de gamme qui souhaitent s’implanter à moyen terme au Canada.
Business France/
CAUCHY Marine

 

 

 

L’offre allemande Premium est plus dynamique que jamais

Les derniers  salons allemands de la mode et la période d’achats qui s’achève ont montré un engouement très fort pour les marques du segment PREMIUM. Selon les observateurs de la branche l’acheteuse de prêt-à-porter Premium n’a jamais été aussi motivée pour dépenser dans ce segment qui rime pour elle avec « désinvolture » et qui favorise clairement les hoodies aux chemisiers en soie. Cette offre est déclinée sur le marché par deux mots clés : simplicité et clarté. L’énorme succès commercial du Hoodie gris à bandeaux agrémentés de perles de Dorothée Schumacher (Mannheim, BW, www.dorothee-schumacher.com) atteste de cette tendance.

Dorothee Schumacher, Hoodie

Pour la cliente féminine allemande, le Hoodie, malgré sa connotation sportswear, doit ainsi rester très féminin, décoré, complété d’accessoires décoratifs (perles, pierres, imprimés…) et conçu avec finesse. Dans une catégorie plus entrée de gamme, les hoodies et sweet-shirts de la marque colonaise Margittes (www.margittes.de) ont également beaucoup de succès. La désinvolture remplace ainsi le conventionnel.

Un rajeunissement plus global du style est à observer dans l’offre allemande actuelle. La mode classique est en fort recul. Comme 2016 l’a montré et 2017 confirmé, l’année 2018 apporte une pression commerciale supplémentaire sur les marques établies qui n’ont pas su se renouveler. Parmi tant d’autres, St-Emile (Godlbach, Bavière) dont l’activité cesse définitivement en février 2018, l’a compris à ses dépens. La place que la société munichoise occupait dans le départment store Lodenfrey (Munich, https://www.lodenfrey.com ) sera prise par Luisa Cerano (Hauber Group, Nürtingen, BW), qui a su évoluer et vient d’ouvrir un flagship à Düsseldorf début 2018.

D’autres font des efforts pour se moderniser, se rajeunir et offrir davantage de clarté et de simplicité à leurs collections comme René Lézard (Schwarzach am Main, Bavière, www.rene-lezard.com) qui a ainsi réussi à attirer un nouvel investisseur après son insolvabilité déclarée en 2017. Avec deux lignes supplémentaires, la marque Laurèl (Aschheim, Bavière, www.laurel.de.) s’est donnée comme objectif de conquérir de nouvelles clientes : une collection capsule outdoor et une ligne de prêt-à-porter en maille Laurèl Blink & Biss ont ainsi vu le jour. Talbot Runhof (Munich, Bavière, www.talbotrunhof.com) simplifiera son offre et se contentera à présent de deux livraisons : une en mai et une en juillet (au lieu de trois habituellement) et proposera un nouvel assortiment de robes du soir de grandes tailles jusqu’au 50 (taille allemande) et non plus seulement jusqu’au 46.

D’autres marques allemandes Premium et très offensives sont à suivre :

Et dans le Premium Sport :

Ce marché est également très ouvert à des marques contemporaines internationales, plutôt de style nordique, qui rajeunissent et restimulent leur assortiment. Un nom souvent cité est Essentiel Antwerp (Belgique, www.essentiel-antwerp.de) ou, dans un segment meilleur marché, la marque Mos Mosh (Danemark, www.mosmosh.com)

Pour toutes ces marques Premium, un des élément clé du succès est le réseau de distribution physique. Pour elles, les points de vente doivent être privilégiés afin de faire découvrir leur nouvelle offre, charmer les consommatrices, leur permettre d’avoir un contact direct avec ces collections pour mieux les comprendre. A Düsseldorf, le grand magasin spécialisé Peek&Cloppenburg (www.peek-und-cloppenburg.de) a ainsi rénové sont deuxième étage et y propose un nouvel espace créateurs/premium.
Business France/
GUÉRIN Laurent

 

 

 

 

La tenue "activewear", toujours aussi performante en Australie

Le marché du prêt-à-porter continue de croître ces dernières années en Australie. La tenue active de sport (Activewear) est le segment qui performe le mieux sur le marché du prêt-à-porter australien. Cela est favorisé par le fait que les australiens ont tendance à porter une tenue confortable au quotidien. Les marques se concentrent sur le lancement régulier de nouveaux designs. Les couleurs flashy pour les tenues de sport sont populaires en ce moment.

Cette tendance se ressent dans les ventes. The Iconic est le leader de la vente en ligne de prêt à porter et de chaussures en Australie et Nouvelle-Zélande, et distribue 800 marques locales et internationales et plus de 500 000 produits. Le site de vente en ligne a recensé les 5 marques les plus vendus en 2017 sur son site : Staple Superior, Nike, Burton, Academy Brand, H-WOOD.

L’entreprise a notamment enregistré la vente de 45 678 paires de chaussures Adidas Originals Stan Smith en 2017. 1 consommateur sur 5 a acheté un produit Adidas Originals sur leur site. Les jeans les plus vendus étaient les jeggings (qui restent sur le segment confort) et les tee-shirts Tommy Hilfiger et Ralph Lauren étaient au top des ventes (surfant sur la vague du 90’s revival). Enfin, Converse reste la marque la plus vendue sur le site. Ces informations communiquées par The Iconic démontrent l’importance du segment sport en Australie et il est évident qu’il y a des marques phare auxquelles les australiens sont attachés.

Un acteur français important sur le segment du sport s’est récemment installé en Australie, il s’agit de Décathlon. En effet, Décathlon a ouvert son premier magasin à Sydney en décembre 2017 et a annoncé son objectif d’ouvrir 80 magasins en Australie dans les 10 prochaines années. Décathlon est un acteur majeur de par ses surfaces de vente, ses gammes de produits et les économies d’échelle réalisées. Les consommateurs australiens peuvent d’ores et déjà bénéficier des tarifs ultra-compétitifs proposés par les marques propres de Décathlon. Le magasin distribue plus de 7000 produits pour plus de 70 sports différents. L’arrivée de Décathlon devrait changer les règles du jeu sur plusieurs marchés en Australie : le marché des équipements de sport qui représente aujourd’hui 850 millions d’euros, le marché des chaussures de sports qui équivaut à 1,6 Mds d’euros et le marché du prêt-à-porter sport qui représente 981 millions d’euros.

Décathlon est une menace pour les chaînes de magasin locales spécialisées dans les articles de sport telles que Rebel et Amart Sports, ou celles spécialisées dans les produits pour les activités d’extérieur (camping, randonnée) comme Kathmandu ou Macpac, mais aussi pour les grands magasins discount tels que Kmart, Target et Big W.
Business France/
BARBIER Marie

 

 

 

 

Canada/Des vêtements qui se transforment

Annie Gignac est une styliste québécoise depuis une quinzaine d’années. Elle a travaillé pour de nombreux magazines de mode en plus d’habiller des personnalités comme Catherine-Anne Toupin et Danièle Henkel. Elle lance sa collection de vêtements STYLE N°A, composée de huit pièces phares modulables que l’on transforme avec une quinzaine d’accessoires.

D’après la styliste, le système d’attache pour moduler les accessoires mérite d’être expérimenté, il faut voir la ligne pour bien comprendre et apprécier la créativité. En résumé, les accessoires se greffent soit par une jolie boutonnière non visible, soit par des petits boutons pression ou encore des fermetures éclairs dissimulées dans les vêtements à un endroit spécifique. (Une fiche technique sera bientôt disponible sur le site internet de la marque.)

L’originalité de cette collection intemporelle sont les accessoires qui sont interchangeables sur les vêtements. Cela donne une touche de personnalisation à son allure. STYLE N°A est une marque innovante et pratique pour les femmes qui voyagent et pour celles qui souhaitent passer directement du bureau à un 5 à 7 en y ajoutant une petite touche qui va changer leur look.

La collection est vendue en exclusivité à L’Essentiel par MF, une boutique située dans le Vieux-Montréal. Toute la collection est conçue et produite au Québec donc 100% local.

Annie Gignac a été sélectionnée par le jury du programme entrePrism de HEC Montréal. Un programme qui a pour objectif d’accompagner les jeunes entrepreneurs dans le démarrage et la croissance de leurs activités en les aidant dans toutes leurs démarches du financement au plan d’affaires et de développement.

La styliste a encore de nombreux projets et défis à relever pour 2018, dont celui de trouver une agence pour la représenter, de créer un site commerçant et aussi de créer une collection pour enfant.
Business France/Aboubacar Any

 

 

 

Chine/Common Gender, nouvelle marque de prêt-à-porter pour homme

Le 30 janvier, s’est tenu le lancement officiel de la marque Common Gender, au sein du Shanghai West Bund Art Center. Plutôt qu’un défilé de mode, la marque a privilégié un format de concert. Cet événement a également été l’occasion de dévoiler un pop-up store.

Le groupe EPO se consacre largement à la construction d’une image de marque et non pas simplement sur la fabrication et distribution des vêtements. L’objectif est de construire une plateforme culturelle multidimensionnelle, afin de réunir une communauté attirée par des valeurs communes. Par exemple, les nouveaux produits ne seront pas être annoncés par saisons ou par collections, mais via un programme enrichi de concerts et d’événements artistiques permettant de créer un lien avec le consommateur final.

Bien que Common Gender présente une volonté évidente de se différentier du reste des marques chinoises de prêt-à-porter homme, la marque ne vise pas seulement un marché de niche mais la nouvelle classe moyenne qui dispose d’un certain pouvoir d’achat. Cette communauté n’est pas nécessairement orientée vers la mode et travaille dans tous les secteurs d’activité, a un haut niveau d’éducation et est à la recherche d’un habillement de qualité. Les prix publics de Common Gender se situent entre 1 000 CNY et 2 500 CNY (env. 130 à 320 EUR). Le marché chinois de la mode masculine reste à un stade où l’offre est insuffisante avec une forte demande pour des produits moyen/haut de gamme.

D’une part, contrairement aux femmes, le niveau de fidélité et de pouvoir d’achat de ce groupe de consommateurs masculins est souvent sous-estimé par les acteurs déjà présents. Ces consommateurs recherchent l’efficacité lors de l’acte d’achat, disposent d’un panier moyen élevé, demandent la qualité et de beaux produits. Or cette offre reste encore très limitée en Chine : les marques de mode masculine qui proposent des vêtements de qualité et qui sont à la fois abordables sont rares et manquent souvent de recherche dans le design et le choix reste limité.

D’autre part, les données statistiques montrent que la Chine compte entre 200 à 400 millions d’individus appartenant à la nouvelle classe moyenne. Ce groupe de consommateurs a une forte demande dans la qualité des produits toute catégories confondues, y compris la mode.

Dans ce contexte, les perspectives de marché sur le moyen et le haut de gamme pour homme sont évidentes. La marque Common Gender a prévu d’ouvrir plus de 360 magasins d’ici 2022 et d’atteindre 2 milliards de CNY de ventes (255 M EUR).

A l’heure actuelle, le groupe EPO comprend les marques Mo&Co (jeune femme), Edition 10 (femme haut de gamme), Little Mo&Co (enfant), REC (maquillage) et Common Gender (moyen/haut de gamme homme). Fin 2022, le réseau de distribution de EPO devrait couvrir 80 pays et régions et les recettes globales atteindre 15 milliards de CNY (1,9 Mds EUR).
Business France/
ZHU Claire

 

 

 

 

Japon/Marui se lance dans la location de produits de luxe en magasin

La chaîne de grands magasins Marui a commencé à promouvoir des services d'abonnement et de location d’articles de mode haut de gamme dans ses magasins. Plus précisément, ces services permettent aux consommateurs d'emprunter ces articles, soit occasionnellement soit par un abonnement mensuel. Ces services sont populaires, en particulier auprès des consommateurs les plus jeunes qui ne sont pas forcément en mesure de pouvoir s’offrir les articles de luxe qu’ils convoitent.

L'année dernière, Marui avait déjà déclaré vouloir construire une nouvelle division exploitant la croissance de l'économie du partage, prévoyant des ventes de 30 Mds de JPY (environ 225,6 M d’EUR) d'ici 2020. Pour ce faire, elle a noué des liens avec divers acteurs, dont Laxus, qui loue des sacs à main de luxe de marques comme Chanel, et avec lequel Marui a signé un accord de collaboration en avril dernier.

En novembre, Marui a ouvert deux magasins pop-up à Yurakucho et Shinjuku (deux quartiers de Tokyo), où les clients peuvent à la fois s'inscrire pour un abonnement via Laxus, mais aussi emporter immédiatement des sacs. Marui a également récemment établi un lien avec Clover Lab, une start-up qui propose un service de location de montres haut de gamme sous le nom de marque Karitoke, et a ouvert un nouveau pop-up similaire le mois dernier à Yurakucho pour attirer les clients.

Karitoke offre quatre types d'abonnements mensuels, déterminés par la valeur des montres proposées, allant de 4 000 JPY (environ 30 EUR) à 20 000 JPY (environ 150 EUR) par mois. Marui demande aux clients qui souhaitent s'inscrire à ces services de souscrire également à sa carte de magasin Epos, et donc d’en payer les mensualités, ce qui lui permet de capter une part des revenus.

Selon Marui, beaucoup de jeunes clients veulent essayer les articles de luxe avant de les acheter, et les services de location comme ceux-ci augmentent la probabilité d'acheter ensuite les produits essayés de ces marques.
Business France/DREYSTADT Bérangère

 


 


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